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Top 10 : ils n'auraient jamais dû jouer un clasico

Messi, Ronaldo, Benzema, Xavi, Piqué, Alonso, etc. Le clasico n'a pas toujours été aussi sexy que celui qui s'avance. Certains lascars ont même fait sacrément honte en portant la liquette d'un des deux grands d'Espagne. On en a trouvé dix. On a préféré s'arrêter là.

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- Winston Bogarde (Barcelone 1998-2000)

Le plus gros braquage de l'Histoire du football moderne. Un CV sexy chocolat (Ajax, Milan AC, Barcelone, Chelsea), la punchline la plus célèbre du football business - "Pourquoi devrais-je jeter 15 millions € en l'air alors qu'ils m'appartiennent ? Ce que j'ai signé est mon argent, mon contrat" - et une nullité chronique quand il s'agissait de faire son métier. Ses deux années passées au Barça sous les ordres de Van Gaal resteront à jamais gravées comme un furoncle sur l'institution catalane.

- Pedrag Spasic (Real Madrid 1990-1991)

19 janvier 1991, le Yougoslave, alors défenseur du Real Madrid, se foire comme jamais. Il se souviendra de son seul clasico au Nou Camp. Alors que le score est de 1-1, le défenseur marque un CSC fatal. Le Stade l'applaudit. Il ne s'en relèvra jamais. "Tout a changé dans ma vie après ce fameux Barça-Madrid. C’était terrible pour moi. Je ne voulais pas la mettre au fond. Je le jure… A ce moment-là, j’ai cru mourir. Le Camp Nou a été ma tombe comme joueur du Real. Jamais je n’oublierai le Camp Nou qui criait en chœur des ‘Spasic, Spasic, Spasic !’" a-t-il lâché à la presse espagnole près de vingt ans plus tard. C'est ce qu'on appelle un mec traumatisé.

- Ricardo Quaresma (Barcelone 2003-2004)

Il a 20 ans quand il débarque au Nou Camp, en échange d'une autre arnaque de l'époque, Fabio Rochemback. L'ailier portugais ne sait faire qu'une seule chose : courir et centrer de l'extérieur. A l'époque, l'idée n'est pas encore brevetée. En une saison barcelonaise, il exaspère tout le monde. Le Portugais ne comprend rien au football. Il se croit dans un gymnase avec ses potes. Il se paye même le luxe de refuser de rejouer pour le Mes qué un club tant que Rijkaard est en place. Ni vu, ni connu, il est lourdé à Porto. Tocard.

- Jari Litmanen (Barcelone 1999-2001)

Comment un mec dont la liquette est en vitrine au musée de l'Ajax peut-il se retrouver dans ce classement ? C'est simple, par malchance. En fin de contrat avec l'Ajax, où le Finlandais était un Dieu vivant, Litmanen débarque en terre espagnole pour rejoindre ses potes Kluivert, Reiziger, Bogarde and co. Mais la mayonnaise ne prend pas. Jari se pète de partout et le génial Rivaldo l'empêche d'exister. Il croque des bouts de matches et sombre dans l'oubli. Une arnaque regrettable. Jari ne sera plus jamais le même. Putain de tristesse.

- Ruud Hesp (Barcelone 1997-2000)

Il avait pourtant bien commencé son trip barcelonais. Confiné au banc de touche, le Batave profite des ratés de Vitor Baia pour s'inscrire dans la durée. Mais le grand gardien ne ressemble à rien. Il n'a aucun charisme et ne sauve que rarement les meubles. Son passage dans les bois catalans coincide avec la pire équipe du Barça de l'ère moderne. Une empilage de mecs, sans fond de jeu ni envie. Après trois années à faire ce qu'il peut, Ruud retourne au bled, au Fortuna Sittard.

- Cicinho (Real Madrid 2006-2007)

Le nouveau Cafu. Voilà comment certains présentaient Cicinho à son arrivée à Madrid. A la différence de l'ancien capitaine brésilien, Cicinho n'avait rien compris au football. Largué tactiquement et dépassé défensivement. On parle d'un type qui jouait latéral dans la partie de terrain adverse. Le repli défensif ? Rien à carrer. Après une grosse blessure, le Carioca a fait le tour des taules d'Europe sans trouver un point de chute définitif.

- Robert Prosinecki (Real Madrid 1991-1994, Barcelone 1995-1996)

Un talent gros comme ça, un prénom de contrôleur des impôts et une réputation XXL après son énorme passage à Belgrade au début des années 90. Sauf que Robert va se rater deux fois. Une première fois au Real Madrid. Une seconde à Barcelone. Suffisant pour étiqueter le Croate de bide. Son passage titanesque à Portsmouth n'y changera rien. Robert s'est foiré chez les deux grands espagnols. Et c'est mieux comme ça.


- Arjen Robben (Real Madrid 2007-2009)

Acheté 30 plaques en 2007, Robben squattera plus souvent l'infirmerie que son couloir gauche. A l'image de ses potes Sneijder et Van der Vaart, la néerlandisation du club de la capitale espagnole n'a jamais fonctionné. Incapable de faire la différence, le virevoltant gaucher sera bradé comme une vulgaire contrefaçon au Bayern Munich, où, bizarrement, il est en train de faire de l'Allemagne sa chose.

- Dmytro Chygrynskyi (Barcelone 2009-1010)

Acheté 25 plaques en 2009. Revendu au même club 15, dix mois plus tard. Et comme c'est en Europe de l'Est, on pense à du blanchiment d'argent. Forcément. On en oublie que l'Ukrainien n'avait rien à foutre au Barça. Sa gouaille de bûcheron et ses transversales dévissées faisaient tâches avec la liquette catalane. Un an, c'est déjà trop.

- Igor Korneev (Barcelone 1994-1995)

Il restera comme le mec qui a crucifié Bernard Lama un soir de printemps 1995 en quart de finale de C1. Des promesses mais surtout des déceptions. Dans une Europe post-URSS, on imagine bien l'ancien du CSKA Moscou se fondre dans le collectif catalan. D'autant que cela fait déjà trois ans qu'Igor traine ses guêtres dans la cité sous le maillot de l'Espanyol. La supercherie durera un an. Igor n'était pas fait pour le Barça. En même temps, un mec avec un serre-tête.

Par Mathieu Faure
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