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Top 10 : Ils n'ont pas eu le Ballon d'or et on a du mal à le croire

Une dizaine de grands champions vont crever sans jamais recevoir un seul Ballon d'Or. Top 10 de l'injustice.

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1 - Ferenc Puskás
Le major galopant, ce génie. Un pied gauche qui n'a rien à envier à celui de Lionel Messi. Puisque Lionel Messi va être couronné pour ses stats plus que son palmarès en 2012, le Hongrois peut également sortir son sexe : 371 matchs, 387 buts avec le Honved. 260 matchs, 237 buts avec le Real Madrid. 85 matchs et 84 buts avec la sélection magyar. Tranquille. Il s'est même offert trois C1 et cinq titres de champion d'Espagne. En 1960, il plante douze buts durant son parcours européen victorieux. A 75 piges, le type faisait le quintal, mais arrivait toujours à nettoyer les lunettes adverses avec des mocassins et un pantalon à pinces. Le meilleur de tous.


2 - Paolo Maldini
À lui seul, Paolo Maldini a gagné plus de C1 que le Barça. Il en compte cinq sur le CV. À cela, l'Italien a ajouté une chiée de trophées, mais pas de Ballon d'or en dépit de deux podiums (1994, 2003). Il faut dire qu'en choisissant de jouer défenseur latéral, puis central, le fils de Cesare s'est tiré une balle dans le pied. Les défenseurs n'intéressent plus personne. Outre le grand Beckenbauer, Sammer et l'énigme Cannavaro, aucun d'entre eux n'a été sacré. Maldini a aussi eu le tort d'être fidèle à son club, rarement mauvais et trop peu médiatique. Cette remarque vaut aussi pour Franco Baresi, par exemple.


3 - Just Fontaine
On va se dire franchement les choses. Lionel Messi n'a pas gagné son Ballon d'or sur son palmarès de l'année (une Coupe du Roi) mais sur ses stats de mutant (91 buts sur l'année civile), battant ainsi le record de Gerd Müller qui datait de 1972. Un détail ? Sauf pour Just Fontaine, qui a traversé la Coupe du monde 1958 comme un taureau en plantant 13 pions. Un record qui date encore et qui n'est pas prêt de tomber. Alors oui, c'était une autre époque mais l'attaquant du Stade de Reims a posé ses grosses paluches sur la planète football en un été. Et ça fait 54 ans que ça dure.


4 - Raùl
Avant de s'exiler en Allemagne puis au Qatar, le numéro 7 du Real Madrid a livré des saisons de porc dans la capitale espagnole. Il a même envoyé des double-doubles XXL (19 buts et 24 passes en 1996, 21 buts et 25 passes la suivante) avant de poser son empreinte sur l'Europe avec trois victoires en Ligue des champions, une compétition où il s'est illustré en claquant 66 caramels. Dès 17 ans, le Merengue avait fait des joutes continentales sa cour de récréation. Sans doute pas assez pour les poètes de ce monde puisque l'Espagnol n'a jamais eu droit à la récompense dorée. Pis, il n'a validé qu'un seul podium - en 2001. La tristesse.


5 - Ryan Giggs
Qui suis-je ? Indice, chez vous : Magicien gallois. J'ai gagné douze championnats d'Angleterre et deux Ligues des Champions. Je joue encore à près de 40 ans dans le club le plus titré d'Angleterre. J'ai été élu meilleur joueur de Premier League à 35 ans et j'ai trompé ma femme avec la meuf de mon frère. Je suis le joueur de champ le plus titré de l'histoire du football avec 32 titres et j'ai disputé le plus grand nombre de matchs avec mon club. Bien entendu, je n'ai jamais gagné le Ballon d'or ni même disputé une compétition internationale. Je suis ? Je suis ? Oui, je suis Ryan Giggs. Bravo, vous repartez avec un dictionnaire des synonymes.


6 - Francisco Gento
Ailier gauche en son temps, l'Espagnol était un homme collectif au palmarès à la limite de l'indécence (6 C1 et 12 championnats d'Espagne, personne n'a fait mieux). Pourtant, il ne faisait rêver personne. Il ne marquait pas assez et devait partager l'assiette de la gloire avec des monstres : Di Stéfano, Puskás, Kopa, Rial ou encore Joseito. Beaucoup trop de bouches à nourrir. En bon camarade, Francisco a fermé sa gueule et laissé les collègues se gaver. Fair-play.

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7 - Thierry Henry
Ah Titi, comme ton pote Samuel Eto'o, tu as un palmarès de brigand (C1, Premier League, Coupe du monde, Euro, etc.), des statistiques de patron et un statut de meilleur buteur de l'histoire des Bleus. Pourtant, comme Eto'o, les gens ne t'aimaient pas assez pour te filer cette breloque dorée. Tu as pourtant fait deux podiums (2003 et 2006), mais l'Europe ne méritait pas ton talent et ton melon. Tu as eu ta statue, c'est déjà ça.


8 - Laszlo Kubala
Dans les années 50, le Hongrois était l'une des premières stars étrangères du FC Barcelone. Alors que Puskás se la racontait au Real, Laszlo faisait les beaux jours de l'ennemi. Et plutôt bien (troisième meilleur buteur de l'Histoire du Barça derrière Messi et Rodriguez), l'attaquant formé à Ferencváros s'est quand même enfilé cinq championnats d'Espagne alors que le Real dominait la scène européenne. Et quand un mec du Barça rafle enfin un Ballon d'or (1960), c'est son pote Luis Suárez qui réalise le braquo. L le maudit.

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9 - Antonin Panenka
Comment un mec qui a laissé son empreinte sur le monde du football a-t-il pu terminer l'année 1976 sans le trophée ? Antonin Panenka est quand même connu pour avoir inventé une hype. Au lieu de frapper en force son penalty, il frappe doucement le ballon du coup de pied, comme une pichenette, laquelle trompe le gardien parti chercher bonheur ailleurs. Couillu, il le tente même le soir de la finale du Coupe d'Europe des Nations 1976, où la Tchécoslovaquie bat la R.F.A. aux tirs au but. Panenka était le dernier tireur. Génie. Quand Zidane le tente en finale du Mondial 2006, là, tout le monde veut lui filer le Ballon d'or...


10 - Gianluigi Buffon
En 2013, Gianluigi Buffon a été déjà élu meilleur gardien du XXIe siècle. Ça suffit à l'injustice. Son palmarès n'y fait rien (Mondial 2006, C3 1999, Championnats d'Italie, etc.), sa classe non plus. Depuis Lev Yachine, aucun gardien n'a eu le droit de soulever le Ballon d'or. Pourtant, l'Italien a une araignée noire dans chaque doigt.




Par Mathieu Faure PS : Ce classement tient compte du fait qu'avant 1995, aucun joueur non-européen ne pouvait prétendre au Graal. Les Pelé, Maradona, Sócrates, Garrincha, Hugo Sánchez ou autre Falcao peuvent donc dormir en toute tranquillité, ils n'ont pas été oubliés.
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