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Top 10 : Les échecs de Mourinho au Real Madrid

Trois saisons, et puis s'en va. Sur « la pire de ma [sa] carrière » . José Mourinho va quitter l'Espagne avec quelques titres et records de plus dans la musette, mais le Only One laisse son Real Madrid sur un échec. Un parmi d'autres. Voici les dix principaux.

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1/ La manita de bienvenue


Débarqué dans une Liga dominée depuis deux ans par le Barça de Guardiola, José Mourinho arrive à Madrid avec un objectif bien précis : rompre l'hégémonie du Pep. Le Portugais débute le championnat tambour battant : 10 victoires et deux nuls, de quoi se présenter au Camp Nou avec plus de confiance en ses garçons qu'un aveugle en son chien. Le Mou veut regarder Barcelone dans les yeux, l'attaquer dans son antre, le dominer dans le jeu. Il ne réalise pas qu'il envoie les siens, pas encore prêts pour ça, au massacre. Résultat, 5-0. Une énorme baffe. Et une bonne leçon.

2/ La revanche de Preciado


Quelques semaines avant le naufrage au Camp Nou, Mourinho avait déjà secoué l'Espagne en s'en prenant au très respecté Manuel Preciado - alors entraîneur du Sporting Gijón - lui reprochant d'avoir aligné une équipe bis face au Barça. Feu la moustache le traita alors de canaille, avant de prendre sa revanche sur le pré cinq mois plus tard, en venant s'imposer au Bernabéu (1-0) en plein sprint final. Le Barça file vers le titre, et Mourinho voit prendre fin son incroyable série : plus de neuf ans d'invincibilité à domicile en championnat.

3/ Road to Wembley, premier stop


Quand Florentino Pérez vient chercher Mourinho à l'Inter, c'est avant tout pour ses exploits en Ligue des champions. À Madrid, la Décima fait rêver toute la Maison Blanche. C'est l'objectif suprême. Le Graal. Encore une fois, c'est ce foutu FC Barcelone qui vient se mettre sur le chemin de la conquête merengue. Un chemin qui mène à Wembley, à condition de remporter le choc espagnol des demi-finales. Les Catalans et leur Ballon d'or argentin assurent finalement leur qualification dès l'aller en s'imposant 2-0 dans la capitale, ce qui rend complètement fou Mourinho, auteur d'une des plus belles conférences de presse d'après-match de l'histoire. La Fédé espagnole et…l'Unicef sont désignés responsables.

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4/ Supercoupe dans l'œil


Barcelone, toujours. Pétage de câble, encore. La deuxième saison du Portugais en Espagne commence par une Supercoupe face au Barça, perdue elle aussi. Lors du retour au Camp Nou, la fin de match est houleuse. Messi marque, les joueurs se tendent, Marcelo découpe Fàbregas, Özil et Villa échangent des mots doux et dans ce chaos, Mourinho vient caler son doigt dans l'œil de Vilanova. Mythique.

5/ Nuri Şahin


Mourinho fait assez peu d'erreurs dans ses choix de joueurs. Özil, Khedira, Varane et Di María se sont imposés dans le onze, Essien, Callejón et Diego López ont fait ce que l'on attendait d'eux, quant à Coentrão et Modrić, le bilan est plus contrasté, mais on ne peut parler d'échec. Le cas Şahin, lui, en est un. Le Turc plaisait beaucoup au Mou, qui s'était rendu en personne en Allemagne pour le convaincre de venir à Madrid. «  Il est le seul élément de l'équipe qui pourra un jour remplacer Xabi Alonso. » Dix millions d'euros, six ans de contrat, dix petits matchs, puis deux prêts. Un transfert raté.

6/ Barça, Barça, Barça


Début 2012, leader en Liga, le Real est une machine. Deux mois après une nouvelle défaite à la maison face au Barça (3-1 en championnat), les Merengues reçoivent de nouveau le grand rival à l'occasion des quarts de finale de la Coupe du Roi. Avec l'intention de surfer sur la forme du moment et de se débarrasser de ce complexe d'infériorité à la con. Caramba, encore raté. Malgré l'ouverture du score de Cristiano, Puyol et Abidal renversent la tendance et lancent les leurs vers les demi-finales. À la suite de ce tour de Coupe, Mourinho en est à 9 matchs contre le Barça avec le Real, pour une seule victoire. Dur.

7/ Ramos et la fusée du Bernabéu


Quasi champion d'Espagne, le Real peut s'offrir une fin de saison exceptionnelle avec la Décima en ligne de mire. Arrivés sans forcer en demi-finales, les Madrilènes tombent sur le Bayern. Après une défaite 2-1 à Munich à l'aller, la bande à Mourinho enflamme le Bernabéu avec deux pions dans le premier quart d'heure. Mais les Allemands reviennent et la finale face à Chelsea se joue aux tirs au but. Ronaldo et Kaká échouent, Kroos et Lahm ressuscitent le Real, mais Sergio Ramos envoie son tir dans l'espace. Seul, à genoux, Mourinho rentre aux vestiaires sans un mot. Il n'aura jamais été aussi près de remplir sa mission.


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8/ Faux départ


Titré en 2012 après trois ans de règne catalan, le Real Madrid semble avoir comblé l'écart qui le séparait du Barça à l'arrivée de Mourinho. Cette saison 2012-2013 est annoncée comme indécise et équilibrée, mais elle se termine dès la quatrième journée. Deux défaites, un nul et une victoire. Le Real a déjà 8 points de retard. C'est trop. Il ne reviendra jamais dans la course.

9/ Je marche seul


Largué en Liga, en conflit avec plusieurs de ses cadres, sifflé par ses propres supporters, le Mou décide de finir l'aventure en cavalier seul. Seul contre tous, il tâchera d'aller chercher cette Décima. En demi-finales pour la troisième saison consécutive, José Mourinho échoue cette fois-ci face au Borussia Dortmund, malgré une belle manche retour. Le Real Madrid ne verra pas Wembley. Le grand objectif fixé à l'arrivée du Portugais ne sera pas atteint.

10/ Sortie ratée


Malgré tout, The Only One a l'occasion de s'en aller sur un trophée. Une Coupe du Roi, à la maison, face à l'autre rival, l'Atlético Madrid, qui lui a souri pendant trois ans. Le Real domine, touche trois fois le poteau, et craque en prolongation. Quatorze ans, que les Colchoneros n'avaient pas battu le voisin madrilène. Expulsé en seconde période, Mourinho a observé son dernier échec dans le vestiaire. Seul.

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Par Léo Ruiz
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