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Top 10 : Les pistoleros

Soupçonné d’avoir tiré sur un passant avec un pistolet à air comprimé, Odsonne Edouard a été renvoyé devant le tribunal correctionnel. Un fait divers qui vient rappeler la relation houleuse qui peut unir les footballeurs aux armes à feu. Tantôt futilement, tantôt sérieusement, les héros du gazon peuvent parfois se transformer en tireurs d’élite avec des fortunes diverses au bout du compte.

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Diego Maradona


Il y a plusieurs manières d’échapper aux paparazzi : courir, s’enfermer chez soi ou, comme le Pibe de Oro, leur tirer dessus. En 1994, Maradona, exaspéré par des journalistes qui campent devant sa maison de Buenos Aires, sort un pistolet à air comprimé et dégaine, caché derrière sa Mercedes. Bilan : quatre blessés. En attendant la sentence, qui tombera quatre ans plus tard, personne ne croit que l’idole nationale puisse perdre son match devant la justice. Et pourtant, le juge condamne l’Argentin à deux ans et dix mois de prison avec sursis. Les journalistes font appel, estimant la sanction trop légère, mais Maradona part malgré tout en France couvrir la Coupe du monde en tant que consultant, sans être davantage inquiété.


Adriano


En 2011, une jeune femme de vingt ans est grièvement blessée à la main, victime d’une balle perdue à la sortie d’une boîte de nuit de Rio de Janeiro. Des témoins affirment avoir vu Adriano à proximité des lieux. L’ancien Interiste faisait semble-t-il mumuse avec le flingue de son garde du corps avant que le coup ne parte accidentellement. Le Brésilien niera les faits, arguant qu’il était assis à l’avant de sa BMW alors que le tir était parti de l’arrière. Par la suite, on le retrouvera embourbé dans des affaires de trafic de drogue avant qu’il ne rejoigne un dangereux gang des favelas cariocas. Pas impossible que sa candidature dans l'effectif du Havre AC en 2015 ne soit pas une sanction infligée par la justice brésilienne.




Luciano Re Ceccioni


En 1974, les joueurs de la Lazio sont des têtes brûlées qui, pour tuer le temps lors des mises au vert à l’écart de Rome, n’hésitent pas à apporter leur pétard et à tirer dans des bouteilles, des lampions ou des oiseaux. Le pistolet devient un accessoire aussi indispensable que la paire de crampons. L’un d’eux, Sergio Petrelli, tire même avec son .44 Magnum dans le plafonnier de sa chambre d’hôtel parce qu’il avait la flemme de se lever jusqu’à l’interrupteur. Trois ans plus tard, ironie du sort, c’est le seul joueur laziale ne possédant pas d’arme qui tombe sous les balles : Luciano Re Ceccioni. Alors qu’il accompagne un ami dans une parfumerie, il simule un cambriolage en pointant deux doigts dans la poche de son manteau. Pour rire. Sauf que le bijoutier, armé, ne le reconnaît pas et l’abat, avant d’être acquitté pour légitime défense. Ne jamais jouer avec le feu.


Agostino Di Bartolomei


Un Totti avant l’heure. Pas au niveau du poste, mais pour le côté clubman. Di Bartolomei est resté en tout onze ans à la Roma, avant un transfert au Milan où il ne s’imposera jamais vraiment. Sur fond d’années de plomb, le libéro se passionne pour la littérature, la politique et... les armes à feu. Détenteur d’une carabine 4,5 mm, d’un 357 Magnum et d’un Smith & Wesson, il n’hésite pas à les arborer, déchargés bien sûr, dans le vestiaire, sous l’œil amusé de ses partenaires. Après une fin de carrière en demi-teinte dans le sud de l’Italie, d’où sa femme était originaire, Agostino Di Bartolomei se suicide avec son revolver d’une balle en plein cœur. « La seule partie du corps où l’on est sûr de ne pas se rater » , disait-il. Le manque d’opportunités de reconversion dans le milieu du football aura eu raison de la vie de cet homme d’un naturel mélancolique. Hasard ou pas, il choisit de se donner la mort le 30 mai 1994, dix ans jour pour jour après la finale de C1 perdue par la Roma contre Liverpool. Destin fatal.


Toute l’équipe du FC Liefering


Tels des oiseaux migrateurs, la plupart des équipes germanophones choisissent de passer l’hiver au soleil, entre tennis-ballon sur les plages de Turquie et paëlla à la Costa del Sol. Mais chez les Autrichiens du FC Liefering, club-satellite du Red Bull Salzbourg, on préfère les montagnes locales et l'initiation au biathlon. Un team-building original devenu un passage obligatoire pendant la trêve hivernale et qui remporte à chaque fois l’adhésion du groupe. Reste à concrétiser cette mentalité de tireur d’élite sur le terrain et Liefering montera peut-être un jour en Bundesliga.




