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Top 10 : Fraude fiscale

Lionel Messi vient d'être condamné pour fraude fiscale. De quoi rappeler à nos stars à crampons qu'elles ne sont pas au-dessus des lois ni des calculettes devant la feuille d'imposition. Car partout dans le monde, la fâcheuse tendance à vouloir se dérober devant son devoir de solidarité ne cesse de croître au fur et à mesure que s'envolent les salaires et les transferts. À la décharge du petit monde du football, ce vilain défaut n'est pas franchement propre au sport professionnel. En 2015, par exemple, le service de contrôle fiscal a empoché pas moins de 21,2 milliards d'euros de « recouvrements » , ce qui donne une idée de ce qui doit lui échapper... En attendant, petit récapitulatif des divers chemins qui peuvent, peut-être, conduire du club de ses rêves à l'hôtel des verrous.

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1. Lionel Messi, case prison ?


À tout seigneur tout honneur. L'enfant prodige du Barça vient de voir sa condamnation à 21 mois de prison pour fraude fiscale confirmée par la Cour suprême espagnole. Avec son père, il était poursuivi pour un petit contentieux portant sur environ 4,16 millions d'euros, liés, comme souvent dans ces affaires, à la gestion de ses droits à l'image (entre 2007 et 2009). Vous pouvez souffler, en deçà de deux ans, la personne poursuivie n'est pas incarcérée outre-Pyrénées, à moins que le juge soit un acharné du Real. La culpabilité ne posait pas trop question, l'attaquant aux cinq Ballons d'or avait remboursé le fisc espagnol en un temps record et il ne lui reste donc qu'à régler les 2,1 millions d'amendes pour revenir définitivement dans les clous. Si cette sanction est à la hauteur du joueur, qui joue donc constamment dans la cour des grands, l'avertissement doit en faire frémir plus d'un...


2. Chuck Blazer, de fraudeur à informateur


Vieille pratique du FBI : retourner un membre de la « mafia » coincé sur une « broutille » , par exemple détournement de mineur ou « fraude fiscale » , et de la sorte le convertir en informateur, afin de mieux faire tomber l'entourage. Chuck Blazer, dirigeant de la CONCACAF au nom de la Fédération américaine de soccer, tombe en 2011, faute d'avoir été suffisamment discret avec un mode de vie fastueux, largement alimenté par la corruption et des fonds placés aux îles Caïmans. Il préférera trahir ses anciens amis et associés pour alléger sa peine. Il n'y a pas que dans le vestiaires des Bleus qu'on peut trouver des « traîtres » .



3. Uli Hoeness, le toxico de la bourse


Ancien joueur, dirigeant essentiel du Bayern, ce héros de la Deutsch Qualität sera un des rares passés quelque temps derrière les barreaux. Il avait en effet été condamné à 3 ans et demi de prison, peine infligée pour avoir soustrait 28 millions d'euros au fisc, un pactole accumulé en jouant en bourse. Il accepte la décision judiciaire avec la même humilité qu'un ancien des alcooliques anonymes qui vient de vider un bar d’hôtel : « Cela correspond à ma conception de la décence, de la responsabilité personnelle. Cette évasion fiscale, c'est l'erreur de ma vie. J'assume les conséquences de cette erreur. » Il n'effectuera par la suite que sept mois en prison, avant de profiter d'un régime de semi-liberté, puis d'une liberté conditionnelle le 29 février 2016. Il sera ensuite triomphalement réélu à la tête du club phare de la Bundesliga. On a du mal à y voir simplement une seconde chance offerte à un repris de justice.



4. Diego Maradona, la main de Dieu ne lâche pas son argent


Diego Maradona était un dieu vivant à Naples. Mais en Italie, même l'église doit payer un minimum d'impôts. L'homme, fidèle à sa stature de Jésus, continue malgré tout de faire la sourde oreille à de si temporelles questions. « Depuis plus de 25 ans, on me réclame injustement plus de 40 millions d'euros dont 35 millions d'intérêts et de sanctions pour une prétendue fraude fiscale considérée inexistante par tous les juges. (...) Je ne dois rien à personne (...) et bien qu'étant innocent, je suis traité comme le pire des criminels devant tout le monde. Je suis le seul au monde à qui on a pris ses boucles d'oreilles et ses montres. » Comment peut-on en effet exiger d'un tel envoyé divin d'avoir à régler, comme le commun des mortels, son impôt sur le revenu, une dette qui tourne autour de 40 millions avec les intérêts ? En tout cas, il n'est pas prêt de venir entraîner en Italie, les saisies sur salaires existent aussi là-bas.



