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Top 10 : Folles remontadas

Battus à l'aller, Naples, Arsenal et le Barça sont condamnés à un fol exploit. Ils peuvent tenter de s'inspirer de ces incroyables remontadas.

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Sporting Portugal (1-4, 5-0) Manchester United

1964, quart de finale, C2

Cette année-là, un petit jeune fait ses débuts chez les Red Devils, un certain George Best. À ses côtés, le légendaire Bobby Charlton, Denis Law, ou encore Bill Foulkes : l'équipe a de la gueule et a éliminé Tottenham, champion en titre, au tour précédent. Vainqueurs 4-1 à l'aller, les Anglais sont en bonne position. Mais les joueurs du Sporting sont surmotivés. À la mi-temps, c'est déjà 2-0. Et les Portugais assomment en deuxième mi-temps : trois buts en sept minutes. Bobby et George font leur valise, pendant que le Sporting Portugal s'en va gagner le tournoi quelques mois plus tard.

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Saint-Étienne (1-4, 5-1) Hajduk Split

1974, huitième de finale, C1

Les Verts arrivent en Coupe d'Europe auréolés d'un doublé coupe-championnat la saison précédente. Mais le Hajduk Split de l'époque suscite bien plus la peur qu'aujourd'hui : entraîné par Tomislav Ivić, le club est au sommet en Yougoslavie. La majorité de l'équipe a fait partie de la sélection yougoslave, qui a atteint le deuxième tour du Mondial 1974. Au match aller, bien aidés par l'arbitre, les hôtes l'emportent 4-1. Mais le chaudron de Geoffroy-Guichard va vibrer au retour : grâce à trois buts dans la dernière demi-heure, Sainté arrache la prolongation, et marque le 5-1 salvateur à la 104e.

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Metz (2-4, 4-1) Barcelone

1984, seizième de finale, C2

Battre le Barça 4-0 à domicile, c'est facile. En revanche, éliminer le Barça chez lui, après avoir lourdement perdu à l'aller, seuls les Messins peuvent le faire. Pourtant, personne n'y croyait. Même la télévision française ne retransmet pas le match. Et on ne peut pas les blâmer : à l'aller, le Barça a marché sur Saint-Symphorien. Score final : 2-4. Au retour, les Catalans mènent même 1-0 jusqu'à la 38e minute, l'heure du réveil. Et là, c'est la gifle lorraine : en deux minutes, bam, 1-2. Au coup de sifflet final, Metz mène 1-4, score synonyme de qualification. Bernd Schuster peut aller se rhabiller.

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Partizan Belgrade (2-6, 4-0) Queens Park Rangers

1984, seizième de finale, C3

Si l'on dit toujours que jouer en déplacement dans les pays de l'Est en Coupe d'Europe, ce n'est jamais gagné d'avance, c'est peut-être en partie à cause de ce match de novembre 1984. Faciles vainqueurs au tour précédent, 7-0 face à Reyjkjavik, et humiliants au match aller à Londres, les Queens Park Rangers se déplacent à Belgrade forts de leur 6-2 bien tassé au match aller. Mais le Partizan, dans son stade de 55 000 personnes chauffé à blanc, c'est une autre équipe. 4-0 : les Anglais retournent à Londres la queue entre les jambes.

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Real Madrid (0-3, 6-1) Anderlecht

1984, huitième de finale C3

C'est décidément l'année des remontadas. À l'époque, contrairement à aujourd'hui, le fait que le Sporting d'Anderlecht réalise de bons résultats sur la scène européenne n'étonne personne. Vainqueurs en 83 et finalistes en 84 – ils perdent aux tirs au but face à Tottenham –, les Mauves font partie de l'élite européenne. À l'aller, la bande à Scifo, Vercauteren, Grün, etc. l'emporte 3-0 à domicile. Au retour, Butragueño a des jambes de feu et emmène les Merengues vers une victoire tennistique : 6-1. Trop sûrs d'eux, les Mauve et Blanc sont devenus les Mauvais Blancs.

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Real Madrid (1-5, 4-0) Borussia Mönchengladbach

1985, huitième de finale, C3

Champions en titre, les Madrilènes sont arrivés en huitièmes de finale après avoir battu l'AEK Athènes et le Tchernomorets Odessa. Emmenés par Rahn, Mill et Borowka, les Allemands ont toutes leurs chances et le montrent à l'aller puisqu'ils renvoient les Madrilènes à la Maison-Blanche avec un 5-1 dans les dents. Désormais habitués dans l'exercice, le Real montre le manuel de la remontada parfaite au retour, en inscrivant deux buts dans le dernier quart d'heure (le dernier à la 89e). Et, comme l'année précédente, le Real finit même par remporter le titre.

