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Top 10 : ils ont joué pour la Juve et le Real

Dix joueurs, deux entraîneurs : c’est le nombre d’éléments passés dans les bras des deux finalistes de cette Ligue des champions. Certains sont entrés dans la légende d’un des deux clubs, quelques rares dans les deux, d’autres dans aucun... Panorama en noir et blanc.

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Luis Del Sol - Real Madrid (1960-1962), Juventus (1962-1970)


Le pionnier. Révélé au Betis à la fin des années 1950, il débarque dans un Real en fin de cycles, avec des stars parties (Kopa) ou vieillissantes (Di Stéfano, Puskás). « Postino » est quand même de la finale de Coupe des champions 1960 et des deux nouveaux titres nationaux qui suivent, avant de partir pour la Juventus, devenant le premier Espagnol de l'histoire du club. En Italie, le « facteur » devient « l’homme aux sept poumons » (plutôt pratique pour ce fumeur invétéré), remplaçant au milieu de terrain un autre fameux étranger de la Vieille Dame, John Charles. En huit saisons, Del Sol enrichit son palmarès d’un titre de champion d’Italie et d’une coupe nationale. Il reste une figure marquante des deux clubs.


Michael Laudrup - Juventus (1985-1989), Real Madrid (1994-1996)


Si la Juve acquiert Laudrup dès 1983, ce n’est que deux ans plus tard et après un prêt prolongé du côté de la Lazio qu’il commence à y jouer. Sa responsabilité est lourde : remplacer numériquement Boniek puis Platini à l’animation offensive lorsque ce dernier prend une retraite anticipée. Quelques moments sublimes viennent éclairer une période italienne mitigée, avant un départ nettement plus convaincant pour l’Espagne, à Barcelone d’abord, puis au Real. Le Danois réussit la performance de se faire apprécier chez les deux ennemis jurés, à Madrid surtout en étant notamment partie prenante du 5-0 infligé au Barça de Cruyff, Guardiola, Stoichkov et Hagi – ses anciens entraîneurs et coéquipiers – en janvier 1995.


Rétro : le casting cinq étoiles de la finale de 1998


Robert Jarni - Juventus (1994-1995), Real Madrid (1998-1999)


Il y a eu neuf clubs dans la carrière de Robert Jarni et les deux qui nous concernent sont les plus prestigieux. La Juve est la troisième expérience italienne du Croate, après Bari et... le Torino. Aux côté de Ravanelli, de Vialli, de Baggio, de Deschamps, de Ferrara, de Peruzzi (aka « une p... d’équipe » ), il remporte le doublé coupe-championnat. Jarni a l’art de faire partie d’équipes magnifiques : après cette Juve de dingos et dans la foulée d’un Mondial 98 où sa sélection brille de mille feux (Šuker, Boban, Asanović, Bilić, Simić, Štimac...), il rejoint Raúl, Seedorf, Mijatović, Redondo, Hierro, Roberto Carlos (qui lui barre une place de titu), Panucci et consorts du côté de Madrid pour une unique saison ponctuée d’une Coupe intercontinentale.


Zinédine Zidane - Juventus (1996-2001), Real Madrid (2001-2006)


Cinq saisons à la Juve, cinq également du côté du Real – comme joueur, importante précision – : tel est le bilan comptable de Zidane avec les deux clubs. Pour ce qui est du palmarès, il n'est pas loin d’être égal en « poids » également : deux titres nationaux contre un seulement avec le Real, mais une Ligue des champions 2002 qui pèse du côté du Real, d’autant plus avec son chef-d’œuvre de but marqué en finale face au Bayer Leverkusen. Distributeur de caviars pour Del Piero, Inzaghi puis Trezeguet à Turin, Zizou a été l’une des pièces maîtresses du plan « galactique » de Florentino Pérez. Il est resté chez les Merengues faire ses gammes d’entraîneur, prenant depuis un an et demi les rênes de l’équipe première avec le succès que l’on sait.



Nicolas Anelka - Real Madrid (1999-2000), Juventus (2013)


Un autre Français pour une trace autrement plus discrète laissée chez l’un comme l’autre club. Arrivé comme une star montante au Real en 1999, Nico Anelka ne parvient pourtant pas à s’intégrer dans une équipe où Raúl et Morientes tournent pleine balle. Il reste néanmoins comme le double buteur décisif – à l’aller et au retour – de la double confrontation en demi-finale de C1 face au Bayern, avant d’être aligné au coup d’envoi de la finale face à Valence (3-0), sans réussir à marquer. Sa pige à la Juve est plus discrète encore : un temps de jeu famélique, le temps de participer très modestement au titre de champion d’Italie 2013 entre son périple chinois et sa dernière expérience en Premier League avec WBA.