5. Romário : La rédemption par la politique


En 2009, l'ancien champion du monde 1994 doit lui aussi affronter la justice de son pays, qui ne se contente pas d'une étoile sur le maillot pour fermer les yeux sur les devoirs du citoyen, à savoir remplir correctement sa feuille d'imposition. Il en sera quitte pour une peine symbolique « transformée » en deux ans et demi de travaux d’intérêt général, assortis d'une amende de 151 000 euros. Prenant sûrement au mot ses juges, il sera élu député du parti socialiste en 2010, puis sénateur en 2014. L'occasion pour lui de se payer les dirigeants de la Fédération brésilienne, le président Marco Polo Del Nero en particulier qu'il accusa, entre autres, de fraude fiscale. En connaisseur.


6. Samuel Eto’o : courage fuyons


Décidément, Barcelone semble posséder un climat favorable à la phobie administrative. L'international camerounais Samuel Eto'o, avant de voguer vers des terres bien plus à l'est et bien moins regardantes sur la rigueur comptable de ses riches invités, avait semble-t-il décidé de conserver ses droits à l'image hors de portée du fisc espagnol. « Le footballeur a simulé que ces droits avaient été cédés à deux sociétés domiciliées respectivement en Hongrie et en Espagne, dans le but de réduire son impôt de manière frauduleuse » résuma alors le parquet espagnol. Les sommes cumulées avoisineraient les 24 millions d'euros. Avec, en bonus, le risque au-dessus de sa tête d'être condamné à dix ans de prison.



7. Neymar, la malédiction barcelonaise


Continuons en Catalogne. Autre source de fraude, les transferts, aux montages de plus en plus sophistiqués. Celui de Neymar au Barça ne cesse de provoquer des procédures judiciaires. En Espagne, l'attaquant de la mythique MSN de Barcelone s'est vu requis à son encontre une peine de deux ans de prison et de dix millions d’euros d’amende. Sans oublier qu'au pays, ses « actifs » ont été partiellement gelés (il s'agit quand même de la bagatelle de 43,5 millions d'euros), toujours pour des soupçons liés à son transfert depuis Santos, dont tous les volets et les sommes n'auraient pas été déclarés. Si cela continue, le PSG devrait passer la prochaine fois.



8. Michel Platini : Suisse mon amour


Michel Platini aurait éprouvé, lors de sa nomination en 2007 à la tête de l'instance européenne, une passion secrète pour le Panama où une société « écran » aurait eu le bonheur de gérer une partie de ses petites économies. Lors de la révélation des Football Leaks, ce qui pouvait choquer l'opinion et l'inspecteur des impôts tricolore se heurta d'un coup à l'argument imparable de la géographie alpine. « À la suite des informations diffusées dans le cadre de l'enquête dite des Panama Papers, Michel Platini tient a faire savoir, comme il l'a indiqué à maintes reprises aux journalistes en charge de cette enquête, que l'intégralité de ses comptes et avoirs sont connus de l'administration fiscale suisse, pays dont il est résident fiscal depuis 2007 » . Depuis, cette histoire est surtout devenue le cadet de ses soucis.



9. Luiz Felipe Scolari : le fisc portugais pire que la Mannschaft ?


En 2014, l'entraîneur du Brésil prépare tranquillement son Mondial à domicile quand la justice portugaise lui tombe dessus pour fraude fiscale. Le département central d'investigation et d'action pénale (DCIAP) lui reproche d'avoir oublié de signaler des gains de 7 millions d'euros, qu'il aurait ensuite planqué aux USA, via des sociétés aux Bahamas notamment. En l'occurrence, nous sommes encore confrontés aux affres de la sauvegarde des droits à l'image de la gourmandise du fisc (en France, on vient d'en alléger l'imposition au passage, compétitivité oblige). Scolari prend désormais l'air en Chine où l'on négocie ces choses en amont. Le capitalisme avec un parti unique communiste s'avère parfois fort rassurant.


10. Alain Migliaccio : un ami attentionné


L'ancien agent de Zinédine Zidane a lui aussi subi les foudres de la justice ibérique, avec une condamnation à cinq ans de prison ferme et 9,2 millions d’euros d’amende. En cause : cette fameuse difficulté à tout dire sur les transferts, notamment quand ZZ est passé de la Juve au Real Madrid. Devant tant d'incompréhension, Alain Migliaccio coule désormais des jours paisibles chez les Helvètes où la fraude sur les impôts directs reste un délit inconnu du droit. « J’ai préféré m’établir en Suisse pour des raisons de sécurité et de qualité de vie. » Oui oui.



Par Nicolas Kssis-Martov
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