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Werder Brême (1-4, 6-2) Spartak Moscou

1987, seizième de finale, C3

Le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et au match retour, ce sont toujours les Allemands qui gagnent. Après la défaite 4-1 à Moscou, le Werder n'a d'autre choix que d'enfiler les buts au retour. C'est ce qu'ils font très vite, mais ça se complique avec le but des Moscovites. Dix minutes avant le coup de sifflet final, Sauer plante le 4-1. En prolongation, le Werder en met encore deux et en prend un, comme pour faire durer le suspense, mais le Spartak ne marquera plus. C'est sans doute le seul match où une équipe entraînée par Otto Rehagel a autant marqué.

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Galatasaray (0-3, 5-0) Neuchâtel Xamax

1988, huitième de finale, C1

Si aujourd'hui, Neuchâtel Xamax évolue en deuxième division suisse, dans les années 80, il est tout à fait à sa place en Coupe d'Europe. Quart de finalistes de la C3 en 86 et doubles champions en titre en Suisse (1987 et 1988), Xamax atteint le deuxième tour de la C1 et affrontent Galatasaray. La victoire des Suisses 3-0 à Neufchâtel n'est qu'un mirage : accueillis à Istanbul par une pancarte « Bienvenue en enfer  » , c'est effectivement ce qu'ils vont vivre en Turquie. Les Turcs l'emportent 5-0 dans un stade ultra bouillant. Forcément, les Suisses n'avaient pas l'habitude.

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PSG (0-3 tapis vert, 5-0) Steaua Bucarest

1997, tour préliminaire, C1

À l'aller, Paris est magique de désorganisation : Laurent Fournier est titularisé alors qu'il devait être suspendu. Initialement battus 3-2, les Parisiens perdent le match sur tapis vert, 3-0, et sont donc condamnés à l'exploit au Parc des Princes. Et les Princes seront magiques ce soir d'août 1997 : dès la mi-temps, le PSG a déjà inscrit les quatre buts nécessaires à la qualification, grâce notamment à un grand Raí, qui en plante deux. Après la mi-temps, ce même Raí se permet même d'inscrire un triplé et emmène Paris vers une victoire 5-0, synonyme de qualification pour la C1.

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Deportivo La Corogne (1-4, 4-0) AC Milan

2004, quart de finale, C1

Cette Ligue des champions 2004 est celle des surprises : alors qu'on retrouvera aussi Monaco et Porto dans le dernier carré, le Deportivo La Corogne aura l'audace d'éliminer en quarts de finale le grand Milan de Pirlo, Maldini, Cafu, Kaká, Shevchenko et tous les autres. Lessivés 4-1 à l'aller, les Espagnols s'en remettent à Saint Jacques et appellent au miracle. Il est déjà là dès la fin de la première période : le Depor mène 3-0. Stupeur chez les Milanais. Les Rossoneri tenteront bien de montrer qui est le patron en deuxième mi-temps, mais, ce soir-là, il est galicien. Le dernier but vient parachever l'exploit espagnol.

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Auraient pu y figurer : Saint-Étienne – Dynamo Kiev (quart de finale en C1 1976 ; 0-2, 3-0) ; Werder Brême - Dynamo Berlin (huitième de finale au premier tour de C1 1989 ; 0-3, 5-0) ; Bruges - Ipswich (huitième de finale en C3 1976 ; 0-3, 4-0) ; LensLazio (seizième de finale en C3 1978 ; 0-2, 6-0) ; Karslruhe – Valence (seizième de finale en C3 1994 ; 1-3, 7-0) ; BordeauxHajduk Split (seizième de finale en C3 1983 ; 1-4 , 4-0) ; Bayern MunichFC Porto (quart de finale en C1 2015 ; 1-3, 6-1)

Par Arthur Lejeune
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Dans cet article

Note : 1
Il manque Werder Breme - Lyon en coupe UEFA 1999-2000, Lyon gagne l'aller 3-0 et perd le retour 4-0.

D'ailleurs, coupe UEFA saison 2001-2002, Lyon perd 4-1 son match aller face au FC Bruges, pour finalement s'imposer 3-0 à Gerland ... pour finalement se faire sortir au tour suivant par le Slovan Liberec !
Il y a aussi le Real Madrid - Wolfsburg de la saison dernière en ligue des champions.
Note : 1
Concernant le Real Madrid, il manque la remontada face à Derby County (1-4, 5-1) de 1975.
Note : 2
Une autre folle remontada:
demi-finale de la C1 1970-71 Etoile Rouge de Belgrade contre Panathinaikos.

Les yougoslaves s'imposent à l'aller 4-1 et finissent par s'incliner au retour 3-0 en Grèce. C'est la seule finale européenne d'un club grec pour l'instant ...


