France - Ligue 1 - 35e journée - PSG/Valenciennes

Par Swann Borsellino

Top 10 : ils se sont écroulés

Les confettis sont prêts à tomber, les cotillons sont dans les bouches et les supporters n'attendent qu'une chose : fêter le titre tant attendu. Avant le Paris Saint-Germain ce week-end, beaucoup d'équipes pensaient finir l'année en roue libre, avec une couronne sur la tête. Voici quelques exemples à ne pas suivre pour les Parisiens.

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Maradona et son maillot mars légendaire
Maradona et son maillot mars légendaire
Monaco 2003-2004

Il paraît qu'il est difficile de jouer parfaitement sur tous les tableaux. Les Monégasques vous le confirmeront. Souverains en France et dominateurs en Europe, où ils tabassent, semaine après semaine, tous leurs rivaux, les hommes du Rocher sont vite en mesure de réaliser un épatant doubler Ligue 1 - Ligue des champions. Il faut dire qu'avec Ludovic Giuly, Fernando Morientes, Patrice Évra, Dado Pršo, Jérôme Rothen ou encore le sémillant Vassilis Zikos, l'équipe a de la gueule. Champion d'automne, le onze de la Principauté écrase la France du Foot de la septième à la 29e journée. Mais des succès face à Chelsea et au Real Madrid en Ligue des champions, ça se paye. Encore leaders au soir de la 32e journée, les hommes de Deschamps laissent finalement le titre de champion de France à l'Olympique lyonnais et le toit de l'Europe au FC Porto. Des personnes généreuses, assurément.

Lens 2001-2002

Parce que les meilleurs dénouements sont souvent les plus tragiques, ce RC Lens 2001-2002 restera dans les cœurs. Leader séduisant de la onzième à l'avant-dernière journée, les coéquipiers d'Éric Sikora se déplacent à Gerland au soir de l'ultime rencontre. La donne est simple: seule la défaite priverait les hommes de Joël Muller du titre. Évidemment, les Lensois s'inclinent 3 à 1, sur des buts de Sidney Govou, Philippe Violeau et de la brosse de Pierre Laigle. Côté nordiste, Jacek Bak sauvera l'honneur. Le Polonais, un homme qui a tout gagné. Oui, ce bon vieux Jacek avait disputé une rencontre avec Lyon cette saison-là, il figure donc parmi les joueurs a avoir remporté le premier titre de champion de France de l'OL. Solide.

Troyes 2007-2008

À peine descendu, déjà en course pour la remontée. Dans le mauvais train en Ligue 1 en 2006-2007 en compagnie de Sedan et du FC Nantes, le Troyes de Gaël Danic clame d'entrée de jeu ses envies de remontée la saison suivante. Forts d'un gros début de saison, les coéquipiers de Stéphane Noro et de Mounir Obbadi se donnent vite un peu d'air en vue de la montée, jusqu'à compter neuf points d'avance sur Grenoble, quatrième, à dix journées de la fin. Dans les travées du stade de l'Aube, ça sent bon la remontée. Sauf que les Troyens terminent l'année par une série incroyable de dix matchs sans victoires, avec quatre nuls et six défaites. Le mental de Richard Gasquet et une sixième place finale. Loin, très loin derrière le Havre de Guillaume Hoarau.

Naples 1987-1988

Désolé pour ceux qui ont découvert le joli Naples avec la crête de Marek Hamšík, mais il existait une époque où la lave du Vésuve était moins brûlante que le San Paolo. Le Naples 1987-1988, c'est de l'artillerie lourde. Une équipe qui court après son deuxième titre consécutif. Et qui court bien. Meilleur buteur de la Serie A devant son partenaire Careca, Diego Armando Maradona ne peut rien contre la remontée folle du Milan AC d'Arrigo Sacchi. Malgré quelques points d'avance à cinq journées de la fin, les Napolitains capitulent lors d'une défaite à l'occasion d'une confrontation directe. La faute à Marco van Basten, un peu, mais surtout à un doublé de la moustache de Pietro Paolo Virdis.

