En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 7 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Éliminatoires Euro 2016
  3. // Bilan

Top 10 : ils ont raté le coche

La nouvelle formule de l'Euro à 24 qualifie près de la moitié des affiliés à l'UEFA. Une aubaine que n'ont pas laissé échapper certaines nations comme l'Islande, l'Irlande du Nord, le pays de Galles ou l'Autriche. D'autres en revanche ont loupé l'occasion de faire leurs débuts, voire de revenir enfin dans une compétition estivale et sont déjà éliminés avant même les barrages.

Modififié
  • Écosse


    Colin Hendry, Gary MacAllister, Andy Goram. Des noms et des vignettes Panini qui ont marqué une génération habituée à voir l'Écosse se qualifier régulièrement pour les Coupes du monde et les Euros et s'y faire sortir à chaque fois au 1er tour. Dans les 90's, les descendants de William Wallace n'ont loupé que le Mondial 94, mais depuis l'édition française, plus rien. Pourtant, ils avaient toujours atteint au minimum la 3e place de leur poule de qualifs, sauf en 2014. À leur décharge, ce chapeau 4 qui les a reversés dans un groupe plutôt homogène (Irlande, Pologne, Allemagne...), mais où le moindre faux pas a été fatal, comme le revers en Géorgie en septembre. Dommage, la Tartan Army dans les stades français, ça aurait eu de la gueule.

  • Lettonie


    « Tu vois petit, ça c'était la Lettonie de Verpakovskis » , pourra-t-on raconter à nos petits-enfants plus tard, car à bien y regarder, la qualification de cette petite nation à l'Euro 2004 (encore à 16 concurrents) restera probablement un exploit sans précédent. D'ailleurs, elle n'a jamais vraiment été en mesure de le rééditer depuis. Le passage à 24 pouvait représenter des espoirs d'une seconde qualif', mais quand on sait que même les Pays-Bas risquent de passer à la trappe dans leur poule, les Lettons sont presque excusés. D'ailleurs, hormis un gros revers justement chez les Néerlandais, ils ont réussi à limiter la casse au niveau de l'ampleur des scores.


  • Serbie


    Un des mystères de ce XXIe siècle. Certes, l'éclatement de l'ex-Yougoslavie a fait des dégâts, mais sur le papier, la Serbie est avec la Croatie la meilleure nation des Balkans. Participations aux Coupes du monde 98, 2006, 2010, mais seulement à un seul Euro, en 2000. Une troisième place était pourtant jouable derrière le Portugal et le Danemark, voire mieux, puisque ces nations sont prenables, mais comme pour les éliminatoires 2012, une sanction suite à des événements hors terrain a coupé les jambes de ses joueurs. Et la génération Matić, Ljajić et Djordjevic commence à trouver le temps long.

  • Finlande


    C'est donc officiel, après l'exploit de l'Islande, la Finlande est la dernière nation scandinave à n'avoir encore jamais été qualifiée pour un Euro ou un Mondial. Comme beaucoup de sélections de son niveau, le graal, c'était cette 3e place synonyme au moins de barrages et atteinte pour les qualifs de 2000, 2002, 2008, 2010 et 2014. Au tirage au sort, elle a forcément dû y croire en voyant les noms qui sortaient des boules de Gianni Infantino : Irlande du Nord, Roumanie et Hongrie, plus la Grèce comme tête de série. Mais ce sont les autres qui ont su exploiter la défaillance de cette dernière, notamment l'Ulster débarqué de son chapeau 5. Les Finlandais risquent de s'en mordre les moufles pendant un moment.


  • Biélorussie


    Le Bate Borisov qui écume les terrains de la Ligue des champions, la présence de « Russie » dans Biélorussie, on se dit que cette sélection a forcément des arguments à faire valoir. Toujours très loin d'approcher les barrages de quelconques qualifs à part en 2002, il y avait peut-être cette fois un coup à jouer en allant titiller l'Ukraine et la Slovaquie, mais difficile de prétendre à mieux quand on n'est pas capable d'aller battre le Luxembourg. Plutôt Biélo que Russie donc.