Et il ne faut pas oublier le classique St-Etienne Bayern de 1969.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Note : 2
Et l'entraîneur du Pana était l'ancien major galopant, Ferenc Puskas.
Note : 1
Salut Zizou,

Toujours la pour faire rejaillir les souvenirs mon cher.. Je me souviens de ce Werder Lyon. Herzog et Pizarro avaient fait mal, et Couper completement aux paquerettes.. Dans une moindre mesure lens avait perdu 2-1 à la maison face à k'lautern pour gagner 4-1 en Allemagne
Note : 1
Je crois qu'en fait Zizou est la conscience collective sofoot, un compte sans utilisateur humain aux connaissances footballistiques et à l'humour illimités, notre Vision commune! Ou alors il a 112 ans!
Ce commentaire a été modifié.
C'est beau ce que tu dis là, tu me rappelles ma mama...
8 réponses à ce commentaire.
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Note : 2
Le Sporting Portugal saison 63-64 qui avait un architecte comme entraineur, Anselmo Fernandez: https://en.wikipedia.org/wiki/Anselmo_Fernandez .
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  10:52  //  Amoureux du Curaçao
Note : 2
Je suis allé voir le parcours du Sporting cette année-là, c'était sacrément rocambolesque.

Ils éliminent l'Atalanta aux prolongations du match d'appui, passent une rouste historique à l'Hapoel au tour suivant (16-1 !), réalisent cet incroyable retournement de situation contre United, et derrière ils tapent en demi le solide OL de Combin et Di Nallo, puis le MTK, à nouveau sur 2 matchs d'appui.

Superbe parcours.
Une belle équipe pratiquant tactiquement un 4-2-1-3, avec Fernando Mendes et José Pérides au milieu, Osvaldo Silva le brésilien devant les 3 attaquants: le brésilien Géo Carvalho, Ernesto Figueiredo et le prodige angolais Mascarenhas.
Bah tiens, en demi-finale de cette coupe des coupes 1963-64, le Celtic Glasgow, pas encore entrainé par Jock Stein, s'impose 3-0 sur son terrain contre les hongrois du MTK Budapest. Au retour, les écossais s'inclinent 4-0.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Note : 3
Les premiers "retournements" en C1, au niveau des quarts
1956-1957: Bilbao-Manchester: 5-3/0-3
1958-1959: Standart de Liège-Reims: 2-0/0-3
Et au niveau des demies:1965, Liverpool bat Inter 3-1, retour Inter gagne 3 à 0, et remporte la finale contre Benfica, à...Milan transformé en gigantesque piscine (1-0, but de Jaïr, Costa Pereira faisant une Arconada avant l'heure).
Note : 1
Bien vu Fred Astaire, +1 pour toi !

D'ailleurs, dans cette même C1 1958-59, au tour préliminaire, la juve s'impose à domicile 3-1 contre le champion d'Autriche Wiener Sport-Club. Mais au retour, la juve va perdre 7-0 !!!

Résultat, excepté Flavio Emoli, les défenseurs Giuseppe Corradi, Rino Ferrario et Bruno Garzena seront dégagés du 11 type, remplacés par les légendaires Ernesto Castano (venu de Trieste), Benito Sarti (venu de la Sampdoria) et Sergio Cervato (joueur expérimenté et légende de la Fiorentina des années 50).
En fin de saison, la Juventus remportera la Coppa Italia en battant l'Inter 4-1.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:48  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Autant la victoire de l'Inter face au Real en 64 était méritée, autant leur victoire en C1 65 était assez heureuse... Car Benfica, pourtant à 10 une bonne partie du match, avait dominé quasiment toute la 2e mi-temps. La fameuse prophétie de Guttmann quoi...

Par contre, rien à redire sur la remontada nerazzurra en demie contre Liverpool ! Faut dire que l'Inter d'Herrera (trop souvent caricaturé au catenaccio), c'était quelque chose : Picchi, Facchetti et Burgnich derrière, les deux maestros Luis Suarez et Mazzola à la création, Jair en dynamiteur sur le flanc droit... Sacrée équipe !
Note : 2
C'est ce que je me tue à dire depuis longtemps, au milieu des années 60 l'Inter est l'équipe la plus ambitieuse et la plus offensive de la serie A.

Au début de cette décennie 1960, la Juve et le Milan AC sont 2 équipes ultra offensives pratiquant le WM (3-2-2-3). Mais en 1961, la juve perd John Charles et Boniperti, reste donc le Milan AC, qui devient champion d'Italie 1962. L'Inter finit 2e, du coup Herrera rajoute un joueur en défense pratiquant le jeu long, Armando Picchi, devant sa défense à 3, Burgnich à droite, Guarneri dans l'axe et l'offensif Facchetti à gauche. Tagnin (remplacé plus tard par Bedin) est le milieu devant sa défense, épaulé par le créatif Luis Suarez. En attaque, Jaïr à droite (remplacé plus tard par Domenghini), Corso à gauche, Mazzola en faux 9 joueur libre, Milani (remplacé plus tard par l'espagnol Peiró puis Cappellini) en pointe. Une équipe regroupée sur 30 mètres, avec les défenseurs sur la ligne du milieu de terrain pour laisser le moins d'espace possible à l'adversaire, pour récupérer les ballons plus rapidement aussi.

