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Top 10 : Français du Milan AC

Le Milan AC est un club qui respire la classe à l'italienne. Un maillot, un stade, un palmarès. Tout au Milan transpire le divin. Même les Français. Enfin presque.

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1 - Marcel Desailly


Son but contre le Barça en finale de la C1 1994 est gravé dans les esprits. Marcel Desailly devient alors le premier joueur à remporter deux fois consécutivement la Ligue des Champions avec deux clubs différents (vainqueur en 93 avec l'OM). Robuste et dur sur l'homme, le rocher ghanéen prend une nouvelle dimension en Italie. Repositionné milieu défensif par Fabio Capello, Marcel traîne ses compas avec succès dans le championnat italien. Véritable poutre du système milanais, l'ancien capitaine des Bleus s'impose durant son quinquennat et laissera une trace indélébile dans le palmarès lombard (Une C1, deux championnats et plus de 160 matches joués). Costaud.

2 - Jean-Pierre Papin


JPP/Van Basten. Au début des années 90, le Milan AC possède un duo de buteurs hors norme... sur le papier. Véritable flingueur, l'ancien capitaine de l'OM aura tenté l'expérience italienne au sommet de son art. Mais l'histoire tournera au flop malgré des débuts intéressants (13 buts en Serie A la première saison). La finale de 1993, lors de laquelle il est remplaçant, perdue contre Marseille à Munich, marquera le début de la fin. En 1994, il n'est même pas sur la feuille de match contre Barcelone. Alors qu'il s'attendait à tout casser en Italie, Papin en gardera un goût inachevé. Là, bloqué entre la législation de l'époque (Avant Bosman, seuls trois étrangers pouvaient être alignés) lui préférant les Van Basten, Gullit, Savicevic ou Boban et sa méforme devant la cage. Dommage.


3 - Ibrahim Ba


Un OVNI. Voilà comment Ibou Ba est présenté en début de carrière. Pour sa première sélection contre le Portugal, le milieu de terrain inscrit un but d'extraterrestre. L'avenir semble lui appartenir. En deux ans, il passe du Havre à Milan. Il a 23 ans. Ses débuts à Milan sont encourageants, mais la déception de faire partie des six recalés pour le Mondial 98 sonnera le glas de ses ambitions sportives. La suite ? Des graves blessures et des prêts peu encourageants (Marseille, Bolton etc.). Malgré tout, le Milan lui ouvrira ses portes plus d'une fois. En 2007 tout d'abord, où Ibou signe un contrat d'un an alors que son corps est cassé. En 2008 enfin, quand l'ancien joueur devient recruteur en Afrique pour le club italien. On appelle ça le respect des anciens.

4 - Mathieu Flamini


En Italie, on mesure la popularité d'un joueur à ses surnoms. Pour le milieu de terrain français, le choix est multiple : Flattuso, Scaramouche, Il Console Flamìnio, Il Console Gallico, L'uomo Fiammifero. Autant dire que l'abattage de l'ancien Gunner est salué de tous. En dépit de nombreuses blessures, l'ancien Minot a toujours su revenir en grâce aux yeux de ses entraîneurs. Plus technique qu'un Gattuso, plus classe qu'un Ambrosini, Flamini aurait déjà cinquante sélections internationales s'il avait été italien. En bon Français, il peine à devenir un rouage essentiel des Lombards. Pour le moment.

5 - Vikash Dhorasoo


En 2004, Vikash quitte la France par la grande porte (champion de France avec Lyon). Il tente l'aventure milanaise. Mais dans un effectif XXL, le milieu de terrain joue par intermittence. Pis, lors de la finale de C1 entre les Italiens et Liverpool, il squatte le banc et ne participe pas à la plus belle finale de l'Histoire. Frustré mais bien intégré au sein de l'équipe, Dhorasoo fera le choix parisien seulement un an après son arrivée. Comble de l'ironie, son passage en Italie lui permettra de retrouver l'équipe de France. Comme quoi.

6 - Yoann Gourcuff


Lorsqu'il débarque à 20 ans dans la santiag italienne, Gourcuff est présenté comme le nouveau Zidane. Beau gosse, doué la sonde au pied et terriblement classe la liquette milanaise sur le dos. En dépit de son jeune âge et de la concurrence à son poste (Kaka et Seedorf notamment), Yo' tente l'aventure rouge et noire. Mais la jeunesse n'explique pas tout et Gourcuff ne s'impose pas. Il refuse même un prêt au PSG, persistant dans son entreprise de démolition italienne. Après deux années d'apprentissage, le Français file à Bordeaux. Pour mieux revenir une fois arrivé à maturité ?

7 - Patrick Vieira


Lors du mythique Bordeaux/Milan AC (3-0) de 1996, le grand Pat, 19 ans et des boutons plein la face, était de la partie. Pas forcément la meilleure publicité pour se faire un blase au Milan. Bien formé à Cannes, le natif de Dakar n'aura pas eu le temps de montrer grand chose en Lombardie. Des bouts de matches et un vol direct pour Londres plus tard, Milan a sans doute raté le plus grand milieu défensif français des années 2000.

8 - Christophe Dugarry


Comme son pote Vieira, il était de la partie en 1996, côté bordelais par contre. Le genre de rencontre qui valide votre entrée par la grande porte milanaise. Mais tout Christophe Dugarry qu'il était, le pote de Zidane ne fera jamais le poids face à Baggio et Weah. Il joue des bribes de matches, claque quelques buts (dont un du front contre Rosenborg en C1) mais ne fait pas rêver. Il quitte la maison de Berlusconi au bout d'un an. Pas de regrets. Ni d'un côté, ni de l'autre.

9 - Bruno N'Gotty


Unique buteur de la finale entre le PSG et le Rapid Vienne en 1996, "Nounours" aura le droit à sa pige milanaise. Un an avant l'an 2000, N'Gotty connaît son premier bug. Trop lourd pour la classe italienne, sa frappe de mule n'aura pas convaincu malgré une bonne saison sous les ordres de Zaccheroni avec un titre de champion à la clé. Un an à Milan et l'ancien Lyonnais s'envole pour Venise où l'attendent l'ennui et l'oubli.

10 - Nestor Combin


Premier Français à squatt erle championnat italien (Juventus en 1964), l'ancien binôme de Fleury Di Nallo au sein de l'attaque lyonnaise attendra 1968 pour squatter les rangs du Milan AC. Attaquant racé, il ne restera que deux ans à San Siro. Suffisant pour planter dix caramels et rajouter quelques lignes à son CV (Coupe Intercontinentale en 1969).

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Finalement, à part Dessailly, aucun frenchy n'aura vraiment réussi au Milan.

Flamini est pas mal aussi.
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