Fabio Cannavaro - Juventus (2004-2006, 2009-2010), Real Madrid (2006-2009)


Venu à la Juve reconstituer la charnière en béton armé de Parme avec Buffon et Thuram, Fabio Cannavaro participe grandement aux deux titres de champion d’Italie conquis en 2005 et 2006... avant que ceux-ci ne soient invalidés par l’affaire du Calciopoli. Putain de Lance Armstrong. Transféré au Real quand la Vieille Dame tombe en Serie B, il réalise trois saisons pleines en Espagne, se trouvant les trois saisons dans le top cinq des joueurs du Real ayant le plus de temps de jeu. Le niveau du Ballon d’or 2006 commence néanmoins à décliner les derniers temps à Madrid, une impression qui se confirme lors d’un retour quasi anecdotique pour une seule saison à la Juve en 2009/2010.



Emerson - Juventus (2004-2006), Real Madrid (2006-2007)


Le Brésilien a lui aussi participé activement aux deux titres 2005 et 2006 de la Juve invalidés dans la foulée, lui aussi a fui l’Italie pour le Real quand son ex-employeur s’est fait pincer par la justice. Mais contrairement à Cannavaro, Emerson n’a porté qu’une saison les couleurs de la formation madrilène, le temps de glaner un titre de champion d’Espagne, certes, et d’y participer là aussi activement, mais sans recevoir les honneurs du public de Bernabéu : le style besogneux du milieu défensif ne cadrait pas vraiment avec la flamboyance de la Maison-Blanche...


Gonzalo Higuaín - Real Madrid (2007-2013), Juventus (2016-...)


Lorsqu’il débarque de River Plate au Real en 2007, la concurrence est imposante sur le front de l’attaque madrilène. Il met une saison à la dompter, profitant de la blessure de Ruud van Nistelrooy et passant devant Huntelaar dans la hiérarchie des buteurs. 2009/2010 est sa meilleure saison sur le plan comptable, mais l’Argentin ne parvient jamais complètement à conquérir le cœur des fans. À Naples, son club d’après, c’est tout le contraire... jusqu’à la trahison et ce transfert controversé d’il y a un an pour la Juve où, malgré un petit bidon désormais assumé, Pipita continue d’enquiller les pralines (32 depuis le début de saison).



Álvaro Morata - Real Madrid (2008-2014), Juventus (2014-2016)


Si José Mourinho le lance chez les pros en 2010 au Real, Álvaro Morata peine à franchement s’imposer dans le club où il a achevé sa formation. Alors il part à la Juve, contre vingt millions d’euros et une prime au retour que la formation madrilène va activer l’été dernier. Son passage en Italie est ponctué de blessures et de coups d’éclat, notamment sur la scène européenne. Avec vingt buts, il est actuellement le deuxième attaquant le plus performant du Real, toutes compétitions confondues, derrière Ronaldo bien sûr, mais devant les dix-neuf de Benzema, dont le temps de jeu est pourtant bien supérieur.


Sami Khedira - Real Madrid (2010-2015), Juventus (2015-...)


Arrivé au Real avec Mesut Özil dans la foulée de son excellent Mondial 2010, Sami Khedira finira par en partir cinq ans plus tard, barré par un autre compatriote, Toni Kroos. Cinq saisons dont trois pleines, sous Mourinho, avant que les blessures et Ancelotti ne l’écartent progressivement de l’équipe type. Redevenu titulaire avec la Juve, il est sorti sur blessure après moins de dix minutes de jeu lors de la demi-finale retour face à Monaco, mais devrait pouvoir tenir sa place samedi à Cardiff.



Bonus : les entraîneurs


Deux entraîneurs ont posé leur séant sur le banc des deux clubs. Le premier, Fabio Capello, a d’abord été joueur de la Juve avant d’en devenir coach entre 2004 et 2006, pour deux titres annulés du fait du Calciopoli. Il emmènera alors dans ses bagages Cannavaro et Emerson pour revenir entraîner le Real Madrid, club qu’il avait connu lors de la saison 1996-1997. Son bilan en Espagne est propre : deux saisons à dix ans d’écart pour deux titres de champion. Carlo Ancelotti, lui, a d’abord entraîné la Juve en 1999 et 2001, entre deux mandats de Lippi. Son bilan est moins glorieux : deux deuxièmes places et... une Coupe Intertototo 1999 remportée contre Rennes. Au Real aussi, il n’est resté que deux saisons, laissant un petit goût d’inachevé avec au bilan une Ligue des champions, mais pas de championnat.

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    Par Régis Delanoë
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