Et pendant que l'AC Milan gagne la C1 en 1963 en système WM, l'Inter gagne la serie A avec ce "catenaccio" confectionné par Helenio Herrera. Résultat, presque toutes les équipes vont copier ce système avec un libéro et à partir de là, le foot italien va devenir tactique, avec beaucoup moins de buts. A part l'équipe de Bologne de Helmut Haller et Harald Nielsen, l'Inter n'aura pas de concurrents sérieux jusqu'en 1967 avec la Juventus de Heriberto Herrera, surnommé HH2 et son style de jeu dit MOVIMIENTO, précurseur du football total hollandais (HH2, qui sera champion d'Italie en 1971 avec l'Inter). En Europe, le 4-2-4 et le 4-3-3 se démocratisent et l'Inter commence à vaciller aussi.

Le Milan AC gagnera la C1 1969 face au 4-2-4 de l'Ajax en proposant sa variante du catenaccio. Une équipe plus attentiste derrière, mais avec une attaque de feu. Du coup ça donne Malatrasi en libéro, en défense il y a l'allemand Schnellinger à gauche, Anquilletti à droite, Rosato dans l'axe. Une défense supplée par Trapattoni et Lodetti au milieu. Rivera en n°10 qui combine avec le suédois Kurt Hamrin à droite, Pratti à gauche et Sormani l'attaquant de pointe, ce qui donne un 1-3-2-1-3 avec beaucoup de permutations offensives et une défense stricte, avec marquage individuel.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Note : 1
Sans oublier Mario Corso, l'ailier gauche en retrait, 20 sélections, seulement, de 61 à 72: pas facile de faire cohabiter Corso, Rivera et Mazzola.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Posté avant de lire ton dernier post, donc à moitié caduque.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Helenio Herrera réfutait très humblement être l'inventeur du catenaccio.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Catenaccio
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:06  //  Aficionado de l'Argentine
Bien content de voir qu'on est d'accord là-dessus. Je n'ai pourtant aucune sympathie particulière pour l'Inter mais je n'ai jamais vraiment compris cette réputation d'équipe frileuse et défensive qu'on a collée à la formation d'Herrera.
C'est peut-être lié à leurs deux finales de C1 victorieuses : en 64, ils mettent un 3-1 au Real en étant hyper efficaces sur leurs contres et en 65, ils piègent un Benfica qui marchait sur l'eau depuis le début de la compétition (avec notamment le fameux 5-1 collé au Real à la Luz, en quart de finale aller).
Mais si on regarde les tours précédents, sur ces deux campagnes européennes, l'Inter est loin d'avoir adopté une tactique attentiste (hormis peut-être le premier tour contre Everton en 64) ! En 65, par exemple, tous leurs adversaires sont repartis avec une valise de Giuseppe Meazza : le Dinamo Bucarest, les Rangers et bien sûr Liverpool avec ce fameux 3-0...

Je valide aussi pour la Juve. A l'époque du "trio magico" Sivori-Charles-Boniperti (fin 50's/début 60's), ça envoyait vraiment du jeu ! N'oublions pas également que la Juve, alors orpheline de Boniperti, parti à la retraite, fut la première équipe à battre le Real au Bernabeu (sur un but de Sivori) dans l'histoire des Coupes d'Europe, en quart de la C1 62, avant de perdre le match d'appui décisif disputé au Parc des Princes.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Note : 2
J'avais rédigé ce post sous "Raymond Kopa est décédé" mais comme plus personne ne s'y rend je me permets de le recycler ici.

c'est Alain qui s'exprime
Entre Carniglia et Muñoz, je me souviens qu'il y a eu un coach paraguayen qui a été limogé ensuite, par contre son nom me revient pas, désolé...
T'as tout bon, Munoz a même récidivé en 1966. le nom qui te manque est Manuel Fleitas Solich.
Quand on parle de l'attaque du Real, on cite toujours Di Stefano, Puskas, Kopa, Gento. C'est oublier que Kopa et Puskas ne se sont croisés qu'en 58-59 (je ne connais pas exactement les dates), qu'ils étaient cinq en attaque. Le 5ème larron dont on parle rarement est l'Argentin naturalisé, l'inter droit Hector Rial, détenteur de 5 C1 (il ne joue pas la finale de 60) comme Di Stefano et Zarraga.
Seul un spécialiste (Zizou es-tu celui là?)pourrait nous dire combien ces cinq là ont de matches en commun, Liga et C1. Je me contenterais de cette stat' sur Kopa-Puskas-Di Stefano.

