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  1. // Journée mondiale du braille

Top 10 : Foot et lunettes

Ce lundi, on célèbre la journée mondiale du braille, une pratique vieille du XIXe siècle permettant aux personnes non voyantes de lire un document. Inévitablement, pratique populaire oblige, le football a connu son lot de joueurs malvoyants, contraints au port de lunettes. L’occasion de revenir sur 10 mecs qui ont concilié look de louchard et ballon rond.

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Joop van Daele

Avec le Feyenoord des seventies, le défenseur batave a glané tout ce qui était possible de glaner. De la suprématie nationale aux coupes internationales, Van Daele se construit en dix saisons à Rotterdam un fabuleux palmarès. Mais ce qui retient l’attention chez lui, c’est son physique de comptable assumé, qui porte fièrement de grands verres sur le pif. À une époque où les embrouilles sont bien plus crues qu’aujourd’hui, sa dégaine singulière lui vaut quelques emmerdes. La plus notable se situe le 9 septembre 1970, lors de la joute retour de la Coupe intercontinentale. Opposé à Van Daele, Oscar Malbernat se saisit des lunettes de son adversaire, les jette par terre avant qu’un de ses coéquipiers se charge de les écraser. « On ne joue pas au football avec ça. Pas en Amérique du Sud, en tout cas » , lance l’Argentin à un Joop médusé. Van Daele n’a ainsi d’autre choix que de finir la rencontre dans le flou total. Le Feyenoord remporte finalement le titre grâce à un but de… Van Daele ! Encore aujourd’hui, ses lunettes brisées sont exposées au musée du club.

Edgar Davids

Le « Pitbull » hollandais, c’est par-dessus tout un look futuriste qui pourrait se caler sans gêne dans une production de Ridley Scott. Opéré en 1999 d’un glaucome, le rugueux milieu se voit dès lors dans l’obligation de porter des lunettes protectrices s’il veut continuer sa carrière professionnelle. Gaucher génial et coureur infatigable, Davids fait partie de ces types que tous les entraîneurs auraient aimé avoir dans leur effectif. Après avoir porté le tricot des plus grandes écuries du Vieux Continent (Ajax, les deux Milan, la Juve, le Barça) pendant près de quinze ans, le Surinamien d’origine accuse le coup physiquement. En nous laissant tout de même une dernière friandise, aux côtés de Roberto Carlos et Ryan Giggs sur la jaquette de FIFA 2003.

Jef Jurion

Considéré comme l’un des footballeurs belges les plus influents du XXe siècle, l’ancien milieu d’Anderlecht est connu pour avoir toujours arboré des lunettes arrondies. Septuple champion de Belgique, il hérite du surnom de « Mister Europe » un soir de septembre 1962. Ce jour-là, face au grand Real Madrid de Di Stéfano et Puskás, Jurion inscrit le seul et unique but de la partie. La même année, il remporte son second Soulier d'or de la Division 1 belge, encore amatrice à l’époque. Avant, quelques années plus tard, d’être au beau milieu d’une affaire de corruption et de matchs arrangés.

Annibale Frossi

Une fois n’est pas coutume, ce ne sont pas les lunettes qui ont fait la renommée de Frossi. Myope depuis son plus jeune âge, Annibale trouve dans les verres correcteurs l’occasion de pratiquer sa passion. Membre de la Squadra Azzurra durant les années 30 (trop tard pour être champion du monde en 1934, trop tôt pour l’être en 38, mais à point pour être champion olympique en 36), ce milieu de métier raccroche les crampons juste avant la fin de la guerre. Vient ensuite une carrière d’entraîneur longue de 20 ans, entre Naples, l’Inter ou encore le Torino. Amoureux du 5-4-1, Annibale Frossi est réputé pour avoir aidé au développement du catenaccio. « Un match de football parfait est un match qui se termine par 0-0 » , aimait-il dire. Tout dépend du point de vue.

Geoff Thomas

Geoff Thomas fait partie de ces footeux engagés. En 2003, l’ancien international anglais est diagnostiqué d’une leucémie myéloïde chronique, une saleté de maladie touchant la moelle osseuse. Un an après sa retraite, un nouveau combat débute donc. La Geoff Thomas Foundation est créée, une association qui multiplie les levées de fonds afin de lutter contre le cancer. Le 6 avril 2004, le milieu passé notamment par Crystal Palace et Wolverhampton organise un match de charité. Obligé de porter des lentilles de contact durant l’ensemble de sa carrière, Thomas prend sa première revanche sur la vie et débarque en arborant ses lunettes de vue. La seconde intervient l’année suivante, lorsqu’il bat officiellement son cancer, mais il continuera par la suite d'aider les personnes malades. Un homme qui voit plus loin que le bout de son nez, indéniablement.

René Fioroni

« L’ailier à lunettes » a toujours frappé par sa marginalité. Le protégé du stade du Ray de 1966 à 74 s’est même toujours voulu anti-conformiste. Vif et technique, René n’avait pas grand-chose du prototype footballistique de l’époque. Toujours accompagné de ses verres imposants, Fioroni jouait de son étiquette d’intello. Clerc de notaire, il a refusé de devenir joueur professionnel et préférait garder son statut d’amateur à Nice. Un autre temps.

Rinus Israël

Longtemps collègue défensif de Joop van Daele à Feyenoord, « Iron Rinus » inscrit le pion décisif en finale de la Coupe d’Europe des clubs champions face au Celtic en 1970. Il fait également partie du groupe oranje, friand de football total, qui perd en finale du Mondial 74 face à la RFA. Rinus Israël exhibait toujours des verres en accord avec les couleurs de son maillot lors des photos officielles, mais n’en portait jamais en match. Ce dernier raccroche les crampons en 1982 pour tenter l’expérience de manager. Après 15 postes différents en 20 ans, il s’est enfin dit que ce n’était peut-être pas un boulot pour lui. Il n’est jamais trop tard pour ouvrir les yeux, hein.

Peter van der Merwe


Aussi fou que ça puisse paraître, ce Néerlandais évoluant au milieu des années 60 était un gardien. Car oui, il est a priori possible d’être malvoyant et d’occuper le poste le moins enclin aux erreurs de vue qui existe. Toujours est-il que Van der Merwe, à force de se prendre des chiches dans la tronche à longueur de journée dans les buts du NAC Breda, opta pour des lunettes anti-choc, pas nécessairement à la pointe de la mode. Entre sécurité et esthétisme, il faut choisir.

Charles Skornik


Avec son allure de bibliothécaire et ses faux airs de Woody Allen, Charles Skornik est un footballeur correct qui sent bon la Division 2 française de la seconde moitié du XXe siècle, entre Dunkerque et l’Entente des cheminots de Chaumont. Buteur à 51 reprises en 366 parties, Skornik n’enlevait jamais ses lunettes pour arpenter les terrains boueux et détrempés de l’échelon inférieur de la D1. Avec une option essuie-glace ?

Bonus : Gennaro Gattuso

Au début de la saison 2011-12, l’aboyeur du grand Milan commence à souffrir d'une paralysie du sixième nerf crânien, rendant son œil gauche quasiment inutile. « Lors du dernier match, je voyais quatre Ibrahimović sur le terrain » , lance-t-il à une presse qui s’inquiète de son état de santé. Seule solution possible : masquer son œil gauche et porter des lunettes pour voir correctement du droit. Ce qui lui donne, encore plus qu’à l’habitude, une gueule de taré. Éloigné des terrains plusieurs semaines durant, cette maladie sonna le glas de plus d’une décennie de rugissements sous le maillot rossonero.


Par Eddy Serres
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