PSG 1995-1996

Un seul nom : Cédric Pardheilan. Une étoile filante du centre de formation du PSG dont on ne pourra jamais arrêter de penser que s'il n'a fait qu'une seule apparition en Division 1 dans sa carrière, c'est de la faute de Bernard Diomède. Titularisé le 24 mars 1996 lors du choc entre les Parisiens et les Auxerrois, le latéral droit se fait dégommer par le futur champion du monde 1998. Résultat, une défaite 3 à 0 et un Auxerre qui poursuit sa folle remontée vers le titre. Au final, le PSG manquera le doublé après sa victoire face au Rapid de Vienne pour quatre petits points. À égalité, sur le podium, le Monaco de Fabien Barthez, contrôlé positif au cannabis la même année. Le foot, c'était mieux avant.

Newcastle 1995-1996

En 95-96, pour prendre la lose en filature, il suffit d'épouser les pas de David Ginola. Pendant que son ex se fait rattraper par l'AJ Auxerre, le natif de Gassin fait trembler la Premier League avec Newcastle et son autre nouvelle recrue : Les Ferdinand. Le début de saison est canon et à la fin du mois de janvier 1996, les Magpies comptent douze points d'avance sur le Manchester United de Sir Alex Ferguson. Battus 1 à 0 à St James' Park par les Red Devils, les joueurs de Newcastle lâchent finalement le titre à Éric Cantona et ses potes. Le Français, auteur de 14 buts en PL après sa suspension de huit mois. La même année, Dennis Bergkamp quittait l'Inter Milan pour Arsenal. En train.

Young African Sport 2000-2001

Direction la Tanzanie. Ouais, il y a un championnat. Il y a même deux équipes qui se tirent sacrément la bourre. Young African Sport compte une dizaine de points d'avance sur le Simba FC à 7 journées de la fin, rien à voir avec le Roi Lion ni avec Amara. Le club basé à Dar Es Salaam trouve quand même le moyen de se faire rejoindre par le rival, l'autre club de la capitale. Aujourd'hui, les clubs en sont à 18 titres partout. Foutu remontada.

Deportivo La Corogne 1993-1994

Il y a les déceptions et les trucs vraiment moches. Moche comme perdre un titre au goal average alors que l'on a squatté le fauteuil de leader tout au long de l'année. Faciles durant tout l'exercice 93-94, le Deportivo La Corogne compte six points d'avance sur le FC Barcelone. Autant dire un bon gros matelas à l'époque de la victoire à deux points. Mais les Galiciens calent et sombrent au soir de la dernière journée. Un (0-0) face à Valence tandis que le Barça, qui n'était plus leader depuis la 13e journée, tape Séville 5 à 2. Sale histoire.

Juventus Turin 1999 – 2000

Ah ça, ils sont contents, les supporters turinois, de voir Pérouse pourrir en série C1. Ils sont aussi contents de la retraite de Pierluigi Collina. Le scénario est apocalyptique et les cardiologues de la ville de Turin en émoi : ultime journée de Serie A, la Juventus est au coude à coude avec une Lazio qui sent bon le sable chaud avec Salas, Veron, Nedvěd, Mihajlović, Simeone et compagnie. Si les Bianconeri l'emportent à Pérouse, peu importe le résultat des Romains, ils seront champions. Histoire de mettre la pression, les hommes de Sven-Göran Eriksson l'emportent tranquillement face à la Reggina, sous le soleil, pendant que les Turinois rament sous le déluge du stade Renato Curi. Arbitre de la rencontre, Collina suspend le match mais ne le reporte pas, au grand dam des Turinois. Le match reprend et la sanction est immédiate : but d'Alessandro Calori prive les hommes d'Ancelotti du titre. Pérouse qui avait déjà privé les Turinois d'un titre en 1975-1976 dans les ultimes instants, pour l'offrir… au Torino.