C'est comme la fameuse triplette Kopa-Piantoni-Fontaine, dont les gens font des gorges chaudes. Ils n'ont été réunis qu'à six reprises- 5 fois en Suède, avec Vincent et Wiesnieski aux ailes, et une fois pour un Bulgarie-France amical (si l'on peut dire), où Piantoni se fait cisailler par un doux poète, en octobre 59.

Petite reflexion:
Quand on pense aux sélectionneurs de l'époque 60-73, les Henri Guérin, Georges Verriest, et plus tard Georges Boulogne, on se dit: quelle belle bande de vieux cons! les fossoyeurs du football français. Que de joueurs au talent gâché ou inexploité, tel Théo, qui faisait partie du carré magique avec Biancheri-Douis et Hidalgo du Monaco de Lucien Leduc: 2 malheureuses petites sélection et puis s'en va.
Il y aurait tout un chapitre à consacrer à ces oubliés, brisés, écartés, méprisés, dédaignés par ces dirigeants.
Il a fallu attendre Kovacs et surtout Hidalgo pour retrouver enfin une Equipe de France digne de ce nom.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Les italiens avaient leurs problèmes de riches. Nous aussi: comment aurions-nous fait cohabiter à la fois Kopa-Piantoni-Fontaine-Ujlaki-Cisowski-Mekhloufi, sans des blessures récurrentes, des rivalités de joueurs peut-être ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:45  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Manuel Fleitas Solich : merci Fred, c'est effectivement le nom du coach paraguayen que je cherchais ! Pas pensé à retourner voir sur l'article consacré à Kopa...

Et oui, tu fais bien de mentionner l'immense Hector Rial, légende du Real qui, comme beaucoup d'Argentins (dont Di Stefano, Pedernera ou Nestor Rossi), avait auparavant rejoint le championnat colombien en 49, suite à la grève des footballeurs argentins.
Pour la petite histoire, Rial a débuté dans le grand San Lorenzo de l'après-guerre : une équipe fabuleuse menée par le mythique trio offensif Rinaldo Martino-René Pontoni-Armando Farro, qui avait notamment collé des raclées à quasiment tous ses adversaires européens lors d'une tournée de plusieurs semaines sur le Vieux Continent (c'était entre fin 46 et début 47 mais à l'époque, Rial évoluait encore dans les catégories de jeunes d'El Ciclon) !
Note : 1
1958: Juve championne, meilleure attaque (77 buts)

1959: Milan champion (84 buts),
Fiorentina meilleure attaque (95 buts)

1960: Juve championne, meilleure attaque (92 buts)

1961: Juve championne, meilleure attaque (80 buts)
l'Inter de Herrera 3e du championnat (73 buts), Milan 2e (65 buts)

1962: Milan champion, meilleure attaque (83 buts)
l'Inter 2e (59 buts 3e meilleure attaque, meilleure défense 31 buts encaissés), Juventus 12e

1963: Inter champion, meilleure défense (20 buts encaissés devant la Juve, 25, et Milan, 27) 3e meilleure attaque, 56 buts (derrière Bologne, 58, et l'AS Rome, 57) la juve 2e au classement, Milan 3e

1964: Bologne champion dans un barrage contre l'Inter et meilleure défense (18 buts encaissés, devant l'Inter, 21, et la Lazio, 24, la lazio, 9e au classement, qui est la 2e pire attaque, 21 buts inscrits, seulement 1 but de plus que la lanterne rouge Bari), Milan meilleure attaque, 58 buts (devant Bologne, 56, et l'Inter, 54)

1965: Inter champion et meilleure attaque (68 buts) devant Milan et la Fiorentina (52 buts tous les deux), Milan AC meilleure défense (23 buts) devant la Juve (24) et le Torino (27), Milan 2e au classement, Torino entrainé par Nereo Rocco 3e

1966: Inter champion et meilleure attaque (70 buts) devant Bologne (60) les autres clubs étant sous la barre des 45 buts, Fiorentina meilleure défense (22 buts encaissés) devant la juve (23) et Naples (27), Bologne 2e au classement, le Naples de Sivori 3e, Juve 5e, Milan 7e - à noter aussi la fermeture des frontières aux joueurs étrangers (mesure prise après la débâcle de la Nazionale au Mondial anglais)

1967: Juventus championne à la dernière journée devant l'Inter encore une fois meilleure attaque (59 buts) devant la Fiorentina (53) et Bologne (48), Cagliari meilleure défense avec 17 buts encaissés devant la Juve (19) et l'Inter (22), Bologne 3e au classement, Naples 4e, Fiorentina 5e, Milan seulement 8e mais vainqueur de la coppa italia.


