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Top 10 : Frissons de l’Euro 2012

Les compétitions internationales sont là pour nous faire rêver, vibrer, crier, pleurer... L’Euro 2012 n’a pas dérogé à la règle et a fourni son lot de joueurs, de moments et de gestes qui donnent des frissons.

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10) Petr Jiráček

Une dégaine de fou qui pourrait aussi bien être celle d’un chanteur d’opéra que de heavy métal. Un corps robuste à la façon d’un Fedor Emelianenko. Comme Kafka, Petr est tchèque et joue en Bundesliga. A l’Euro, le numéro 19 s’est ramené avec son statut de « joueur intéressant » dans une équipe tchèque plutôt triste. Il est venu, il a vu et il a vaincu. Des petits ponts, des grands ponts, des crochets, des courses folles, des tacles et tout cela avec un pied gauche de velours. S’il avait été Français, on l’aurait déjà appelé «  le Chabal du ballon rond  » . L’atout Braveheart de l’Euro.



9) L'invasion russe à Varsovie

Le 12 juin, c’est Pologne-Russie. Sur le terrain, la Russie vient d'impressionner tout le continent trois jours plus tôt en marchant sur la République Tchèque sur le tempo de ses accélérations de 2008. Mais à Varsovie, les tanks viennent des tribunes. Il y eut d’abord cette « marche russe » en plein cœur de Varsovie. Puis cette version remasterisée de l’hymne soviétique reprise par dix milles gorges déployées et qui ferait presque passer Archavine pour Ivan Drago. Enfin, la touche artistique de l’Euro, le méchant tifo « THIS IS RUSSIA  » qui remit au goût du jour le projet de bouclier anti-missile américain en Pologne. Pas de chance, Karagounis avait vu le film.

A lire : le reportage à Varsovie

8) La reprise de Zlatan

Lors de la troisième journée de la poule D, Zlatan, son numéro 10 et son brassard de capitaine décident de réaliser le plus beau but marqué à l’Euro depuis maintenant huit ans. Oui, 2012-8=2004 et son coup de talon qui loba Vieri. Dans ce domaine, Ibracadabra n’est en compétition qu’avec lui-même. Avec cette reprise de volée fascinante de perfection, Zlatan trouve le moyen de marquer l’Euro de son empreinte malgré une élimination au premier tour. La presse suédoise lui avait demandé d’ « écrire l’Histoire de la sélection nationale  » . Comme d’habitude, Zlatan aura surtout écrit sa propre histoire. Suffisant pour qu’il fasse partie de l’équipe-type officielle de l’UEFA, dont il est le seul joueur à ne pas avoir joué les quarts. Unique.



7) Sheva

On n’attendait rien ou presque de l’Ukraine, du moins en termes de football. Au mieux, on espérait quelques jolis débordements de Yarmolenko et Konoplyanka agrémentés de légères frappes de Timochtchouk sous le patronage des tatouages de Voronine, allez. Mais quid d’Andriy Shevchenko ? Sheva ne devait ni venir, ni jouer, et encore moins marquer. Contre la Suède, le Ballon d’or 2004 plante deux têtes miraculeuses et offre à son pays la tête du groupe D durant trois jours. Trois jours de bonheur et de fierté pour tout un peuple, et une reconnaissance éternelle pour l’unique Ronaldo blanc.

6) Les slaloms d'Iniesta façon Olivier Atton

Les sports américains sont familiers de la notion défensive du « double-team » . Hop, on double le marquage et la star adverse ne peut rien faire. Si Iniesta a été élu meilleur joueur du tournoi bien que ses adversaires aient été prévenus : ils s’y sont mis à cinq pour tenter de ralentir l’illuminé d’Albacete. Certes, Andrés n’a pas marqué. Mais il a montré à tout le monde qu’il est bien le meilleur joueur de football du moment. Des frissons à chaque touche de balle.

