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  1. // En partenariat avec Disney "Black Panther"

Top 10 : Les Panthères du foot

Nation (fictive) du continent africain, le Wakanda est sous la protection de son roi, T’Challa, plus connu sous le nom de « Black Panther » . Un surnom régulièrement utilisé dans le football. Voici les meilleures panthères du football... mais qui ne figurent pas dans le film Black Panther, le nouveau film Marvel Studios, en salles le 14 février 2018.

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#10: Eusébio

S’il ne devait rester qu’une Panthère noire, ce serait lui. Né au Mozambique quand le pays était encore une colonie portugaise, Eusébio est sans conteste le plus grand joueur portugais de l’histoire jusqu’à l’avènement de Cristiano Ronaldo. Repéré par Benfica, il débarque au Portugal en 1960, à l’âge de 18 ans, et va très rapidement entrer dans l’histoire. Surnommé « O pantera negra » après son doublé victorieux en finale de la Coupe des clubs champions face au Real Madrid en 1962 (5-3), il s’offre également un Ballon d’or en 1965, une troisième place à la Coupe du monde 1966, et onze titres de champion du Portugal sous les couleurs du Benfica. La Panthère s’est finalement éteinte en 2014, à l’âge de 71 ans.

#9: Salif Keïta

Cinq saisons : c’est le temps qu’il a fallu au Malien pour devenir une légende sous le maillot de Saint-Étienne, gagner son surnom de « Panthère verte » et rester dans l'histoire comme l’un des plus grands joueurs africains de tous les temps. Alors qu’il est déjà une icône dans son pays natal, Salif Keïta atterrit à Orly en 1967, prend le taxi jusqu’à Saint-Étienne, remporte trois titres de champion avec les Verts (en 1968, 1969 et 1970), soulève le premier Ballon d’or africain en 1970, claque quatre quadruplés et 42 buts au cours de la saison 1970-1971, avant de se barrer à l’OM après un bras d’honneur au président stéphanois Roger Rocher. Plutôt sauvage, cette Panthère... Clou du spectacle : le film Le Ballon d’or, réalisé par Cheik Doukouré, s’inspire de sa vie.

#8: Alex

12 décembre 1999. L’AS Saint-Étienne accueille l’OM de William Gallas, Robert Pirès, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Si les deux équipes sont à égalité de points au classement, les Verts, promus en 1re division, défient une équipe apparemment promise au haut de tableau. Le jeune Brésilien Alex, âgé de 27 ans, profite de l’occasion pour planter un quadruplé et célébrer son exploit en imitant la panthère, en hommage à Salif Keïta. Score final : 5-1. Il n’en faut pas plus pour entrer dans la grande histoire de l’ASSE. Après trois saisons dans le Forez, entrecoupées d’un passage loupé au PSG, Alex retourne au Brésil où il passera le reste de sa carrière à changer de club tous les ans.

#7: Bafétimbi Gomis

Apparemment, Saint-Étienne adore entendre rugir les panthères. Formé chez les Verts, Bafé Gomis prend la relève et célèbre tous ses buts sous le maillot vert en imitant lui aussi la Panthère, en référence à Alex, qui fut l’un de ses modèles à Geoffroy-Guichard. Le plus beau, c’est que Bafétimbi a pris cette bonne habitude un soir de match de Coupe de la Ligue contre... l’Olympique de Marseille, remporté 4-1. À Saint-Étienne, on aime les panthères, et le respect des traditions. Ne vous demandez pas pourquoi les Verts galèrent en ce moment : ils n’ont pas de fauve en attaque.

#6: Gyula Grosics

Tous à genoux devant la légende ! Gyula Grosics, c’est tout simplement le gardien des Magic Magyars, la mythique Hongrie des années 1950, coachée par Gusztáv Sebes, l’une des plus grandes équipes de football de tous les temps (victorieuse des JO de 1952 et finaliste de la Coupe du monde 1954, perdue face à la RFA sur un véritable hold-up). Surnommé « la Panthère noire » pour sa détente féline et son agilité prodigieuse, Gyula Grosics effectue la majeure partie de sa carrière au Budapest Honvéd, puis au FC Tatabánya, deux des plus grands clubs hongrois de l’époque. Il est décédé en 2014, à l’âge de 88 ans.