Et à partir de la saison 1967-68, le championnat passe de 18 à 16 équipes. C'est le retour de Nereo Rocco à Milan, où il gagne la serie A avec la meilleure attaque (53 buts) et la coupe des coupes face au Hambourg d'Uwe Seeler. L'Inter de Herrera est en fin de cycle, terminant 5e au classement en ne jouant aucune coupe d'Europe pourtant. Il part l'été 1968 à la Roma.

En 1969, l'Inter finit même meilleure attaque de serie A malgré sa 4e place. La Fiorentina finit championne, et Milan termine 3e avec la meilleure défense, 12 buts encaissés pour 31 buts marqués en 30 matchs, pas beaucoup, ce qui ne les empêchera pas de gagner la C1 face à l'Ajax. En 1970, le Cagliari de Gigi Riva et Domenghini gagne la serie A avec la meilleure défense, 11 buts encaissés.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  20:29  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
Vous êtes des foot furieux.
Note : 1
@Fred Astaire,

concernant le quintet Gento-Kopa-Rial-Puskas-Di Stéfano, ils vont jouer plusieurs matchs de la saison 1958-1959, avec Jesús Herrera, Mateos et Joseito remplaçant une des 5 stars de temps en temps, comme quoi le turnover ne date pas d'hier. Mais si on fait le bilan, ça fait pas beaucoup ...
Les 8-0 contre Osasuna et Seville, le 6-1 face à la Sociedad, le 2-0 face aux turcs du Besiktas, c'est l'oeuvre du fameux quintet mais ce qui va faire mal à cette association, c'est la défaite à Barcelone 4-0 en début de saison avec un Puskas clairement à court de forme, même s'il se rattrapera par la suite.

Malheureusement, l'Allemagne nous privera de ce quintet en refusant un visa au hongrois pour la finale de C1 1959 contre Reims, la RFA en voulant toujours à Puskas pour ses déclarations sur les joueurs allemands du mondial 1954 dopé ... ce qui s'est avéré vrai des décennies plus tard. Finalement, il sera remplacé par Enrique Mateos pour ce match.
Note : 1
Et je tenais à dire que le match amical France-Espagne de 1959 est l'un des plus beaux matchs en noir et blanc que j'ai vu de ma vie !

Coté français: le gardien François Remetter, Jean Vincent, Raymond Kopa, Just Fontaine, Roger Marche, Lucien Muller, Robert Jonquet etc.

Coté Espagne: le gardien Antonio Ramallets, Lazlo Kubala (seulement une mi-temps), Francisco Gento, Alfredo Di Stéfano, Luis Suarez etc.

Deux équipes en WM, score final 4-3, bref, match de fou !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Magnifique Zizou, tu es un puits de science. tu mériterait d'être ballon d'or, et je suis objectif.
J'avais mon "carré magique" Alegria-Alain-Algiers-Dip, j'ai maintenant un quintette de rêve. Et je n'oublie pas dans mon équipe type Penarol, Ubriacone et d'autres.
France-Espagne 59, putain quel frisson !
A voir sur youtube, 55m: le Santos de Pelé-Pepe-Coutinho-Dorval contre le Racing d'Ujlaki (renforcé par Herbin), tournoi de Paris 61, 5 à 3: quel pied !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:36  //  Aficionado de l'Argentine
Tu aurais aussi une place de choix dans cette équipe, Fred ! ;)
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je ne suis qu'un danseur de claquette.
Ce commentaire a été modifié.
Merci Fred, ça me touche beaucoup !

Et le plus fort, c'est que des personnes comme toi, et tous ceux que tu as cité (je fais pas de jaloux comme ça, HAHA !), en plus d'être des "potes de So Foot", je continue encore d'apprendre des choses footballistiques grâce à vous, et je vous en remercie du fond du coeur ... ( ͡° ͜ʖ ͡°)