  • Estonie


    Il y a quatre ans, les Estoniens avaient terminé deuxièmes de leur groupe de qualificatif derrière l'Italie et devant la Serbie, Slovénie, Irlande du Nord et îles Féroés, s'arrogeant ainsi le droit de disputer un barrage historique. Un exploit remarquable puisqu'ils étaient partis du chapeau 5. S'ils s'étaient fait balayer par l'Irlande, ils avaient bon espoir de remettre ça cette année, surtout après être passé au chapeau suivant. L'Angleterre et la Suisse intouchables, l'adversaire direct était ainsi la Slovénie battue dès la première rencontre, mais la défaite en Lituanie et surtout le match nul à Saint-Marin ont été des faux pas impardonnables. Et le rival letton s'en réjouit.


  • Monténégro


    Cinquième campagne de qualifs seulement pour le dernier né des Balkans et des ambitions légitimement élevées quand on a un duo Jovetić-Vučinić devant. Il y a quatre ans, dans un groupe extrêmement homogène, les Monténégrins avaient obtenu deux nuls contre l'Angleterre et devancé Suisse, Galles et Bulgarie pour finir en barrages en partant du chapeau 5 ! Sortis par la République tchèque avec les honneurs, ce parcours leur avait valu le couvre-chef numéro 2 pour le Mondial 14, mais c'est l'Ukraine qui avait fini barragiste. Retour dans le chapeau 4 pour ces éliminatoires, mais dans un groupe G où ils avaient largement leur mot à dire. Sauf que le retour en forme de l'Autriche n'était pas prévu... ni un nul au Liechtenstein ou une défaite sur tapis vert contre la Russie pour un pétard explosé un peu trop près du portier adverse. Serbie, Monténégro, même combat.


  • Arménie


    Il y a à peu près quatre ans jour pour jour, l'Arménie se déplaçait en Irlande pour le dernier match de la poule B, une victoire et elle s'offrait une place en barrages. Elle s'incline 2-1 et finit 3e et meilleure attaque du groupe avec 22 buts inscrits. Deux ans plus tard, la 5e place en qualifs du Mondial 2014 était trompeuse, puisque le Danemark, second, n'était qu'à trois unités. C'est une certitude, cette nation monte en puissance et ne se résume pas qu'à Henrikh Mkhitaryan. L'actuelle dernière place du groupe I est donc une énorme déception du côté d'Erevan, Valence et Alfortville.


  • Bulgarie


    Les images des exploits de la génération Stoickhov commencent sérieusement à jaunir. Hormis un sursaut d'orgueil à l'Euro 2004, c'est le néant total avec même une dernière place et 5 petits points lors des éliminatoires de 2014. Pourtant, on voyait bien la Bulgarie se battre avec la Norvège pour la lutte à la 3e, mais elle n'a jamais été dans le coup, incapable de battre un adversaire direct, ni même Malte à la maison. Et le CSKA Sofia a fait faillite pour couronner le tout. Rendez-nous Trifon.

  • Israël / Chypre


    L'un des deux sera forcément éliminé au soir de la dernière journée, ou peut-être les deux si la Bosnie réussit à conserver sa troisième place. Une position que l'Israël a occupée lors de 6 des 7 dernières campagnes de qualifs, mais la défaite contre Chypre lors de l'avant-dernière journée risque d'être fatale. Ancien petit poucet en compagnie du Luxembourg et compagnie, les Chypriotes confirment leurs progrès, et un succès contre les Bosniens couplé à un nul des Israéliens les enverrait en barrages. Si ces derniers échouent encore, ils pourraient penser fortement à revenir dans la zone Asie, préparez vos casques.

    Par Valentin Pauluzzi
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié



    Hier à 23:00 L2 : Les résultats de la 21e journée 3
    Hier à 15:55 L'entraînement extrême des gardiens du Dock Sud 20 Hier à 13:45 Le gouvernement italien veut intégrer les migrants par le foot 33 Hier à 11:55 Tévez : « En Chine, j'étais en vacances » 81
    Partenaires
    Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
    lundi 15 janvier La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 40