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Top 10 : Les rois du foot

Ce mercredi 6 janvier, c'est l’Épiphanie. C'est le jour pour engloutir en une bouchée la fabuleuse galette des Rois. Celle à la frangipane, bien sûr. C'est également le jour pour se souvenir que dans le football aussi, il y a des Rois.

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  • Jérôme Leroy, le Beau

    La tête haute, le buste droit, Jérôme a toujours eu la dégaine d'un aristocrate sur le terrain. Jérôme est un seigneur qui aime les belles choses, un esthète. Il préfère claquer toute sa thune dans les beaux châteaux et les élégants jardins, quitte à perdre quelques batailles. L'important pour lui, ce n'est pas de conduire le royaume à la victoire, mais de l'embellir. Avec des coups du sombrero et des reprises de volée. Le cœur sur la main, le Roi Jérôme consacrera même sa fin de règne à venir en aide au petit peuple.


  • Laurent Leroy, le Spontané

    Laurent était un roi besogneux, à l'ancienne. Plein d'humilité, il a gravi les échelons patiemment, les uns après les autres. Les galères de la deuxième division avec Valenciennes, les bicyclettes à Cannes, puis la concurrence au PSG. Malgré Anelka, Robert, Christian, Ogbeche et compagnie, Laurent est régulièrement aligné et enchaîne les petits chefs-d'œuvre, comme lors de la bataille de La Corogne. Malheureusement pour lui, les deux grosses blessures de l'an 2001 ne lui permettent pas d'assurer le règne qui lui était promis.



  • Luciano Re Cecconi, le Roi fou

    Le 18 janvier 1977, Luciano Re Cecconi est le numéro 10 de la Lazio championne d'Italie trois ans plus tôt. Ce jour-là, Luciano décide de faire une plaisanterie à son ami bijoutier avec un de ses coéquipiers. Ils entrent dans la boutique cagoulés et se font passer pour des braqueurs. Ni une ni deux, le commerçant sort une arme et l'abat d'une balle dans la poitrine. Le roi est mort. Vive le roi.

  • Claude Le Roy, le Mystique

    Prince discret lors de sa carrière de joueur, le roi Claude se distingue depuis trente ans par ses campagnes plus ou moins victorieuses en Afrique. À son arrivée au Cameroun, on lui demande comment il va faire pour régler le problème des féticheurs. « Le premier vrai sorcier dans l’histoire de l’humanité est Merlin l’enchanteur, dans la forêt de Brocéliande. Il est breton comme moi. Vous vous imaginez bien que je ne peux pas avoir peur d’un sorcier ou d’un marabout » , répond-il avec panache. Que ce soit au Cameroun, au Sénégal, au Ghana ou au Congo, son surnom est tout trouvé : ce sera le Sorcier blanc.

  • Ledley King, le Fidèle

    Habituellement volages, les souverains ont la réputation de souvent céder à la tentation. Ledley, lui, est connu pour sa fidélité sans faille, envers son amour de toujours : Tottenham. Dix-sept ans de mariage, et jamais Ledley n'aura cédé aux sirènes de la facilité ou du « nouveau challenge » . Il faut dire que, même diminué par ses blessures récurrentes au genou, sa reine ne l'a jamais lâché et n'a jamais cessé de l'aimer. Un conte de fées.

  • Éric Roy, le Persévérant

    Illégitime, imposteur, Éric Roy en aura bavé lors de son passage sur le trône. Et tout ça parce qu'il lui manque un bout de papier, un diplôme d'entraîneur. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir été un fidèle de la cour. Homme de confiance de la couronne niçoise, Éric a occupé le poste de directeur du marketing, de la communication et des relations publiques, de directeur du développement et de directeur sportif. Tout ça, avant de pouvoir enfin accéder à la tête du royaume, pendant un an seulement. Aujourd'hui, il a enfin obtenu le fameux bout de papier, mais il a depuis été contraint à l'exil par le royaume azuréen. Mauvais timing.


  • Franz König, le Polyvalent

    À une époque très lointaine où l'on devait tout faire soi-même, le roi Franz avait beaucoup de responsabilités. Après des études en Angleterre où il découvre le football, il revient en Belgique en 1890 pour développer le sport dans le pays. Le roi est novateur et participe à la fondation de l'Union belge de football, ainsi que du championnat national. Il termine meilleur buteur en 1897 avec le Racing. Franz l'hyperactif devient également triple champion de Belgique du 100m et quadruple champion du 400m.


  • Joshua King, le Désiré

    Le roi Joshua fait partie de ces souverains qui aiment être entourés par une cour pleine à craquer. Le natif d'Oslo a rapidement attiré l'œil des écuries anglaises. À seulement 15 ans, le roi est une petite star à Vålerenga et est courtisé par Manchester United, Chelsea, Sunderland et Ipswich Town. Il fait mariner ses courtisanes pendant un an avant de choisir United. Mais, mécontent du peu d'attention que lui porte sa reine, il va voir ailleurs pendant quatre ans, à Preston, à Hull, à Mönchengladbach, avant de s'installer avec sa nouvelle conquête : Blackburn. Encore une fois lassé, il quitte Blackburn pour la jeune et fringante Bournemouth. La pioche semble être la bonne.


  • Jan de Koning, le Méconnu

    Il y a des rois qui ne marquent pas l'histoire autant que leur titre pourrait le permettre. La faute à des souverains plus puissants qui leur font de l'ombre. Jan fait partie de cette catégorie. À l'Ajax au début des années 1990, il fait partie d'un des royaumes les plus puissants que l'histoire ait jamais connus. Et pourtant, ce sont les autres souverains de la FFT (Fédération du football total) qui tirent la couverture vers eux : Cruyff, Neeskens, Rep, etc. Dommage.


  • José Antonio Reyes, l'Élu

    L'histoire est digne d'un conte pour enfants. D'origine plus gitane que royale, José Antonio est rapidement repéré par la noblesse sévillane grâce à son immense talent. L'Andalousie, dépourvu de seigneur depuis pas mal d'années, décide très tôt qu'il sera l'élu. Le FC Séville lui apprend à lire et à écrire, et en fait sa mascotte. Jusqu'à lui donner sa chance d'intégrer le conseil supérieur dès l'âge de 15 ans. Il sera promu roi deux ans plus tard, à seulement 17 ans. Après des campagnes à l'étranger et dans la capitale madrilène, José Antonio revient presque dix ans plus tard pour retrouver son trône. La boucle est bouclée.


    Par Kevin Charnay
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