Il est 3h passé, cette fois je vais me coucher. A plus tard les loulous !
Fred, le trio Kopa-Piantoni-Fontaine a également été assez peu aligné à Reims, en tout cas pas au sommet de leur carrière. Kopa ne rejoint les deux autres qu'en 1959 (ils n'étaient pas au club lors de son premier passage) et les années qui suivent ne sont qu'une succession de blessures de l'un ou l'autre. La plus grave étant celle de Fontaine en 1960, il ne retrouvera jamais son niveau. De fait aucun des trois ne sera jamais à 100%, même pas à 50% pour Kopa et Fontaine.
Piantoni a eu une offre mirobolante de River Plate mais l'affaire ne s'est finalement pas conclue au dernier moment.
Zizou, Puskas s'est vengé de ce visa non attribué par la RFA en 1959 (et de la finale de 1954) en plantant un quadruplé à Francfort dans la finale de l'édition suivante.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Formidable, Ubriacone, tu as devancé ma question sur le trio sur leur période rémoise.
Entre les matraqueurs (renseignez-vous sur le "fameux" nîmois Bettache, mais il y en avait d'autres, pas de jaune ni de rouge, pour se faire exclure il fallait vraiment en faire des tonnes) et une médecine sportive insuffisante, époque pas si dorée que celà !
Que de carrières abrégées ! que de reconvertions dramatiques comme le grand Roger Vignal.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Alain, Zizou,
J'ai appris récemment que l'entraîneur du Benfica 65, Elek Schwartz était français (d'origine roumaine). On ne le cite jamais!
Voir sa bio sur wiki, elle est assez extraordinaire.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:39  //  Aficionado de l'Argentine
C'est marrant, j'ai justement appris cette histoire d'offre de River Plate pour Piantoni il y a quelques semaines seulement. Je crois que Reims avait mis fin aux discussions suite à la grave blessure de Fontaine...
En tout cas, sur le papier, un trio offensif Onega-Artime-Piantoni (Oscar Mas n'était pas encore arrivé chez les Millonarios), ça aurait eu de la gueule !
28 réponses à ce commentaire.
Leslipamamie Niveau : DHR
Supporter de l'OM depuis ma période choco BN, je me souviens d'avoir vibré avec ce match du PSG contre le Steaua. Et d'avoir définitivement placé Raï dans ma liste des joueurs préférés !
prtcl2x89 Niveau : CFA2
mon dieu ce Depor - Milan de 2004 !!! le retour avec un Walter Pandiani tout feu tout flammes ! un match de tarés qui ne m'a laissé que des bons souvenirs
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
Note : 1
Énorme ce Super Depor 2.0 de Jabo Irureta. Quelle équipe! Et quels joueurs! Une des références espagnoles de l'époque. Des fusées dans le couloir comme Manuel Pablo et Romero, un axe Naybet, Andrade, Mauro Silva et Sergio hyper coriace, du talent à revendre avec les Diego Tristán, Valerón, Fran, Luque (et, levez-vous: Djalminha!), le Rifle charrúa, Makaay (tiens ça tombe très bien aujourd'hui -il y a dix ans, jour pour jour, ... :))).
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  11:02  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
La connection Fran-Valerón, c'était tellement beau, simple, évident comme une pelote de laine qui tombe au sol et se déroule d'elle-même.

Du coup ça me donne une idée, ce serait cool que SF fasse un article sur les plus belles connections entre joueurs.
On parle toujours du talent des joueurs isolément, mais souligner la complémentarité cruciale de certains duos (ou trios) historiques, leurs schémas préférentiels, leurs combinaisons spécifiques, ça pourrait faire un chouette article.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
Note : 2
@O Alegria

Bien vu, :). Concernant le Depor cuvée Irureta, l'éffetif était très riche en nuances techniques (donc, tactiques). À noter que Fran était déjà un joueur plutôt de rotation que le joueur "franchise" (c'était surtout l'époque où les qualités physiques et techniques Luque battaient de leur plein).

Bref, à vrai dire, malgré son engagement deportivista (quoi qu'il a été à deux doigts de signer au Real puis au Barça...), le grand Fran appartient plus à l'époque d'Arsenio Iglesias et des Bebeto, Mauro Silva (celui-ci, il a vraiment rayonné le long de toute sa carrière avec une longévité dans le haut niveau extraordinaire: du premier au dernier jour), Djukic avec des valeurs made in Spain très sûres et attachées au projet: Liaño (un gardien vraiment old school, mais très solide), des défenseus comme Albistegi, Nando ou López Rekarte, ou des 9 à l'espagnole, mais à la vraie ancienne espagnole, :), comme Claudio Barragán.

Pour rebondir sur cet autre Super Depor plus proche, tout à fait d'accord: il s'agissait d'un collectif bien plus talentueux. Ils parvenaient toujours à récupérer des éléments très intéressants qui ne trouvaient pas leur place dans les "grands" (Víctor -l'entraîneur actuel du Betis-, Molina, Romero, etc.) et s'avançaient aux doutes desdits cadors concernant certaines "mises" (Luque, Diego Tristán, Valerón, Sergio). Sans oublier leur grand atout: leur efficacité dans le mercato brésilien (Djalminha, Mauro Silva ou Bebeto mais aussi Flavio Conciençao, Renato, Rivaldo, etc.).

