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Top 10 : La haine des deux Manchester

Manchester : une ville, deux clubs et beaucoup de raisons de se détester. Ce soir, United reçoit City pour s'assurer peut-être d'un nouveau titre de champion. L'occasion de ressortir les vieilles histoires qui fâchent.

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Law envoie United en deuxième division

Après onze années, 404 apparitions et 273 pions inscrits à Manchester United, Denis Law s'offre une dernière pige chez le rival. Mais le crépuscule de sa carrière n'est pas aussi paisible que prévu. Le 28 avril 1974, lors de la dernière journée de championnat, il plante le seul but de la rencontre d'une talonnade à huit minutes de la fin, synonyme de descente en D2 pour son ancienne équipe. Inconsolable, le Ballon d'or écossais quitte le pré aussitôt sous un torrent de larmes. Le genre de crasse qu'on aime bien se rappeler autour d'une binouze du côté de l'Etihad Stadium.

Roy Keane, briseur de carrière

Jouer au con avec Roy Keane, c'est comme envoyer un poids mouche sur le ring face à un Mike Tyson des grandes heures, ça relève du suicide. Alf-Inge Håland en est le témoin privilégié. Lors d'un Leeds-Manchester en septembre 1997, le capitaine des Red Devils à la lutte avec le défenseur se blesse aux ligaments. Sauf que, sur le coup, Håland estime que le taré irlandais simule et n'hésite pas à l'invectiver alors qu'il est à terre. L'international norvégien ne le sait pas encore, mais il vient de signer la fin de sa carrière. Parce qu'on ne se fout pas de la gueule de Roy. Quatre ans après le premier incident, Håland a troqué sa tunique contre celle de City. Et comme il est un homme des grands rendez-vous, l'Irlandais choisit le derby de Manchester pour se venger. En avril 2001, au cours de la rencontre, Keane bousille intentionnellement le genou droit de son adversaire. Un attentat qui lui a valu 5 matchs de suspension et une amende de 150 000 livres, mais qui entraînera, surtout, la fin de la carrière de sa victime. Au-delà du règlement de compte personnel, cette image contribuera à attiser la haine entre les deux camps.

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Noel Callagher, Citizen inconditionnel

Entre Noel Callagher et City, c'est pour la vie. En septembre 2008, le guitariste d'Oasis ne manque pas de fêter comme il se doit la venue des nouveaux propriétaires venus de Dubaï. «  J'ai toujours eu l'intuition que 40 ans de loyauté seraient en quelque sorte remboursés et j'ai toujours su qu'un jour viendrait où nous impressionnerions tout le monde dans le football. C'est agréable de savoir que chaque litre de pétrole qu'un fan de Manchester United achète va atterrir dans notre cagnotte transfert.  » Une punchline sèche, acérée, teintée d'une certaine ironie venant d'un fan qui a vu auparavant son club végéter dans les bas-fonds de la troisième division anglaise.

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Ferguson et le « petit club » de City

Juillet 2009. Deansgate, Manchester. Au milieu de l'artère principale de la cité mancunienne s'élève l'affiche titanesque de Carlos Tévez, en néo-Citizen. Et un message : « Bienvenue à Manchester  » . Le coup de pub est explicite : United, club pour lequel l'Argentin évoluait depuis deux saisons, n'est pas situé à Manchester, mais dans sa banlieue, Old Trafford. Le vrai Manchester, il est là, et il tend les bras à un Tévez jamais vraiment apprécié de l'autre côté du périph'. Sir Alex Ferguson est piqué au vif. « C'est un petit club avec une mentalité de petit, rétorque le « Sir » dans les colonnes du Guardian. Tout ce dont ils peuvent parler, c'est Manchester United, ils ne peuvent pas s'en empêcher. Cette arrogance leur coûtera cher. C'est une attaque envers nous. Ils pensent que rafler Carlos Tévez à Manchester United est un gage de triomphe. C'est d'une pauvreté...  » Le flegme britannique, hein, où ça ?

Le boss de Manchester, c'est Balotelli

Mario Balotelli n'a beau avoir que 20 piges dans les jambes lorsqu'il débarque à City, il a déjà un sacré melon. À un mois d'un Derby tant attendu, l'attaquant italien lâche une saillie dont il a le secret. Avec, en ligne de mire, l'enfant chéri du Royaume. « (Rooney) est bon, mais il n'est pas le meilleur dans la ville de Manchester. Les fans de United n'arrêtent pas de m'alpaguer dans la rue pour me dire de venir jouer là-bas. Mais je rêve de battre ManU, parce que je sais ce que ça représente pour nos supporters qui sont parfaits avec moi. Je me rappelle encore quand ils chantaient mon nom après mon triplé contre Villa  » , affirme-t-il au Sun plein d'aplomb en janvier 2011. Une déclaration qui a visiblement énervé le principal intéressé puisque, le 12 février, « Wazza » claque une superbe bicyclette, donnant la victoire à United (2-1). Mais, ça, Super Mario s'en fout parce qu'il attend patiemment son heure.