#5: Lev Yachine

Autre gardien légendaire à avoir gagné son surnom de « Panthère noire » (pour sa tenue noire et sa vivacité qui lui permettaient de couvrir tous les angles du but), seul gardien de l’histoire à avoir remporté le Ballon d’or (en 1963), sacré « Meilleur gardien de but du XXe siècle » , Lev Yachine est encore aujourd’hui la plus grande légende de la sélection russe (avec laquelle il a remporté les JO en 1956 et l’Euro en 1960) et du Dynamo Moscou (cinq titres de champion). Le mec a quasiment tout inventé du répertoire moderne des gardiens de but : ballons boxés, relances rapides, jeu au pied, sorties loin de sa surface... Lorsqu’il est convoqué en tant que titulaire à la Coupe du monde 1970, à 40 ans, il préfère céder sa place au petit jeune Anzor Kavazashvili (30 ans). La classe absolue. Lev Machine.

#4: Clarence Seedorf

Une Ligue des champions avec l’Ajax, une autre avec le Real, et deux autres avec le Milan. C’est bien simple : Clarence Seedorf a quasiment gagné tout ce qu’il était possible de gagner en club. Devenu une légende incontournable sous le maillot rossoneri, qu’il a porté plus de 400 fois entre 2002 et 2012, la Panthère oranje s’offre même un dernier petit plaisir en terminant sa carrière au Brésil, à Botafogo. Quand on parle de Clarence Seedorf, on parle tout simplement d’un des plus beaux palmarès de tous les temps. Lui, il n’a pas besoin de passer des heures à peaufiner son CV quand il postule quelque part, il envoie juste le lien de sa page Wikipédia, et on l’embauche.

#3: Patrick Kluivert

Autre membre de la génération dorée de l’Ajax Amsterdam au milieu des années 1990, Patrick Kluivert hérite lui aussi du surnom de « Panthère noire » lors de son passage au Barça – témoin du manque d’imagination des supporters dès qu’ils héritent d’un joueur talentueux et rapide à la peau foncée. Après quelques années magiques en Catalogne, la carrière de Kluivert part complètement en sucette, avec des passages successifs (et tous ratés) à Newcastle, Valence, au PSV Eindhoven, et finalement au LOSC (où il dissimule difficilement quelques kilos en trop).

#2: David Suazo

Il y a des joueurs qui ne marquent pas tout à fait l’histoire et qui se contentent de récupérer des surnoms déjà attribués à des tas d’autres légendes avant eux. David Suazo, ancien international hondurien qui a effectué la majeure partie de sa carrière sous le maillot de Cagliari, a donc hérité du surnom de « Roi David » (à une époque où David Trezeguet régnait pourtant en Serie A) et de « Panthère noire » , parce que bon, voilà, lui aussi a la peau noire et s’avère particulièrement rapide.

#1: L’équipe nationale du Gabon

Les Fennecs. Les Éléphants. Les Aigles de Carthage. Les Léopards. Les Éperviers. Les Requins bleus. Les Lions de l’Atlas. Les Guêpes. Les Crocodiles du Nil. Les Zèbres. Les Étalons. Les Grues. Les Scorpions.
Si quelqu’un comprend quoi que ce soit à l’étrange manie des sélections africaines d’ouvrir un manuel de zoologie pour choisir leur surnom, qu’il nous fasse signe... Tu tournes la tête deux secondes, et paf, voilà que les Nigérians sont devenus les Super Aigles. Sérieux, les gars, pourquoi pas les Écureuils, pendant que vous y êtes ? Hein ? C’est déjà le surnom des Béninois ? Ah. Bref, quand on voit le gigantesque foutoir que constitue le bestiaire africain, ce n’était qu’une question de temps avant qu’une sélection décide de se renommer les « Panthères » , parce que c’est un peu la classe. Et c’est donc le Gabon qui a tiré le gros lot, depuis l’an 2000.
Par Julien Mahieu