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Top 10 : les maillots les plus marquants de la saison

Ça y est, tout le monde a repris, on a pu apercevoir les plus belles tuniques de la saison, et les autres. Petit tour des maillots, pour bien faire son choix. Ou pour embêter beau-papa.

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Le plus historique : West Ham


Changements discrets mais nombreux pour West Ham cette saison. Si le design global reprend celui de la saison passée, les tours du château d'Anne Boleyn disparaissent du blason du club. Au contraire de la mention « Queen Elizabeth Olympic Park 2016-2017 » , juste en dessous dudit blason, et d'un Union Jack revisité aux couleurs du club, sur les manches. Surtout, Umbro sort un troisième maillot commémoratif intitulé « Thames Ironworks » , du nom de l'ancêtre du West Ham FC. Si les marteaux des Hammers se retrouvent en haut du dos, le blason est un simple Union Jack accompagné des initiales TIW FC. Et quand les logos de l'équipementier et du sponsor n'apparaissent qu'en surimpression, on tutoie la perfection. Pas moins.



Le plus révolutionnaire : PSV Eindhoven


Cent trois ans que le club d'Eindhoven a pour nom Philips Sport Vereniging. Autant d'années qu'il joue au Philips Sportpark, puis Philips Stadion. Et trente-quatre ans qu'il arborait un maillot barré du nom de la firme hollandaise. Mais voilà, il faut désormais conjuguer cette tenue au passé. Pour la première fois depuis que la KNVB a autorisé les sponsors, le maillot du PSV indiquera un autre chemin, celui du site EnergieDirect.nl. En revanche, aucune chance de se perdre pour joueurs et supporters : Umbro a inscrit les coordonnées GPS du stade à l'intérieur du col. Et celles des buts ?




Le plus bipolaire : Girondins de Bordeaux


Un maillot home « eighties » sobre, fines bandes blanches sur bleu marine et scapulaire fondu dans col en V. Un maillot away « Feria » dans la même veine, où l'on devine foulard et ceinture rouges typiques des orgies estivales du coin. En somme, deux réussites. Et puis il y a ce third « Bordeaux2016 » , et une question : pourquoi ? Pourquoi cette vitrine d'échoppe de cartes postales ? Pourquoi ces filtres bleu, rose ou violet ? Pourquoi tant de violence ? C'est écrit : l'année prochaine, Puma dégaine un imprimé pull noué autour des épaules. Et obligation de jouer en chaussures « bateau » pour les Girondins.



Le plus mikado : Dijon FCO


Pour sa collection 2017, la Ligue 1 nous pond quelques beaux maillots (Paris, Nantes, Monaco, Angers, Metz...), et quelques réalisations plus incertaines (Caen, Lorient, Montpellier, Nancy...). Et puis, il y a Dijon, le seul club équipé par Lotto en Ligue 1 – ce qui n'est peut-être pas plus mal. Pour marquer son arrivée en Bourgogne, la marque italienne a tenté un third orange et bleu. Surtout, elle a déposé au bas des maillots home et third de fines baguettes désordonnées, et osées, pour un dégradé original. Pourquoi ce choix ? On ne sait pas. Alors, pourquoi pas ?




Le plus 2.0 : Bristol City


Dans un monde qui tchatche en 140 caractères et matche sur Tinder, l'arrivée d'un maillot « réseaux sociaux » était inévitable. Si le maillot connecté n'a pas encore fait son apparition, ce qui ne saurait tarder – un petit like pour illuminer le numéro du joueur ? –, Bristol City a franchi un premier pas et lancé la tunique hashtaguée. #MakingBristolProud sur l'épaule droite, #BristolCity sur l'épaule gauche, et Bristol Sport, l'équipementier, qui fait le buzz. Si tout ça ne finit pas en trending topic sur ta timeline Twitter, c'est à en perdre son english.



Le plus habillé : Celtic Glasgow


Le maillot domicile du Celtic est l'un des plus reconnaissables au monde. Du genre qui se croise des Highlands au bush australien. Mais, cette année, on ne sort pas le maillot vert et blanc. Pas tant pour le nouveau sponsor, Dafabet, que pour ce dégradé inutile dans les bandes vertes. On ne touche pas à la perfection. Alors, place au maillot extérieur : noir, fines rayures dorées sur le bas, tu rentres partout avec ça. Accompagné d'une casquette « VIP Room Fuckin' Club » , évidemment. Sinon, pour les plus extravertis, il y a le third, tout rose. Et bon courage pour expliquer que « alors, en fait, c'est une référence aux tickets de la finale de 1967 qui étaient r... Reviens, j'ai pas fini ! »







Le plus épileptique : Norwich City


Norwich est peut-être relégué en Championship, son équipementier Errea ne veut pas la jouer profil bas pour autant. Alors il réinvente le jersey de 1993, quand les Canaris terminent sur le podium de Premier League, avec un mélange de taches jaunes et vertes sur fond blanc, pour un résultat que n'aurait pas renié Jorge Campos. Sauf que l'on n'est plus dans les années 90, et pas encore dans la décennie 2020. Résultat, le maillot n'est ni dans l'air du temps, ni vintage. Au moins, il est voyant. Pas de gilet fluo dans la voiture ? Passez par Norwich, vous trouverez votre bonheur.



Le plus scientifique : CD Palencia


Le maillot du CD Palencia ne sera peut-être pas le plus facile à trouver dans les magasins de sport cette saison. En revanche, dans ceux de déguisement à l'approche d'Halloween, c'est jouable. Le club de quatrième division espagnole a tenté un coup en sortant une tenue qui reproduit pas moins que... les muscles du corps humain ! On ne sait pas trop si c'est pour motiver les joueurs à sculpter leurs corps, pour aider les étudiants en médecine, ou pour passer un message subliminal aux supporters quant aux efforts consentis sur le terrain. Mais ce qu'on sait avec certitude, c'est que c'est moche. Mais alors vraiment moche.



Le plus-que-parfait : Boca Juniors


Le maillot du Club Atlético Boca Juniors, ou la reconnaissance au premier regard. Cette année, pour respecter encore un peu plus le design bleu et jaune centenaire, Nike a décidé de décaler les quatre lettres de BBVA de quelques centimètres, laissant la bande vierge de tout sponsor malgré l'arrivée d'Huwaei. Un maillot que tout Xeneize qui se respecte se doit de porter, donc. Après, tout le monde n'a pas la ganache de Carlos Tévez, mais ça le fait quand même.




Le plus caliente : Club Tijuana


Aucune envie d'être catalogué comme un fan de Gignac avec un maillot des Tigres de Monterrey ? Pas franchement adepte des Pumas de Mexico, de la surimpression hasardeuse et du logo géant en vague hommage à Iron Man ? Il reste la camiseta du Club Tijuana Xoloitzcuintles de Caliente. Un logo génial, un sponsor bouillant, et la tenue parfaite pour s'inventer une vie parallèle. Ou pour aller à un concert de Manu Chao.




Par Eric Carpentier
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