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Top 10 : Ils ont raccroché les crampons en 2016

Si certains ont plus joliment cotisé que d'autres, tous les points comptent à l'heure de la retraite. Cette année, il y en a pour tous les goûts. Du meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde à la légende de Liverpool, en passant par le Tank brésilien devenu obsolète, 2016 fut une bien belle année pour se retirer.

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1. Juan Carlos Valerón (41 ans)


Il avait la technique de Zidane, mais pas le corps pour l’assumer. Pourtant, Juan Carlos en a fait, des choses. À commencer par être le cœur et le cerveau du Super Depor de 2000 à 2005. Ce meneur de jeu y fait étalage de tout son talent, de toute sa science du jeu et prend part à la superbe aventure de La Corogne lors de la Ligue des champions 2004. Numéro dix à l’ancienne, Valerón est un amoureux de la passe, de l’intelligence plus que de la vitesse. « J’ai eu l’honneur d’entraîner Juan Carlos Valerón. Un magicien. Un type qui joue avec un GPS. Quand tu le regardes jouer, t’as l’impression qu’il sait où il va. Il trouve des ouvertures là où d’autres ne voient que des défenseurs. Il te sort d’un embouteillage monstre en une seconde » , explique Joaquín Caparrós, qui a coaché l’esthète de 2005 à 2007. Après la Galice, le valeureux Juan Carlos s’en va couler des jours heureux chez lui, dans les Canaries, à l’UD Las Palmas. Il aide le club à remonter, et finit en beauté, en Liga la saison dernière, après avoir offert vingt et une années de bonheur au football espagnol.

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2. Diego Milito (37 ans)


Bien peu de joueurs ont su être l'idole de trois clubs différents. Diego Milito, lui, fait partie de cette caste-là. Icone absolue du Racing, en Argentine, il est également entré dans le cœur des tifosi du Genoa, en Italie, mais surtout dans ceux de l'Inter. De fait, avec le club nerazzurro, il est le protagoniste absolu de la saison 2009-10, au cours de laquelle il inscrit 30 pions toutes compétitions confondues. Surtout, en l'espace de quelques jours, il plante le but du titre de champion d'Italie (Sienne-Inter 0-1), le seul but de la finale de Coupe d'Italie (Roma-Inter 0-1), et le doublé décisif en finale de Ligue des champions (Inter-Bayern 2-0). Un tour de force ahurissant qui lui vaudra... de ne même pas faire partie de la liste des vingt-trois pour le Ballon d’or. Il a terminé en beauté, en rentrant chez lui, au Racing, et en remportant le titre de champion d'Argentine 2014. Un géant.

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3. Alex Rodrigo Dias da Costa (34 ans)


Le Tank s'est garé. Avec son physique de déménageur, Alex s’est amusé à écrabouiller les attaquants, du Brésil, avec Santos, jusqu’à l’AC Milan, en Italie, en passant évidemment par les Pays-Bas (PSV Eindhoven), l'Angleterre (Chelsea) et la France (PSG). Avec les Blues de Chelsea, il gagne une Premier League en 2010 sous les ordres d’Ancelotti, mais ne parvient jamais à s’imposer outre-Manche. À Paris, où il est recruté par Leonardo, il retrouve le coach italien, et en Ligue 1 comme ailleurs, les attaquants continuent à se plaindre de mauvais traitement. Mais le Tank n’est pas radin, il en donne à tout le monde, et les gardiens en prennent aussi pour leur grade avec ses frappes de poney, notamment sur coup franc (coucou Jourdren).

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4. Steven Gerrard (36 ans)


L’homme de Liverpool. À neuf ans, il en intègre le centre de formation, en même temps qu’il perd Jon-Paul, son cousin, dans la tragédie de Hillsborough. Stevie G est un membre du Kop qu’on balance sur la pelouse d’Anfield, et qui est en plus un joueur extraordinaire. Un milieu de terrain qui sait tout faire, bon dans le jeu long pour déséquilibrer une équipe, et le jeu court pour la transpercer. Et ces pralines envoyées, souvent décisives... 186 buts en 710 matchs avec les Reds.


Physique, technique, le capitaine de Liverpool a surtout un mental de titan, c’est lui qui marque le but du 3-1 lors de la finale de Ligue des champions 2005 arrachée à l’AC Milan, celui qui sonne la révolte rouge. Reste une tache : n’avoir jamais gagné la Premier League, pourtant si près du but en 2009 et 2014. Malgré sa dernière pige en MLS chez les Los Angeles Galaxy, Gerrard reste pour tous le capitaine éternel des Reds, auxquels il a témoigné une fidélité à toute épreuve.

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5. Nemanja Vidić (35 ans)


Le défenseur serbe est moins rugueux que son physique d’homme de main de mauvais film de série B ne le laisse paraître. Il se révèle à l’Étoile rouge de Belgrade, chez lui, avant d’aller jouer au Spartak Moscou pendant deux ans. Mais c’est à Manchester United qu’il éclate aux yeux de tous comme un défenseur complet. Solide dans les duels, le Serbe sait aussi relancer, et est un formidable joueur de tête. Bref une recrue à... dix millions d’euros, comme Sir Alex Ferguson savait les faire. Vidić remporte cinq fois la Premier League, mais les blessures s’accumulent pour le capitaine des Red Devils, il est transféré à l’Inter où il finit discrètement sa carrière.

