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Top 10 : les pires équipes de l'histoire de la Ligue des champions

Ce soir, le LOSC va se battre à Borisov. Pas pour se qualifier, car l’option n'est plus envisageable. Lille va juste tenter de prendre ne serait-ce qu'un point dans cette C1. Pour ne pas rejoindre le club de ceux qui n'ont parfois servi que de punching-balls. Best of des pires figurants européens, fanny ou presque, depuis vingt ans.

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PSV Eindhoven 92-93

La première C1 de « l’ère moderne » ne fut pas que celle de la bande à Basile et Didier. Vilain petit canard originel, le PSV Eindhoven traverse l’épreuve comme une ombre. Après s’être défaits du Zalgiris Vilnius, puis de l’AEK Athènes lors des deux premiers tours de qualif’, les Néerlandais ont les crocs en poule. Ils s’y casseront les chicos : un petit point (pris à Porto lors de la première journée) en six matchs. Malgré la présence de Romario, le PSV se fait démâter dans son groupe. Point d’orgue ? Les deux défaites (1-3 puis 3-0) d’affilée contre les Suédois de l’IFK Göteborg. Qui n’était pas beaucoup plus fort qu’aujourd’hui. C’est dire.

Romario lors d'un match de Champions League en décembre 92


Milan AC 96-97

Après la razzia (victoire en 89, 90, 94, plus les finales de 93 et 95), les ogres rossoneri connaissent une rude déconvenue. Le Milan de Giorgio Morini n’est qu’une pâle copie de celui de Capello. En prince, Fabio a laissé un quatrième Scudetto avant de signer au Real Madrid l’été durant. Tombés dans un groupe inoffensif (FC Porto, Rosenborg, Göteborg), Franco Baresi et les siens vont se gaufrer : deux minuscules victoires (contre les deux équipes scandinaves), synonymes d’une troisième place éliminatoire. La défaite 2 - 1 à Göteborg sera d’ailleurs la goutte d’eau qui fait déborder le jacuzzi de Silvio Berlusconi. En catastrophe, Milan rappelle Maître Arrigo Sacchi. Rien n’y fait, la saison milanaise est pourrie jusqu’à l’os. Le club ne parvient pas à conserver son titre. Il s’agit, au passage, de l’unique saison de Michael Reiziger et Christophe Dugarry à San Siro. On dit ça, on dit rien.



1. FC Kosice 97-98

Dans la famille « j’ai pas de cul » , je voudrais le 1. FC Kosice. À l’orée de cette Ligue des champions pré-footix, il ne fait pas bon être un petit participant. Les gros apprivoisent mieux la formule qui rend le calendrier ahurissant. La guerre entraîneur/sélectionneur voit le jour et... Bref. Kosice hérite du ManU de captain Roy Keane et de la Juve de Di Livio, Del Piero et Zidane. Surprise, la première participation d’un club slovaque à l’épreuve se solde par un bizutage : 6 revers secs. Pire, le public du stade Vsesportovy Areal ne verra pas les deux seuls pions de son équipe, marqués sur le terrain de Delle Alpi. C’est con, mais c’est autrement plus classe. Surtout contre des Bianconeri futurs finalistes de l’épreuve. Pour l’anecdote, le 1. FC K n’existe plus, disparu depuis 2004 et des ennuis financiers. Bratislava a repris le flambeau en 2005.

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Willem II 99–2000

La « plus grande compétition européenne » se démocratise. Après avoir tortillé du séant, les instances tiennent leur agencement : trois préliminaires, une phase de poules de huit groupes, puis une seconde de quatre, avant les quarts. L’égalité des chances semble renforcée. Dans ces conditions un chouïa plus ouvertes, les Néerlandais de Willem II se sont foutus du monde. Non pas pour leurs quatre défaites inaugurales, qui tuaient direct leurs espoirs de qualification. Ni pour les deux points glanés sur dix-huit possibles. Bien plus parce que les concurrents du club de Tilburg s’appelaient le Sparta Prague, les Girondins de Bordeaux et le Spartak Moscou. Dans le même temps, l’AIK Solna prenait un petit point, certes. Mais contre le Barça, la Fiorentina et Arsenal. C’était bien Willem le maillon faible en l’an 2000.

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Bayern Munich 2002–2003

Le FC Hollywood 2002 – 2003 est comme une épave humaine un lendemain de cuite : il a la dalle. Après un exercice sans titre, une hérésie sous la première ère Ottmar Hitzfeld, la machine Bayern entend rappeler qui elle est. En championnat, tout se passera comme sur des roulettes. En Europe, ce n’est pas la même zik pour Oliver Kahn et ses potes. Deux ans après la victoire face au FC Valence, la première depuis 1976, rien ne se passe comme prévu. Le groupe le plus relevé de la compétition est impitoyable : le RC Lens s’offre même le luxe de partager deux fois les points avec le quadruple vainqueur. Oui, à l’époque, Joël Muller et ses Sang et Or font jeu égal avec le Bayern. Sans déc’. L’équipe du néo-Bavarois Michael Ballack lâche complètement prise, se place dernière du groupe et laisse le Milan AC filer vers un sixième sacre européen. La Corogne, elle, bat deux fois les Allemands. Imaginez la mine pincée de Karl-Heinz Rummenigge.