Real Madrid 2003 – 2004

La saison 2003-2004, un exercice difficile pour les leaders. Comme Monaco en France, le Real Madrid de Carlos Queiroz craque autant que des biscuits. Et pourtant, le casting est exceptionnel. Beckham, Figo, Zidane, Ronaldo, Raúl, Roberto Carlos. Solide. Sauf qu'on ne change pas le monde avec une charnière centrale Raúl Bravo – Francisco Pavon (oui, un type qui a joué à Arles-Avignon). Avec huit points d'avance sur Valence à quelques journées de la fin, les hommes de Queiroz vont trouver le moyen de perdre leurs cinq dernières rencontres de la saison, dont deux face à des concurrents direct pour le titre, Barcelone et le Deportivo La Corogne. Suffisant pour terminer quatrième, à sept points du champion Valence. Mais bon, cette équipe là l'a bien mérité.


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Par Swann Borsellino

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  • Message posté par CortoM le 05/05/2013 à 13:18
      Note : 3  /

    Bordeaux en 2010...

  • Message posté par Je_Vous_Aime le 05/05/2013 à 13:20
      Note : - 1 

    Merci Sofoot pour ce chouette article mais vous n'avez toujours pas répondu à ma question: Et oui ça fait maintenant presque 10 ans que je me demande comment on peut avoir une équipe composée de Zidane, Ronaldo, R.Carlos, Figo, Beckham, Raùl,... et se taper Raùl Bravo et Pàvon en Défenseurs centraux!

  • Message posté par Je_Vous_Aime le 05/05/2013 à 13:21
      Note : - 1 

    Ah oui et pour les amateurs de Jupiler Pro League, bientôt on aura Anderlecht 2013...

  • Message posté par DIMITRI-SUR-LE-DON-S04 le 05/05/2013 à 13:29
      Note : 2 

    Leverkusen en 2002, en lice pour le triplé et finalement, rien du tout.

    Schalke qui était champion jusqu'aux arrêts de jeu en 2001, avant que le bayern ne s'impose contre Hambourg au bout du bout du temps additionnel (Goal de patrick Anderson si je me souviens bien)

    Et Schalke toujours, en 2007, dépassé lors de l'avant dernière journée par Stuttgart alors que le titre leur tendait les bras, à cause d'une défaite à Dortmund, loin d'être le dortmund actuel, avec des rukavina, Frei, Zidan, Kringe.

    Et l'année passé, Manchester United qui est champion à condition que City ne marque pas deux buts dans le temps additionnel... Bon, là c'était indépendant de la volonté de MU.

    Et puis le Milan qui gagne 3-0 à la mi-temps d'une finale de Champions, c'est un peu dans l'esprit de l'article.

    Après, pour le PSG, on parle quand même de matchs contre Brest, Valenciennes.

  • Message posté par DIMITRI-SUR-LE-DON-S04 le 05/05/2013 à 13:31
      

    Et puis, vu la concurrence, ils pourraient presque tout perdre sans que personne ne revienne. De là à rabaisser les mérites du club à être champion vu les moyens disponibles...

  • Message posté par Purito le 05/05/2013 à 13:34
      

    Ce que vous oubliez de dire pour le Depor en 94, c'est que Djukic rate un penalty dans le temps additionnel contre Valencia...

  • Message posté par JaphetNdoram le 05/05/2013 à 13:35
      Note : 3  /

    OL - Lens 2002 c'était à Gerland et non à Bollaert.

    Quel souvenir la Juve à Pérouse. Une époque où l'EDD nous régalait au point de l'enregistrer sur VHS.

  • Message posté par pichichi31 le 05/05/2013 à 13:35
      

    Euh juste en passant, la match OL-RC Lens pour le titre de 2002 a eu lieu à Gerland et non pas à Bollaert comme
    indiqué dans l'article.

    Putain de nouvelle génération de journaliste stagiaire !!!!

  • Message posté par antiz le 05/05/2013 à 13:36
      

    Juste pour préciser que le titre de l'OL en 2002 face à Lens s'est joué à Gerland et non à Bollaert...