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6. Luca Toni (39 ans)


Cette célébration de but, une main qui tourne autour de l'oreille, est certainement l'une des plus géniales des vingt dernières années. Elle appartient à Luca Toni, buteur de l'Italie championne du monde en 2006. Toni, c'est un profil à la Christian Vieri : un joueur qui marque partout où il passe, mais qui ne reste jamais bien longtemps. Son record dans un club ? Trois ans, au Hellas Vérone, son tout dernier club de 2013 à 2016. Sinon, que ce soit à Vicenza, Brescia, Palerme, la Fiorentina, le Bayern Munich, la Roma, le Genoa ou la Juventus, le grand Luca n'est jamais resté plus de deux ans, ce qui ne l'empêche pas d'avoir claqué des records un peu partout (seul joueur italien à avoir été meilleur buteur de Serie A avec deux clubs différents, seul joueur italien à avoir été meilleur buteur de Bundesliga, meilleur buteur de l'histoire du derby de Vérone...) Et puis, Toni est surtout un grand amoureux : il sait que l'amour dure trois ans.

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7. Miroslav Klose (38 ans)


La définition même du timing. Toujours bien placé, ce renard des surfaces a affiché une régularité incroyable dans tous les clubs qui l’ont vu passer : plus d’une cinquantaine de buts à Kaiserslautern, au Werder, au Bayern ou à la Lazio. Mais c’est avec la Mannschaft qu’il a le plus brillé. Il en est le meilleur buteur de l’histoire avec 71 buts devant le monstre Gerd Müller, a remporté la Coupe du monde 2014. Compétition dont il est devenu le meilleur buteur de l'histoire le 8 juillet 2014, lors du 7-1 face au Brésil. Après son départ de la Lazio cet été, on attendant une dernière pige, soit à Kaiserslautern, soit en MLS. Klose a finalement dit stop. Ce ne sont pas les défenseurs qui s'en plaindront.

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8. Bobby Zamora (35 ans)


Vrai buteur british à l’ancienne, teigneux, courageux, Bobby joue comme il aime le foot, passionnément. C’est à Brighton & Hove Albion que le Londonien commence à faire trembler les filets de ses frappes du gauche, dans les divisions inférieures du Royaume. Puis commencent les pérégrinations londoniennes, à Tottenham, West Ham où la machine se remet en marche, puis à Fulham où il confirme avant de s’enrayer, il atterrit alors chez les Queens Park Rangers. Se sentant proche de la fin, il termine à... Brighton & Hove, où l'on n'a pas oublié l’ancien.

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9. Mikel Arteta (34 ans)


Un joueur inventé par Johann Cruyff, comme Iniesta ou Guardiola, qu’il a d’ailleurs côtoyés au FC Barcelone. Mais contrairement à ces deux-là, il ne s’y imposera jamais. C’est au Paris Saint-Germain que le football pro commence pour lui. Recruté par Luis Fernandez, le Basque évolue à un poste encore méconnu en France : numéro dix devant la défense. Jeu de passe, anticipation, Q.I football : c’est en France qu’il expose ses qualités, puis s’en va vers une autre capitale, à Glasgow. Là-bas, c’est easy pour l’Espagnol qui fait le triplé en 2003, Championnat, Coupe, Coupe de la Ligue. Petit passage par la Real Sociedad, où il ne s’impose pas, il est donc prêté en Angleterre, à Everton, il y reste sept saisons et devient un joueur emblématique du club. Son dernier défi : jouer dans un grand club. Arsenal est celui-là, il s’y impose au point de devenir capitaine, remporte deux Coupes d’Angleterre, mais les blessures à répétition accélèrent sa fin de carrière.

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10. Frédéric Piquionne (38 ans)


Il a baroudé... Onze clubs, trois continents. Si c’est à Geoffroy-Guichard que son talent a le plus brillé, il a, par la suite, avec son transfert à Lyon, su comment se faire détester par tout le peuple vert. Qui s’y frotte s’y pique.



Bonus. José Nivaldo Martins Constante dit Nivaldo (42 ans)


Le gardien de Chapecoense a décidé de prendre sa retraite après le crash aérien qui a touché ses coéquipiers à Medellín, en Colombie. Le Brésilien n’était pas à bord du vol 2933 de la Lamia Airlines qui s’est écrasé le 28 novembre dernier. « J'étais supposé faire partie du voyage, mais je suis finalement resté. Il y a eu un changement dans le voyage, ils ne sont pas repassés par Chapecoense et ont filé directement de São Paulo à Medellín. C'est pour ça que le coach m'a dit qu'il ne me prenait pas avec eux. Tout a une raison dans la vie » , a-t-il déclaré, fataliste. Nivaldo (42 ans) disputera néanmoins son 300e match avec les Verts, à l’occasion d’une rencontre en hommage aux disparus.

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Auraient pu aussi être cités : Robert Pirès, Ciprian Marica, François Modesto, Giampaolo Bellini, Javier Saviola, Anthony Réveillère, Recoba, Zé Roberto...

Par Romuald Gadegbeku
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