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Top 10 : Héros et anti-héros de France-Italie

Demain, la France affronte l'Italie, à Parme. Italie – France, France – Italie, c’est un classique aussi enivrant qu'exaspérant. En amical, en qualif', en Coupe du monde, les deux meilleurs ennemis n'ont cessé de se faire pleurer, de se faire souffrir. Des héros, malheureux, maladroits ou buteurs ont alimenté les nombreuses histoires de ces 36 matchs et 102 ans d'opposition franco-italienne. So Foot en a choisi dix.

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10. Silvio Piola le briseur de rêve (France – Italie : 1 – 3. Colombes, 12 juin 1938)

Soixante ans avant Footix et Frank Lebœuf, la France connaissait déjà la frénésie d’organiser un Mondial. Les Bleus sont alors de valeureux faire-valoir. Sans plus. Mais ces glorieux ancêtres de France 98 créent la surprise. Après une victoire sans appel contre la Belgique (3-1), l’équipe de Gaston Barreau accueille l’Italie à Colombes. Record d’affluence à Yves-du-Manoir : 58 455 âmes attendent l’exploit des Tricolores dans cette troisième édition de la Coupe du monde. 1-1 à la mi-temps. Les espoirs les plus fous sont permis. Mais un diable nommé Silvio Piola sort de sa boîte. Son doublé en seconde période hisse la Squadra Azzurra de Vittorio Pozzo et Giuseppe Meazza en demie. Elle stoppe le Brésil avant de s’offrir un deuxième sacre mondial consécutif contre la Hongrie (4-2). Sur un doublé… de Silvio Piola.

But de Piola - Italie / Hongrie - Finale - Coupe du monde 1938



9. Stopyra, remplaçant devenu grand (France – Italie : 2-0. Mexico, 17 juin 1986)

En 86, le Mexique accueille la 13e édition du Mondial. En huitième de finale, le destin a posé l’Italie sur la route de la bande à Platini. Et la France est loin d’être favorite face aux champions du monde en titre. Seulement voilà, le football réserve une bien belle surprise ce jour-là. Platoche ouvre la marque pour les Bleus, mais c’est Yannick Stopyra qui vient sceller la victoire des Bleus, synonyme de qualification en quarts. Le mec évolue alors à Toulouse et est prédestiné à un rôle de remplaçant en EDF. Pourtant, à sa place sur le banc pendant cette campagne mexicaine, on trouve Papin et Bellone. En demie, comme quatre ans auparavant, les Allemands empêchent les Français de voir la couleur d’une finale de Coupe du monde. Sinon, putain c’est sûr, ça aurait été celle de Stopyra.

Coupe du monde 1986 - France/Brésil



8. Mémé Jacquet aux manettes (Italie – France : 0 – 1. Naples, 16 février 94)

La nuque longue d’Emil Kostadinov est encore dans toutes les têtes. Promis à l’intérim, Aimé Jacquet récupère le paquebot France dans un piètre état. Signe avant-coureur ou simple bon match, la première du futur coach champion du monde se solde par l’une des deux victoires françaises en terres transalpines. Un vrai statement. En pleine reconstruction, le groupe bleu pullule de débutants : Christian Karembeu, Marcel Desailly ou Youri Djorkaeff, unique buteur du match pour sa deuxième cape. Les cadres se nomment Didier Deschamps ou Éric Cantona et mènent la France à la victoire. Les prémices d’un bel Euro anglais en 1996 et d'une soirée inoubliable le 12 juillet 98. Pour la petite histoire, il s’agit de la première et dernière sélection de Jean-Pierre Cyprien. Trois jours plus tard, le Stéphanois se pète le tendon d’Achille. L’histoire ne peut être belle pour tout le monde.

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7. Di Biagio, ce héros français (France - Italie : 0 - 0 - 4 tab à 3. Saint-Denis, 3 juillet 1998.)

La Coupe du monde 98 ne peut pas, ne doit pas échapper aux hommes d’Aimé Jacquet. Quart de finale, les Bleus tombent sur leur ennemi préféré. Résultat : 0-0 au terme des 120 minutes. Les deux équipes vont en découdre aux tirs au but. Bixente Lizarazu, deuxième tireur français, pond une frappe enfantine que Gianluca Pagliuca aurait même pu repousser d’un doigt. Heureusement, Barthez sort dans la foulée la tentative de Demetrio Albertini. Tous les autres à se présenter font le taf. Luigi Di Biagio, cinquième tireur italien, fait alors face à Fabulous Fab. Un duel de chauves. Une frappe qui part, une barre qui tremble, un peuple qui pleure, un autre qui rit.

Vidéo

6. Marco Delvecchio pour du beurre (Italie – France : 1 – 2. Rotterdam 02 juillet 2000)

Dino Zoff et son banc trépignent. Après un ultime renvoi de Fabien Barthez, l’Italie remportera son deuxième Euro. Thierry Henry leur intime l’ordre de se rasseoir. Sylvain Wiltord vient d’optimiser les quelques centimètres qui séparent la main de Francesco Toldo du sol. David Trezeguet fera le reste. Un twist final mythique qui conclut un match agonique. Ce soir-là, l’anti-héros joue en blanc. À la conclusion d'un beau mouvement sur le côté droit entre Totti et Pessotto, l’avant-centre de la Roma Marco Delvecchio espère rester le seul nom inscrit sur le tableau d’affichage. L’un des quatre petits buts marqués par l’une des plus belles crinières du foot italien. Dommage pour lui.