Nicolas Plestan


On fait tous des bêtises quand on est en retard pour aller au travail. Le stress et la peur de se faire gronder ont souvent créé un cocktail qui rend les hommes fous, et être un footballeur pro ne nous en exempte pas. En avril 2007, alors qu'il était en train de bombarder dans son Audi sur l'autoroute A1 pour filer à l'entraînement, le défenseur du LOSC double tout ce qui bouge. Problème, il arrive derrière la voiture d'un gentil retraité en train de dépasser un camion. Plestan n'en peut plus, le sexagénaire est trop long à son goût. Au moment où ce dernier se rabat sur la file de droite, le Lillois le double, et reste à sa hauteur pour le viser avec une arme avant de lui envoyer une grande queue de poisson. L'enquête va vite, et Plestan termine devant les tribunaux. L'arme était factice, mais le joueur récolte ses trois mois de prison avec sursis et ses quelques milliers d'euros d'amende et de dommages et intérêts comme un grand.


Tony Vairelles


Les scènes du film Snatch sont-elles représentatives de la communauté des gitans ? Des coups tordus, des gueules pas possibles, et cette phrase prononcée par Jason Statham : « Chaque action entraîne une réaction. Et une réaction de manouche, ça fait très mal. » Tony Vairelles, alias Tony le Gitan, avait passé sa carrière à montrer une autre image, en devenant le premier joueur issu de ce milieu à jouer en équipe de France. Et puis il y a eu cette soirée d'octobre 2011, à la boîte de nuit Les 4 as, à Essey-lès-Nancy, en Meurthe-et-Moselle. Que s'est-il passé exactement ? Peut-être ne le saura-t-on jamais, mais l'ancien Lensois finit avec les pinces aux poignets, accusé d'avoir canardé trois videurs au fusil. Accusé de tentative d'assassinat, Vairelles est envoyé au trou, à la maison d'arrêt de Metz. Libéré depuis, il n'a jamais cessé de hurler qu'il était innocent, et serait toujours sous contrôle judiciaire aux dernières nouvelles. Autre news, il a aussi coupé ses cheveux.


César Flores


Chez les footballeurs du dimanche aussi, on sait péter un plomb. Surtout en Amérique du Sud. En février 2016, César Flores arbitrait un petit match amateur dans un quartier de Córdoba, en Argentine. Rien de bien important, mais les règles du football sont les mêmes, que l'on joue à Wembley ou sur un terrain vague. En apercevant une vilaine faute, Flores fait donc son métier, et sort un carton rouge. Sauf que le joueur expulsé était du genre sanguin, et va tout simplement chercher un pistolet dans son sac pour tirer sur l'arbitre en visant la tête et le torse. César Flores décède sur le coup, tandis qu'un autre joueur termine aux urgences après avoir pris une balle dans le thorax. Un doublé plus moche que ceux de Pippo Inzaghi.


Zlatan Ibrahimović


Zlatan aime la chasse, les gros fusils, les gros gibiers et tout le reste. Et quand il n'est pas face à un renne de 200 kilos dans les steppes suédoises avec son fusil d'assaut, il exporte cette passion sur les terrains de foot. La scène se passe en octobre 2013, lors d'une défaite parisienne à Toulouse. Remplacé à vingt minutes de la fin par Cavani, Ibra sort furieux et vise le banc de touche du TFC en mimant un pistolet avec ses doigts. Et comme le bonhomme n'est pas du genre à avoir des remords, il avait simplement déclaré après le match : «  Il y a tout sur les images de la télévision. Je ne suis pas là pour expliquer ce qui s’est passé. L’arbitre n’a rien vu et il l’a dit. Son assistant non plus. Heureusement, les caméras ont tout enregistré. Je n’ai rien à ajouter. Ce qui se passe sur le terrain reste sur le terrain. » Les mieux informés jurent même qu'il visait Zebina, avec qui il s'était battu à l'entraînement lorsque les deux hommes jouaient à la Juve.


Edinson Cavani


Le coup de fusil était simulé, le carton rouge ne l'était pas. Comment oublier ce Lens-PSG fou joué en Ligue 1 au stade de France en 2014 ? Au-delà du scénario un peu rocambolesque de la rencontre, la vraie star de la soirée fut l'homme au sifflet, alias Nicolas Rainville. Cavani marque un penalty et va célébrer, jusque-là tout va bien. Sauf que l'Uruguayen pose un genou à terre et mime un coup de fusil vers les tribunes, comme il le fait à chaque fois, et que M. Rainville y voit une provocation intolérable. Bam, un premier carton jaune, puis un deuxième vingt secondes plus tard quand Cavani retient monsieur l'arbitre par le bras pour lui demander des explications. Le Matador est bon pour retourner au vestiaire la tête basse, et pour se plaindre dans la presse : « Je ne pense pas changer dans l'avenir, car il n'y a rien de répréhensible. Ce geste de célébration date d'il y a quelques mois, et je n'avais jamais reçu la moindre observation de la part des arbitres, c'est pourquoi j'ai été surpris. En aucune manière je n'ai visé les supporters lensois. Surtout au Stade de France, où les spectateurs sont très loin. » Et selon lui, sa fameuse célébration serait une façon de dédier ses buts à un proche dont il n'a jamais révélé l'identité. « C'est dédié à une personne très proche de moi, pour laquelle j'ai une affection et une tendresse particulière. Mais c'est entre elle et moi. »

Par Julien Duez et Alexandre Doskov
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