  • Message posté par Purito le 05/05/2013 à 13:40
      Note : 2 

    En 2002 le dernier match c'était Lyon-Lens à Gerland et non à Bollaert. Le titre est perdu sur les 6 dernières journées avec une seule victoire surement le titre qui aurait pu tout changer pour le Racing avec Moreira, Sibierski et Diouf devant ça jouait vraiment bien.

  • Message posté par DIMITRI-SUR-LE-DON-S04 le 05/05/2013 à 13:44
      Note : 2 

    Je crois bien que c'était à Gerland en 2002 non?

  • Message posté par Marek Hamsik le 05/05/2013 à 13:48
      

    Le coup du championnat de Tanzanie, fallait quand même aller le chercher !

    Et la Juventus face à Pérouse restera comme l'un des plus grands épisodes de l'histoire du foot italien... Mythique cette rencontre.

  • Message posté par Tom Joad le 05/05/2013 à 13:50
      

    Euh Naples c'est surtout la Camorra qui avait décidé de sacrifier le Scudetto parce qu'elle ne pouvait plus honorer les nombreux paris ilegaux... sur le Napoli...
    et accessoirement de l'offrir à un ami, le premier de Berlusconi...

  • Message posté par Jacques Attila le 05/05/2013 à 13:52
      Note : 1 

    Le dernier match entre Lyon et Lens était à Gerland et non a Bollaert.

  • Par Swann Borsellino le 05/05/2013 à 14:04

    Désolé les Lyonnais, j'étais trop occupé par la neuvième place de l'OM de Van Buyten, Alfonso et Rivera cette année là.
    C'est corrigé.
    Merci à vous, les stagiaires.

  • Message posté par sissa le 05/05/2013 à 14:13
      Note : - 1 

    Dans les années 30, l'OM avait aussi laissé échapper de façon incompréhensible le titre, 3 matchs à jouer, un seul point à marquer pour être sûrs de devancer Sète, et ils ont trouvé le moyen de perdre à chaque fois.

  • Message posté par riquette le 05/05/2013 à 14:13
      

    Dans la même série - j'aime beaucoup aussi les dénouements tragiques où certaines équipes perdent leur 5 derniers matchs et au lieu de partir à l'ile Maurice le coeur léger, ils seront considérés comme les parias de leur club et tout juste bon à jeter à la poubelle.

  • Message posté par Anonyme78 le 05/05/2013 à 14:19
      

    Et l'Inter en 2002 qui se fait griller la politesse par la Juve sur le fil? Tout fan de ce club a cet horrible 5 mai 2002 gravé dans la mémoire...

  • Message posté par Kiton le 05/05/2013 à 14:21
      Note : 1 

    Pour Monaco, on ne peut citer Zikos, sans mentionner Bernardi. Une belle paire de sabreurs !

  • Message posté par conilas le 05/05/2013 à 15:06
      

    Pour Monaco on oublie de dire qu'ils jouent un match décisif en championnat 3 jours après une finale de coupe... Match qu'il perde permettant à l'OL de passer devant. N'importe quoi

  • Message posté par ZizouGabor le 05/05/2013 à 15:08
      

    Le promu LOSC domine la saison 2000/01 avant de craquer face à Nantes à partir de leur match nul face au Bordeaux de Pauleta vers la 30e journée.

    Sinon des écroulements historiques y en a eu pas mal:
    -Ipswich Town saison 1980/81 domine la saison anglaise jusqu'à début Avril
    -la Roma saison 85/86 perd le titre à la dernière journée à cause de Lecce dejà relégué pourtant
    -Hearts of Midlothian perd le titre à la dernière journée aussi face au Celtic en 86 à la différence de buts, alors que Hearts n' a perdu aucun duel direct contre le Celtic
    -le célèbre duel Liverpool-Arsenal en 1989

  • Message posté par Master of footix le 05/05/2013 à 15:10
      

    ça n'arrivera pas, mais si le PSG pouvait s'écrouler et l'OM champion, se serait un superbe doigt d'honneur à Thiriez, au canal football club et à tous ceux qui se sont trouvés une passion pour Paris depuis un an et demi !