5. Trezeguet, notre Di Biagio à nous (Italie – France : 1-1 (5 tab à 3). Berlin, 9 juillet 2006)

En 2006, les Bleus déjouent tous les pronostics. Pour s’offrir un imposant tableau de chasse : l’Espagne en huitième, puis le Brésil et le Portugal. En finale se dresse l’Italie. Mais plus personne ne flippe, car « finale de l’Euro 2000 et but en or de Trezeguet » . 1-1 au terme du temps réglementaire. Idem à la fin de la prolongation. C'est la deuxième finale de Mondial à se jouer aux pénos (après Brésil – Italie en 94) et encore une séance de tirs au but pour départager les deux nations, comme il y a huit ans, encore un soir de juillet. Di Biagio nous avait offert les demi-finales en frappant la barre. David Trezeguet leur rendra la pareille. Sa frappe surpuissante vient heurter le dessous de la barre transversale de Gigi Buffon et rebondit à quelques centimètres de la ligne de but. Du mauvais côté...


5 bis. Grosso le vrai héros (Italie – France : 1-1 (5 tab à 3). Berlin, 9 juillet 2006)

Même finale, côté italien. Pas grand-monde n’aurait parié un kopeck sur la présence des Transalpins à ce stade de la compétition. D’ailleurs, ils passent à deux doigts de la sortie dès les huitièmes contre l’Australie, mais une simulation de Fabio Grosso à la 93e permettra à Francesco Totti de transformer un penalty qui envoie les siens en quart. Grosso, ce même gars qui planta un superbe but en demie contre l’Allemagne, à la 118e d’un match qui filait droit vers les tirs au but. Mais les tirs au but justement, l’Italie n’y échappera pas en finale, contre la France. À la fin de la séance, le cinquième tireur s’appelle… Fabio Grosso. Son contrepied est parfait et permet à la Squadra Azzurra d’accrocher une quatrième étoile à son maillot. Le défenseur gauche aura même le culot de signer à Lyon. Chambreur avec ça.



3. Pour Govou, la vengeance est un plat qui se mange chaud (France – Italie : 3-1. Saint-Denis, 6 septembre 2006)

Les retrouvailles n’auront pas traîné. Deux mois à peine après les pleurs de Berlin, les Bleus doivent de nouveau se coltiner l’Italie, en match de qualification pour l’Euro 2008. Et pas question de se laisser faire, il s’agit de vengeance, là, bordel. Un minute trente de jeu seulement et Sydney Govou envoie une reprise de volée qui laisse Buffon sur le cul. Henry doublera la mise, avant que Gilardino ne réduise l’écart. Peu importe, le vrai héros de ce match, c’est Sydney, et personne d’autre. Le Lyonnais, qui n’a pas encore joué un seul match de Ligue 1 en ce début de saison 2006-2007, catapulte une tête dans les filets de Gigi pour son doublé. Score final, 3-1. L’ennemi est tombé, l’honneur est lavé, mais les regrets, bien évidemment, sont toujours là…


2. Diarra, jeune prodige (Italie – France : 0 – 0. Milan, 08 septembre 2007)

Un an après le one man show de Govou, Français et Italiens se tirent la bourre dans leur groupe de qualif’ à l’Euro 2008. Raymond Domenech est tout perdu avant ce match retour capital : son Willy Sagnol est absent et Lilian Thuram n’a plus ni les cannes ni l’envie de poncer le couloir droit pendant 90 minutes. Alors que faire ? Donner sa chance à François Clerc, substitut naturel du Munichois ? Ou lancer le polyvalent Lassana Diarra à un poste qui n’est pas le sien ? Ray-Ray opte pour l’insolite. Coup de génie ! Attrape-lumière pendant tout le match, Lass’ dégoûte Camoranesi et propose en permanence des solutions de dédoublement à Franck Ribéry. Convaincant au possible. Un éclair d’une heure et demie. Dont la saveur nous revient parfois.



1. Raymond pour l’éternité (France – Italie : 0 – 2. Zurich, 17 juin 2008)

C’est le dernier acte. Un souvenir pourri. Il faut bien l’admettre. Le contexte est simple : juin 2008, phase de groupes de l’Euro. Comme à son habitude, la France s’est mise dans la merde. D’abord, elle dort contre la Roumanie (0-0) et se fait claquer par les Pays-Bas (4-1). L’espoir de passer est mince mais existe bien. Il faut battre la Squadra de Roberto Donadoni. Sauf que ce match se transforme en un interminable cauchemar : Franck Ribéry se pète au bout de cinq minutes, l’Italie met à l’amende des Français apathiques et Éric Abidal est exclu pour une double sanction : rouge et penalty transformé par Pirlo. Le « but-coup de chatte » de De Rossi est anecdotique. Sinon, à la fin du match, un seul homme voulait positiver. Amoureux aux cheveux blancs, il fait sa demande en mariage en direct à la télé.



Par Gaspard Manet et Pierre Girard
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