Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 5 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 100 Français de Serie A

Top 10 : ils se sont crashés en Italie

Sur les 100 tricolores ayant franchi les Alpes, certains se sont particulièrement plantés. Best of des erreurs de casting.

Modififié
  • Olivier Kapo


    Après avoir été tout proche de signer Rothen, la Juventus se rabat sur Olivier Kapo. C’est alors l'époque de l’armada de Capello et l'ancien Auxerrois est la solution de rechange de Nedvěd, Camoranesi ou Del Piero selon le schéma de jeu utilisé. De fait, il n’est titularisé que deux fois sur 14 apparitions en championnat, passant aussi souvent après Ruben Oliveira. En fin de saison, il est envoyé en prêt à Monaco. À son retour, la Juve est en Serie B avec Deschamps aux commandes, mais il ne reste pas. Au moins, il cherche visiblement à corriger le tir puisqu’aperçu sur les terrains d’entraînement de la Pro Patria (D3 italienne) pour un essai non concluant le mois dernier.


  • Jérémie Bréchet


    Le Lyonnais débarque l’été 2004 afin de tenter de mettre fin à la malédiction qui s’est abattu sur les arrières gauches de l’Inter depuis la revente hâtive de Roberto Carlos au Real. La concurrence, pourtant pas insurmontable, s’appelle Coco et Pasquale. Dès ses premières apparitions, il se fait légitimement manger par Shevchenko et Baggio, et ça peut se comprendre. En revanche, cette humiliation de Ciccio Tavano, beaucoup moins. Finit à la Real Sociedad après 6 titularisations en 14 apparitions.

    Vidéo

  • Jocelyn Blanchard


    En voilà un qui a surfé sur France 98. Arrivé du Metz vice-champion de France et convaincu de pouvoir former une triplette française au milieu avec Zidane et Deschamps. Un joli but en amical à Newcastle laisse entrevoir quelques espoirs, mais rien. 15 apparitions, 3 en tant que titulaire (2 défaites, 1 nul…) lors d’une saison conclue à une triste 7e place… et un départ pour Lens. C’était pas mieux de prendre Meyrieux ?

  • Reynald Pedros


    Le complexe du Canari, c’est le titre de son autobiographie. Après un passage médiocre de six mois à l’OM, l’ancien Nantais file à Parme à l’hiver 97… mais se blesse immédiatement et ne peut jouer que les 4 derniers matchs de la saison. Honnête, Ancelotti lui annonce qu’il instaurera un turnover la saison suivante, celle menant au Mondial 98 : Pedros préfère partir. Direction Naples, bordel complet, insécurité, difficultés financières. Deux mois plus tard, il est déjà à Lyon. Il retourne à Parme à l’été 98, mais est mis à l’écart du groupe pro et finit avec les U19. Une saison blanche, à 27 ans, il ne s’en remettra jamais.



  • William Prunier


    Il paraît que les supporters du Napoli en font encore des cauchemars. Relancé à Montpellier après une double expérience compliquée à Manchester et Copenhague, il retente une aventure à l’étranger. Direction le pire Napoli de l’histoire qui affichera 14 petits points en fin de saison. Titulaire contre la Lazio, entré en jeu face à l’Empoli. Il effectue une troisième et dernière apparition face à la Roma, au marquage de Balbo qui inscrit un triplé dans le 6-2 final. Commentaire d’un journaliste le lendemain : « Fort et statique comme un chêne » . Troll haut de gamme.

  • Stéphane Dalmat


    Échangé avec Vampeta à l’hiver 2001, alors qu’il était au PSG. Difficile de savoir qui gagne ou perd au change. Les supporters interiste en conservent un souvenir surtout frustrant, car les qualités techniques étaient bel et bien là. En deux ans et demi, il dispute près de 70 rencontres, dont une quarantaine en tant que titulaire, et inscrit 4 buts, la plupart de belle facture, comme celui-ci contre la Fiorentina. Selon son ancien coéquipier Benoît Cauet : «  Stéphane avait les qualités pour devenir un des cinq meilleurs joueurs au monde. » Rien que ça.

    Vidéo

  • Thierry Henry


    Au mauvais endroit, au mauvais moment. Dans sa carrière frôlant la perfection, Titi a une seule ombre, son passage à la Juve. S’il s’est impliqué un maximum, il ne pouvait rien contre un style de jeu tout en possession qui le pénalisait, et un poste, ailier gauche dans un 3-5-2, pas franchement adapté. 3 buts en 19 matchs avant un transfert à Arsenal où Wenger et les défenses anglaises feront le bonheur de son plat du pied.



  • Christophe Sánchez


    Pas pratique pour s’asseoir sur le banc de touche. Arrivé en provenance de la Paillade pour se mesurer à la Serie A. À Bologne, la concurrence s’appelle Kenneth Anderson, mais un genou pété dès la préparation estivale lui complique la tâche. Les Rossoblù s’en remettront avec une 9e place finale et une demie de Coupe de l’UEFA, lui n’effectue que trois apparitions. Conservé la saison suivante, il dispute trois autres rencontres pour rentrer finalement à Bordeaux en automne. Retentera l’aventure italienne à Venise (en Serie B) quatre ans plus tard. Téméraire.


  • Franck Sauzée


    Présenté comme une star au stade Atleti Azzurri d’Italia, ce n’est pas tous les jours que l’Atalanta voit débarquer un champion d’Europe en titre. Les supporters chantent d’ailleurs en son honneur « Et la coupe, c’est Sauzée qui nous la ramène ! » Il apportera finalement une relégation en Serie B. Visez un peu le bilan comptable : 16 apparitions, 1 victoire, 4 nuls, 11 défaites et un but sur penalty avant de rentrer en France, à Strasbourg. Merci d’être passé.

    Vidéo

  • Christophe Dugarry


    « En 1996, j’envoyais mon directeur sportif Braida en France, au lieu de revenir de Bordeaux avec Zidane, il m’amena Dugarry. » C’est signé Berlusconi, ce à quoi son bras droit Galliani répondit : « Au poste de Zidane, nous avions déjà Roberto Baggio et Savićević, alors que nous avions besoin d’un vice-Weah. » Ça se tient. Vu la moyenne de sa carrière, le bilan comptable de 6 buts en 1164 minutes de jeu est finalement honorable, mais il faut voir les cibles : Rosenborg, Vicenza, Cagliari, Reggiana et un doublé lors d’une défaite à Piacenza. Il a tout de même réussi à finir au Barça en fin d’année, avec Reiziger en prime. Une autre époque. Enfin, pour le Barça.

    Par Valentin Pauluzzi
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié



    Hier à 12:30 Un Ukrainien refuse de faire face au drapeau russe 24
    Partenaires
    Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall Olive & Tom
    samedi 18 août Leeds enchaîne 19