Cyril Rool contre Zé Roberto lors du match aller


AS Rome et toute la troupe 2004-2005

Si la phase finale 04/05 restera dans les annales (cf. Liverpool – Milan AC) les matchs de groupe furent très déséquilibrés. Il s’agit de la deuxième année jouée avec le format actuel, qui amplifie la pression sur les favoris. Alors ils charclent dans le tas. Cinq équipes (Anderlecht, le Deportivo La Corogne, l’AS Rome, le Sparta Prague et Rosenborg) ne gagnent pas un match et se font laminées. Mention spéciale décernée aux Romains. Trois défaites au Stadio Olimpico, dont une sur tapis vert : l’arbitre du match face au Dynamo Kiev Anders Frisk se fait fendre le crâne pas un projectile. La Roma sort avec un point. Bravo.



Levski Sofia 2006-2007

La Champions est une chienne, c’est bien connu. C’est au prix de matchs estivaux disputés dans des conditions que les clébards eux-mêmes ne supporteraient qu'à l'ombre d'un péron, que certaines équipes valident leur ticket. Un chemin de croix que le Levski Sofia connaît bien. Champion de Bulgarie à l’été 2006, le triple vainqueur de la Soviet Army Cup bataille ferme pour éliminer le Sioni Bolnissi et le Chievo Vérone, et ainsi participer à la quête du Graal. Tout ça pour des miettes. Le sort est vachard avec les joueurs de Stanimir Stoilov qui se mangent un tirage de taré : FC Barcelone, Chelsea et Werder Brême. Voilà. Inutile de donner les stats du Levski, elles sont indécentes. Les Bulgares auront tout de même connu le bonheur, l’honneur, le privilège de croiser la route de Ronaldo de Assis Moreira. Une jolie victoire en soi.

Ronaldinho contre Zhivko Milanov lors du match aller


Maccabi Haïfa 2009 – 2010

Dire d’une équipe qu’elle est venue faire de la figuration, c’est pas sympa. Mais quand, sur une durée de 540 minutes, vous ne trouvez pas le moyen d’en glisser une au fond, c’est qu’il y a un problème de niveau, non ? Le Maccabi Haïfa va vivre ce calvaire. Sorti du tour préliminaire, le gentil boulet ne va pas planter le moindre but. Une stérilité qui l'amène à n’essuyer que des défaites. Snif. Une grande première depuis l’ère moderne de la LDC. Pour la petite histoire, les Israéliens côtoyaient Bordeaux dans leur poule cette année-là. Celle d’un quart de finale de C1 entre Girondins et Gones. Oui monsieur !

L'équipe de Debrecen lors de la phase qualificative à la C1 2009-2010


Manchester United et Villarreal 2011 – 2012

En fidèle convive de la LDC (3 participations en six ans), le « Submarino amarillo » n’est pas fringant au moment de la rentrée des classes 2011. À sa décharge, Villarreal a tiré le mauvais numéro et s’avance vers une exécution certaine (Bayern, Napoli et City). Malgré le sillage tracé par un Giuseppe Rossi volontaire (2 buts en 5 matchs), les Espagnols sont fanny. La saison dernière fut aussi celle du « Vous plaisantez ou quoi ? » lancé par Sir Alex Ferguson à un journaliste qui l’interroge sur la galère de United dans son groupe. Sauf que Benfica et le FC Bâle ont fermé son caquet à Fergie pour créer l’une des plus grosses surprises de ces dernières années. Reversés en Ligue Europa, les Red Devils restaient sur trois finales (08, 09 et 2011) de C1 en quatre ans…



Dinamo Zagreb 2011- ?

Fort de ces six roustes (22 buts encaissés et – 19 de différence, records battus) reçues la saison dernière, l'OL s’en souvient encore, Zagreb a de nouveau foncé tête baissée cette année. Alors, OK, l’équipe n’est pas totalement inintéressante. Big up notamment au baby Nedvěd entraperçu deux, trois fois. Mais, au final, cela fait dix défaites consécutives. Série en cours. Les bases sont mois élevées depuis septembre : une dizaine de pions pris pour aucun mis en quatre rencontres. Paris, Porto et Kiev jouent à trois. Mercredi, Zagreb visite le Dragao avant de conclure à la maison le 4 décembre pour un duel de dynamos. Rassurez-vous, Ante Čačić et sa troupe seront à l’affiche l’an prochain. Septuples champions en titre, ils écrasent actuellement le championnat croate. Champion de pacotille, mais champion quand même.

Ivan Kelava, deux genoux à terre


Par Pierre Girard
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