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Top 10 : Joueurs Norvégiens

La Norvège, c'est le roi Harald V, 5 millions d'habitants, du poisson et, de temps en temps, des footballeurs de talent. On en a même (re)trouvé dix. Comme quoi...

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1. Tore André Flo

On l'appelait Flonaldo. Le genre de surnom qui vous classe un bonhomme sur l'échiquier mondial. Derrière sa carcasse de basketteur (1m93), Tore André balançait des buts dans toutes les gencives. 1998 restera son année. Il débarque à Chelsea en début d'exercice et se sert de la Coupe du Monde française pour exploser médiatiquement. Fin, élégant, technique pour son gabarit, il est sur toutes les lèvres. Dans la même saison, il se paie le luxe de scalper deux fois le Brésil (4-2 en amical, 2-1 durant le dernier match de poule du Mondial). Après un passage plutôt réussi aux Rangers, TAF ira se perdre à Sunderland avant d'enchaîner les taules obscures et de finir à Milton Keynes Dons (Angleterre).

2. Ole Gunnar Solskjaer

Super Sub. Le genre de mec capable de rentrer en fin de match et de planter un quadruplé dans la gueule des mecs de Nottingham Forest. En 1996 il se fait remarquer avec Molde en médusant la défense du Paris-SG en Coupe des Coupes. Très tôt repéré par Six Alex Ferguson, Olé fera de Man Utd sa nouvelle maison. utilisé d'abord comme joker de luxe (il donnera notamment la victoire en Ligue des Champions contre le Bayern), OGS sera le chouchou d'Old Trafford qui le rebaptisera the baby-faced assassin. Capable d'évoluer sur un côté ou en soutien de l'avant-centre, Solskjaer arrêtera le football la mort dans l'âme suite à de trop nombreuses blessures. Aujourd'hui, il drive sereinement la réserve de MU.

3. Henning Berg

Le physique de l'emploi. Blond, solide comme un meuble, rugueux, Henning Berg était fait pour être stoppeur scandinave. En revanche, rien ne le prédestinait à un tel palmarès : 2 championnats, une C1, une FA Cup et une Coupe intercontinentale. Il faut dire que le natif d'Eidsvoll a parfaitement appliqué l'adage « au bon endroit au bon moment » . En s'incrustant dans la charnière centrale de Manchester United du temps de Jaap Stam, le pari n'était pas très risqué. Quoi qu'il en soit, le gaillard a fait le boulot avant de se la couler douce aux Rangers et facture au final 100 sélections. Joli.

4. Erik Thorstvedt

Malgré ses 97 sélections, Erik Thorstvedt a du arrêter sa carrière à 34 ans. La faute à un dos complètement amoché. Sinon, nul doute que le gardien de but aurait poussé le vice jusqu'à ses 40 ans. Solide portier de Tottenham pendant un septennat (1989-1996, 220 matches au compteur et en photo sur la jaquette de FIFA95), il a également apporté son sens de la parade à la sélection nationale pendant plus de dix ans. Une référence au pays. Depuis, il s'est mis à la télévision avec une émission "Matchball Mandag" sur le ballon rond. A noter que sa fille, Charlotte, a été présentatrice sur MTV.

5. John Arne Riise

Champion de France à 20 piges sous la houlette de Jean Tigana. Poil de carotte s'est émancipé à Monaco alors que personne n'avait misé sur lui. Illustre inconnu quand il débarque en Principauté, il se fait très vite une réputation de latéral solide avec une grosse frappe du gauche. Liverpool sent le coup et l'enrôle en 2001. Sur les bords de la Mersey, Riise s'éclate et envoie des pralines dans toutes les lucarnes du pays. Mieux, il file un sacré coup de F5 à son palmarès avec une Ligue des Champions glané avec les Reds en 2005. Pour bons et loyaux services, John a été prié de s'envoler pour la Roma en 2008. Un choix payant a priori. Ah oui, Riise n'a que 29 ans et déjà près de 90 sélections. Un patron.

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6. Kjetil André Rekdal

Il n'a pas laissé une grande trace de son passage à Rennes, une sale habitude avec les footballeurs étrangers. D'ailleurs, le milieu de terrain formé à Molde ne s'est pas embarrassé avec des clubs de standing : Lierse, Valerenga ou le Hertha Berlin. Il a tout donné pour son pays avec 83 sélections et un petit record. En effet, Kjetil André est le seul norvégien a avoir marqué dans deux Coupes du monde différentes (USA 1994 et France 1998). Plaisir. Lorsqu'il était à Lierse, il avait l'autorisation à chaque mi-temps de se tenir informé à la radio des résultats de Leeds, son club favori.

7. John Carew

Il a fait d'Iker Casillas sa “chose” lorsqu'il était à Lyon. En général, le géant norvégien se sortait les doigts une seule fois par an. Contre le Real Madrid en Ligue des Champions (avec notamment un pion en talonnade à Bernabeu). Auteur de grosses performances en C1 avec Rosenborg, Carew affole l'Europe. Valence croit tenir son nouveau Mario Kempes quand il débarque en 2001. Malheureusement, l'avant-centre ne s'imposera pas en Espagne, ni dans ses futurs clubs (Besiktas, Lyon et la Roma). Il faudra attendre son arrivée à Aston Villa pour retrouver le vrai John Carew. Sinon, sa sœur Elisabeth a sorti un single de R&B au pays. Classe.

8. Steffen Iversen – Odd Iversen

Le fils et le père. Le pater fut une machine à scorer dans les années 70 (158 buts dans le championnat national, troisième meilleur total de tous les temps) et détient encore le meilleur total pour un pichichi local (30 caramels en 18 matches). Idem avec la sélection où il s'arrêtera à 19 buts après 45 sélections. Le fils, lui, aurait pu être le plus grand joueur norvégien de tous les temps. Recruté à 20 ans par Tottenham, le pays ne parle que du fils de papa. Il devait tout casser en Premier League. Au final, il passera six ans entre l'infirmerie et le banc avant de tailler pour Wolverhampton. Actuellement, il fait les beaux jours de Rosenborg depuis quatre ans où il empile les distinctions.

9. Jørgen Juve

Médaille de Bronze au JO de Berlin de 1936, 33 buts au compteur pour la patrie (personne n'a fait mieux), Juve était un joueur épuré : sans crampons, dégaine de SS et sans poste fixe. En effet, sur ses 45 sélections, il ne joua que 22 fois en attaque. Putain de nostalgie. Le type a passé l'arme à gauche en 1983.

10. Øyvind Leonhardsen

En Norvège, il existe une expression toute faite pour parler d'un beau mouvement offensif : « a Leo run » . Merci qui ? Merci Leonhardsen. L'ancien milieu de terrain de Wimbledon et de Liverpool était bien vu en Norvège. Elu meilleur joueur du pays en 1994, Øyvind était connu pour son professionnalisme. Gros travailleur et plutôt beau gosse, Leo a mené sa barque jusqu'à 37 berges. Un modèle de sobriété. Le genre de mec à garder ses chaussettes pour faire l'amour.

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