« Why Always Me ? »

Après avoir vu les Red Devils finir champions d'Angleterre, Balotelli décide de se la jouer discret à l'ouverture de la cuvée 2011/2012. Pas de sortie médiatique tapageuse, rien. L'ancien Nerazzurri se réserve en réalité pour le rendez-vous le plus attendu de la saison. Le 23 octobre 2011, United accueille City dans un duel avec en vue la première place. Opposition qui tourne à la fessée historique pour l'escouade de Fergie et au cours de laquelle Balotelli va prouver qu'il est un artiste toujours aussi inspiré. Dès la 22e minute de jeu, il ouvre le score, puis fête son but en arborant d'une manière altière un maillot floqué « Why Always Me ? » Dans un grand jour, le sale gosse plantera même un doublé, avant de laisser Agüero, Džeko et Silva porter l'estocade (1-6). Outre la facétie de l'international italien, cette rencontre coïncide, surtout, avec le retour d'une rivalité exacerbée entre les deux équipes.



Vieira descend Scholes et United

Confronté à une hécatombe de blessures au milieu de terrain, Fergie rappelle en janvier 2012 son fidèle soldat Paul Scholes dans l'effectif mancunien. Si son come-back s'avère nécessaire et salutaire pour les supporters d'Old Trafford, ce n'est pas l'avis de tout le monde. C'est même un aveu d'impuissance d'après Patrick Vieira, responsable du développement à City. «  Qu'il revienne, ça montre un peu de faiblesse de la part de Manchester United, ils sont obligés de faire revenir un joueur de 37 ans. Avec tout le respect que j'ai pour Scholes, le voir de retour montre que MU n'a pas de joueur assez talentueux pour le remplacer dans les prochaines années. » Irrité par cette attaque, le boss d'United réplique de manière cinglante, pointant notamment la gestion des Citizens à propos du cas Tévez. « Si c'est du désespoir de rappeler le meilleur milieu de terrain anglais de ces vingt dernières années, alors je ne le prends pas mal. En parlant de désespoir, ils ont fait jouer un joueur (Carlos Tévez) qui avait refusé d'entrer en jeu et dont le manager avait dit qu'il ne jouerait plus jamais avant de partir cinq mois en vacances en Argentine… N'est-ce pas une marque de désespoir ? » Oui, le plus grand mâcheur de chewing-gum du Royaume n'aime pas qu'on s'attaque à ses monuments.


Le R.I.P de Tévez à Fergie

Carlos Tévez, un homme qui sait manier la langue de Shakespeare. Parti à l'arrache de Manchester United en 2009 à cause de relations tendues avec Ferguson, l'attaquant argentin offre dans la foulée ses services aux « noisy neighbours  » , comme aime les décrire le coach écossais. À l'issue d'une troisième saison tumultueuse ponctuée par le titre de champion de City, l'Apache va se distinguer de façon originale. Lors de la célébration du titre en mai 2012, Tévez, qui, à l'instar de ses compères, se situe sur un bus à impériale, brandit un panneau représentant une pierre tombale avec le message « RIP Fergie » ( « Repose en paix Fergie » ). Un humour macabre que n'a pas goûté United et obligeant le renégat a présenté ses excuses. « Je l'ai fait dans l'excitation du moment, mais je n'ai certainement pas voulu manquer de respect envers Sir Alex Ferguson, que j'admire aussi bien en tant qu'homme que comme manager  » , a-t-il déclaré, confiant aussi qu'il n'aurait pas confectionné lui-même le panneau, mais l'aurait emprunté à un supporter. Qu'importe la blague douteuse, toute l'Angleterre connaît, au fond, la vérité : l'analphabétisme de Carlitos a encore frappé.



Scholes : Liverpool plus grand que City

Une Cup et un championnat raflés en trois ans ont fait de Man City l'un des nouveaux poids lourds de la Premier League. Toutefois, pour recevoir l'estime de Paul Scholes, le club mancunien attendra encore un peu. Le temps d'étoffer son palmarès comme Liverpool. «  City devra certainement encore attendre quelques années pour réaliser ce que Liverpool a fait. Historiquement, Liverpool est toujours notre plus grand rival. Ils répondent présents dans les grands matchs et il y a toujours une ambiance incroyable. Certes, ils n'ont pas fait aussi bien qu'ils l'auraient voulu ces dernières années. Mais Liverpool reste Liverpool » , a-t-il lâché en janvier dernier. Classe et bien élevé, le rouquin classieux ne portera aucun jugement sur l'emploi fictif d'un certain Patrick Vieira.



United, leader chanceux selon Mancini

Voyant que son excuse du manque de joueurs dans son effectif commence à s'essouffler, Roberto Mancini opte pour une nouvelle stratégie. Relégué à 12 points des Red Devils fin février, le « meilleur entraîneur d'Angleterre » invoque désormais la veine dont bénéficie constamment son rival. « Jusqu'à présent, United a vraiment été chanceux. Ils ont gagné beaucoup de rencontres dans les dernières minutes, notamment contre nous (2-3, en décembre dernier, ndlr). Ils auraient probablement mérité de perdre ce match, mais ils l'ont remporté dans les toutes dernières secondes. Je ne pense pas que l'écart de points soit juste à l'heure actuelle. » En revanche, aucun commentaire sur les points perdus dus aux nuls concédés contre Stoke City, West Ham et QPR ou aux défaites face à Sunderland et Southampton. Logique.

Par Romain Duchâteau, avec Joshua Lekaye
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