  • Message posté par Forza_Milano le 05/05/2013 à 15:15
      Note : 1 

    Putain, on nous fait un bon article et ce que vous trouvez à dire, c'est que le match OL-RCL s'est joué à Gerland et non à Bollaert.

    Je sais pas si tous ces posts sont volontaires mais franchement, allez vous faire foutre

  • Message posté par A-Pitchou le 05/05/2013 à 15:17
      

    Non mais ds l'article, ils parlent des équipes qui se sont écroulées à qql matches de la fin, alors qu'ils avaient pas mal de points d'avance !

    Pas des finish à suspense etc !!

    Pcq on peut citer aussi en 2008 (ou 2007?) où le Real gagne la Liga en égalisant (ou gagnant) à la dernière minute face à l'E Barcelone et qu'en mm tps, le Barca se fait égaliser (ou perd) à la dernière minute face à l'A. Madrid..

  • Message posté par cavibomba le 05/05/2013 à 16:04
      

    Surtout Bebeto qui refuse par peur de rater de tirer le penalty qui peut donner le titre au Depor. Djukic y va et le manque.
    2 mois après il claque 4 ou 5 buts au mondial americain (mais ne tirera pendant la séance de tir au but face à l'Italie.)

  • Message posté par Tom Joad le 05/05/2013 à 16:13
      

    France 93 aussi dans le genre, 2 matchs à domicile, 1 tout petit point à prendre...
    Israël qui vient gagner 2-3 au Parc et puis Kostadinov...

  • Message posté par Lothaire le 05/05/2013 à 16:29
      

    Inter 2002 c'est pour les chiens ?

  • Message posté par J-P-Papin le 05/05/2013 à 17:03
      

    Je vois que vous n'avez pas voulu trop remonter dans le temps mais je vais le faire pour vous : (Wikipedia)


    La saison 1933-1934 des Marseillais est la saison du doublé raté, avec le FC Sète comme bourreau des Marseillais. Le quotidien L'Auto annonce clairement en une dès le 29 avril 1934 après la victoire 7 buts à 3 sur le Sporting Club nîmois[16] : « L'Olympique de Marseille est virtuel champion de France ». Sète ne compte en effet qu'un petit point d'avance et une différence de buts défavorable alors qu'il reste encore trois matchs à jouer pour l'OM, aucun pour Sète. Il suffit à Marseille un match nul lors de ces trois matchs en retard pour fêter le titre. Les Sétois apprendront la nouvelle lors d'une tournée en Afrique, après une victoire contre ces mêmes Marseillais en finale de la Coupe de France[17] : l'OM a perdu ses trois matchs en retard, Sète est sacré champion de France[18].

  • Message posté par Il Ragno Nero le 05/05/2013 à 19:42
      

    "Le promu LOSC domine la saison 2000/01 avant de craquer face à Nantes à partir de leur match nul face au Bordeaux de Pauleta vers la 30e journée."

    Ouais, enfin, le champion d'automne, c'était déjà le FC Nantes, donc bon.

    Et le LOSC était loin d'être le seul rival crédible. Outre l'OL (mais à l'époque, personne ne pensait que l'OL pouvait vraiment gagner un titre, c'était un peu l'équivalent du Stade Rennais aujourd'hui...), Bordeaux et au autre promu, Sedan, avaient été dans la lutte pendant une bonne partie de l'année.

    Une chouette saison, avant les insipides années OLas...

  • Message posté par Taoma le 07/05/2013 à 02:18
      

    Le FC Metz, putain ... :(

  • Message posté par llfahr le 13/05/2013 à 22:14
      

    pour 1999/2000 : surtout quand on sait que Perluigi Collina est un supporter de la Lazio !!!!

    Forza Lazio merci Perluigi ;)


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