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Top 10 : Les meilleurs promus

Le clap de fin s'est refermé sur la L2 : Bastia, Reims et Troyes rejoignent l’élite. Foutus d’avance, les promus ? Le point sur ces équipes françaises qui, depuis plus d’un demi-siècle, ont très bien su négocier leur passage de la deuxième à la première division.

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1950 : Bordeaux champion de D1
Monter en première division, puis finir aussitôt champion de D1. Les premiers à avoir osé, ce sont les Girondins de Bordeaux. En 1949-1950, on ne donne pourtant pas cher d’eux. Mais les promus se montrent plus que persuasifs et conquièrent le premier titre de Bordeaux en championnat. Meilleure attaque (88 buts), meilleure défense (40 buts). Et tout ceci alors que le club s’était très peu renforcé. L’unique recrue notable ? Un Hollandais de 29 ans au physique râblé et au crâne dégarni. Auteur de 21 buts, Johannes Lambertus de Harder aura tenu un rôle aussi décisif qu’inattendu. Lui dont la légende veut qu’il ait été, dans une autre vie, laveur de vitres.

1964 : Saint-Étienne champion de D1
Les Verts n’ont pas attendu les poteaux carrés pour bâtir leur légende. On rembobine. 1962 : l’ASSE gagne la Coupe de France, mais descend en D2. 1963 : l’ASSE gagne la D2 et monte en D1. 1964 : l’ASSE gagne la D1 et… c’est déjà pas mal, non ?! Tout bénef pour le nouveau président, Roger Rocher, en poste depuis trois ans. Entraînés par Jean Snella, de retour après un exil en Suisse, les Stéphanois feront la course en tête durant presque toute la deuxième moitié de saison. Parmi eux : les jeunes Robert Herbin et Rachid Mekhloufi, encore membre de l’équipe du FLN quelques mois plus tôt. Après celui de 1957, c’est le deuxième sacre de Saint-Étienne dans l’élite.

1970 : Angoulême 4e de D1
L'Angoulême Charente FC a aujourd’hui dégringolé dans l’anonymat de la DH. Vers la fin des 60’s, le club avait autrement plus de peps. En 1967 et 1968, alors pensionnaire de D2, il s’est hissé deux fois d’affilée jusqu’en demi-finale de la Coupe de France. Dans ce sillage, il est promu et fête ses retrouvailles avec la Division 1 par une 4e place en 1969-1970. L’état de grâce sera plus que passager. Les Charentais étant rétrogradés à l’étage inférieur dès 1972…

1978 : Monaco champion de D1
A la manière de Bordeaux et Saint-É, Monaco aussi a remporté la D1 la saison de sa montée. Depuis, personne en France n’a su imiter ces trois clubs. En 1978, quand les Monégasques réussissent leur coup, ils s’offrent une belle revanche sur leur descente en D2 deux ans plus tôt. Fidèle, Delio Onnis avait escorté au purgatoire l’équipe présidée par Campora junior et coachée par Lucien Leduc (déjà champion avec le club en 61 et 63). Au plus haut niveau, l’Italo-Argentin pèsera lourd dans la quête du Graal avec ses 29 buts. Il deviendra plus tard le recordman de buts (299) de notre Division 1.

1978 : Strasbourg 3e de D1
En 1978, deux des trois promus bouclent la saison sur le podium de D1. Derrière Monaco, vainqueur surprise, Strasbourg s’installe en effet sur la troisième marche. Incroyable époque que celle où Gilbert Gress entraînait, cheveux au vent, un certain Raymond Domenech... Pour le Racing, la fin des années 70 se savoure crescendo. Dans l’ordre, ça nous donne donc : une descente en D2 (1976), une remontée en D1 (1977), une place sur le podium (1978), puis un titre de champion de première division (1979). Apothéose à la Meinau et grosse cote assurée chez les bookmakers.

1988 : Montpellier 3e de D1
Sans faire offense aux talents d’Albert Rust dans les cages, le promu peut tout aussi bien remercier son duo offensif. Le Camerounais Roger Milla (12 buts) et Christian Pérez (12 buts) cheminent côte à côte, suivis du milieu Thierry Laurey (10 buts). Avec eux, la Paillade détient l’attaque la plus prolifique du championnat (68 buts). En fin de saison, les Montpelliérains déroulent. Au point d’engranger neuf victoires lors des douze derniers matches. Dans le lot, un cuisant 4-0 infligé à l’OM, qui ne termine que 6e cette année-là. Le Sud à l’envers.