5) La course de Jordi Alba

Lors de la célébration du titre de champion d’Europe à Madrid, quand Pepe Reina présente Jordi Alba, cela donne ça : «  Avec tout le respect que j’ai pour Lorenzo et Pedrosa, la vraie Moto GP de l’Espagne, c’est bien Jordiiiiii Alba » . En plus de faire une passe décisive en quart et d’être le meilleur joueur offensif de son équipe en demi, le catalan s’est permis une course de cinquante mètres en finale pour aller crucifier Buffon avec le sang-froid d’un grand avant-centre. Le genre d’action imprévisible et instinctive qui vous fait entrer dans l’Histoire. On en oublierait presque tous ses petits ponts et ses duels gagnés sur le côté gauche de la Roja.



4) Alan Dzagoev

Originaire d’Ossétie, on se demande encore comment Dzagoev a pu passer à côté de la lutte gréco-romaine et choisir le football. Tant mieux pour nous. Son Euro, c’est trois buts en trois matchs pour finir co-meilleur buteur de la compétition sans même jouer la phase finale. Suffisant pour nous faire vibrer : de la frappe sèche, des coups de tête opportunistes, des mouvements insaisissables et une intelligence de jeu bien trop élevée pour un type qui a passé trois saisons à côtoyer Vagner Love. Sur le pré, il évolue à un poste indéfinissable entre l’avant-centre, le 10 et l’ailier. Lui et sa dégaine de jeune russe tout juste sorti de son service militaire pourraient bien marquer le football européen des dix prochaines années. Et si c’était lui, finalement, l’héritier de Youri Djorkaeff ?

3) Le doublé de Mario Balotelli

Que dire… Son doublé contre la Juventus en Coupe d’Italie à 17 ans l’a fait connaître à l’Italie. Ses buts décisifs pour ses trois Scudetti gagnés avec l’Inter l’ont fait connaître au monde du football. Et son doublé splendide face à l’Allemagne et cette célébration géniale l’ont fait connaître à la terre entière. One for the ages qui nous a même fait oublier sa reprise « à l’aveugle » contre l’Irlande. En deux coups, Balotelli le bresciano a montré qu’il avait plus de caractère que toute la Mannschaft. A 21 ans, Supermario a déjà gagné dix titres et joué une finale de l’Euro. Pour comparer, rappelez-vous que Wenger en est à onze trophées avec Arsenal. Tremble, Arsène.




2) La panenka de Sergio Ramos

Demi-finale retour de Ligue des Champions contre le Bayern, au Bernabéu. Ramos envoie un missile chez les Vikingos du Fondo Nord et se fait pêcher par Neuer et la presse du monde entier. Deux mois plus tard, nouvelle séance. La terre entière se demande ce qu’il va faire et prépare sa vanne sur Twitter. En Espagne, cette séance enregistre même un record à la télévision avec 83% de part d’audience. En toute simplicité, Ramos s’avance et fait décoller une panenka. Dans une carrière, on appelle ça un tournant. Pepe aussi a fait un Euro énorme et marqué son pénalty, mais le statut de meilleur central de la planète appartient bien à Ramos. Après avoir dégoûté Cristiano et Balotelli, on peut se demander si l’andalou n’est pas la vraie explication des dézonages de Benzema. Après tout, Baresi aussi avait tiré son pénalty trois mètres au-dessus en finale du Mondial 1994.

1) Andrea Pirlo

Il y a des fois où cela arrive. Où les grands joueurs se subliment lors des grandes compétitions et où tout semble rentrer dans l’ordre. Pirlo 2012 est de ceux-là. Avec des prestations à la Zidane version 2006, l’autre bresciano a rappelé qu’il suffit parfois d'un seul joueur pour former un collectif. On pourrait disserter durant des heures sur son cucchiaio contre l’Angleterre ou parler des années de sa façon de se tourner sur lui-même pour faire tomber à l’eau le pressing de toute une défense. La semaine dernière, la Gazzetta posait la question suivante : "Et si on le clonait ?".



Par Markus Kaufmann

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Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com

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