1989 : Sochaux 4e de D1
Avec Sylvester Takac sur le banc de touche, Sochaux regrimpe du tac au tac en D1. Les Lionceaux réinvestissent la première division en 1988-1999. Une prometteuse génération guide le club. Stéphane Paille, Gilles Rousset, Franck Silvestre en sont les chefs de file. Les deux derniers cités s’étaient déjà distingués peu avant avec les Bleuets en soulevant le trophée de l’Euro espoirs 1988. Dans le Doubs, à leurs côtés, deux internationaux bosniens régalent Bonal depuis 1987 : Faruk Hadzibegic et Mécha Bazdarevic.

1993 : Bordeaux 4e de D1
Un dépôt de bilan (sacré Claude Bez…) et ça repart. Relégués en D2 par la DCNG avec Nice et Brest, les Bordelais d’Alain Afflelou remontent fissa en première division. Pour leur come-back, ils ont la chance d’avoir des cages en béton armé en 92-93. Le gardien Gaëtan Huard fait tomber le record d’invincibilité en D1. 1 176 minutes sans but encaissé, rien que ça. Devant, c’est pas mal non plus. Un petite recrue nommée Zinedine Zidane arrive en provenance de l’AS Cannes et trouve le temps de planter dix buts. Sous les ordres de Rolland Courbis, le crack découvre ses nouveaux partenaires formés au Haillan. Lizarazu et Dugarry, entre autres…

2001 : Lille 3e de D1
Sitôt monté avec Lille, coach Vahid installe des portes blindées. Soit Wimbée dans les buts et Cygan en charnière centrale. L’équipe revendiquera au final la meilleure défense de D1 en 2000-2001 (27 buts). Elle accède aux éliminatoires de la Champions League. Djezon Boutoille a beau se frotter les yeux, le LOSC vient bien de se qualifier en Coupe d’Europe. Historique. Luc Dayan et Francis Graille, actionnaires du club depuis 1999, ne sont pas au bout de leurs surprises. A l’été 2001, en sortant Parme au 3e tour préliminaire, les Dogues arracheront le droit de disputer les phases de poules de la C1. Et boum, merci Johnny Ecker !

2010 : Montpellier 5e de L1
Belhanda, Yanga-Mbiwa, Bocaly, El-Kaoutari... Ces noms sont ceux des futurs champions de L1, sauf catastrophe de Montpellier dimanche. Et tous autant qu’ils sont, les sus-nommés ont répété leurs gammes en 2009-2010, avec déjà René Girard à la baguette. Troisième de Ligue 1 à la trêve hivernale, l’équipe s’appuie largement sur le centre de formation local et se classe à une surprenante 5e place finale. Ce mix de vieux briscards (Jeunechamp, Spahic et Pitau) et de novices s’octroie même des victoires de prestige contre l’OM et le PSG. Toujours dans la provoc’, Loulou Nicollin.

Par Adrien Pécout
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waynerooney Niveau : CFA
Bastia champion l'an prochain, je gerbe.
CorsicaNazione Niveau : Loisir
Si on est champion, c'est nous qui te gerberons dessus o cave
Pierre du Bayern Niveau : CFA2
Bastia va connaitre le même sort qu'Ajaccio hahaha !
Je me rappel encore du défenseur d'Ajaccio qui attrape la balle de la main sur un corner "c'était un réflexe" HAHAHAHA

Prennez de la graine sur nous les Croix de Savoie, une saison énorme, comme les 3 dernières d'ailleurs, et un nombre de points reccords pour un promu avec ASSE et autre !
CorsicaNazione Niveau : Loisir
hahahaha ton club sans histoire ans ame il existerait pas ce serait la meme chose, la preuve tu es pour le bayern meme entre vous , vous vous supportez pas hahahaha
vieuxfooteux Niveau : District
Plu serieusement, Bastia ne sera pas champion pour 2 raisons : Toifilou " mr bandelette" Maoulida et Jerome "I love Panam" Rothen. Desole.
Vieuxfooteux.blogspot.com
Rosé Bonvin Niveau : DHR
Croix de Savoie??? Mais c'est pire qu'un coming out! Tu veux vraiment être la risée du site?
Sinon après Bastia, un autre vrai club remonte une marche : devant 7000 spectateurs le RCS a assuré sa monté en CFA, et même pas une petite news sur Sofoot pour fêter ça. Vous êtes fan d'Evian vous aussi?
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