Concernant l'équipe en soi, tactiquement, c'était le paroxysme de l'époque du 4-2-3-1 le plus pur: sidérurgie dans le coeur du jeu, équilibre et des tres quarts qui déclenchaient tout: vitesse, puissance, technique, talent. Un peu à l'image du Celta des Mostovoi, Karpin, Gustavo López, Mazinho, Catanha, Berizzo, Sylvinho, Michel Salgado, etc.
prtcl2x89 Niveau : CFA2
oh oui y avait une sacrée équipe ! et comme ont dit les autres, le duo Fran-Valeron du milieu, une de ces ententes comme on en fait plus beaucoup
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
NB: Au passage, merci pour la "réponse" de l'autre jour, O Alegria. Pas trop pointu dans ce domaine (ironie), mais si ironie il y avait ou pas, merci quand même (je suis honnête), :).
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  12:20  //  Amoureux du Curaçao
Aucune ironie l'ami, j'apprécie et j'apprends énormément de tes analyses. C'est toujours un plaisir de lire ce genre de posts, tout comme celui que tu viens de laisser sur le Depor.

Et puis des expressions comme "sidérurgie dans le coeur du jeu", c'est le genre de manière de parler du foot qui m'enthousiasme terriblement !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:14  //  Aficionado de l'Argentine
Djalminha, quel joueur magnifique ! Enorme avec le Depor (mais aussi avec Palmeiras), mais je reste persuadé qu'il a un peu loupé le coche avec la Seleçao : en terme de talent pur, il aurait eu sa place en sélection pour les Mondiaux 98 et 2002...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  20:39  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
Possible qu'il ait payé un peu sa "nonchalance" légendaire au profit (au détriment ?) de profils plus dynamiques (je pense à Denilson).
En tout cas, je te rejoins, j'aurais aussi souhaité le voir davantage honorer le maillot auriverde.
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
Quoi qu'on soit tenté d'en penser le contraire (à cuase des clichés faciles), La Corogne et la nuit... Luque, Diego Tristán, Djalminha... Irureta avait un mal fou à la "cadrer" toute cette troupe. Nuits blanches, soirées "dantesques"... C'était l'époque Lendoiro, celle de ces dirigeants tout-puissants dans leur contexte qui filaient les clés de la ville aux stars du moment. [tiens, tu parles de Denilson un autre exemple, comme Joaquín, du "talent qui se laissait aller". Ce Betis de Serra Ferrer était aussi très beau à voir: Finidi, Alfonso, Denílson, Joaquín, Jarni, Vidakovic, Jaro, Alexis, etc. Bref, j'arrête, :).]

@Alegria
Désolé pour les textes hachés (j'en suis conscient -la synthèse n'a jamais été mon fort et, puis, je suis habitué à pondre des textes, pas trop habitué à répondre sans inviter "à causer"). Quand j'utilise les "->" c'est pour raccourcir le "c'est-à-dire". Et les "<=>", pour remplacer les "ce qui équivaut à".

@Alain: Oui, oulà, ce Palmeiras... C'est "dur", mais le foot AmSud 90 et 80, c'était un vivier de talent et de sagesse footballistique. L'Huracán de Cúper, Vélez, le Boca de Bianchi, la Colombie,... Désolé, j'ai un sacré maud de tête ce soir, :(.

[HS: c'est fou mais, vous savez, j'ai l'impression (c'est pas extraordinaire...] qu'on peut résumer le Real de cette décennie en UCL de la sorte: Le Real, en CL, est ce qui se passe entre chaque
coup de boule de Ramos.]

Au passage, @Fred Astaire / @Zizou:
Dès que j'en aurai l'occas' je vous fait parvenir une petite perle historique concernant le gardien du Pao lors de la finale face à l'Ajax à Wembley, ;).

Bonne soirée les gars.
Ce commentaire a été modifié.
Note : 1
"Avec un Walter Pandiani tout feu tout flamme". Normal, le mec venait à l'entraînement en 38 tonnes...
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
Dommage, t'as râté les enchères: vendu pour 4500€, :(,! :)))
Walter Pandiani tout feu tout flammes, j'ai de la peine à imaginer... Je ne l'ai que vu jouer à Lausanne en 2015-2016 et il avait sacrément du mal. En même temps c'est 11 ans après!
LesSeinsDeRomaneBohringer Niveau : CFA
 //  11:29  //  Amoureux du Qatar
13 réponses à ce commentaire.
En résumé, aucune équipe ayant perdu à l'aller 4-0 n'a réussir à se qualifier au retour.
La plus belle remontada est celle de Metz en 84. Battu 2-4 à St Symphorien, ils vont poutrer le Barça au Nou Camp. Triplée de Tony 'Moustach' Kurbos s'il vous plait.
Dieu que je rêve de revoir ce maillot en LDC :)
1 réponse à ce commentaire.
Le Bordeaux/Split de 1982-83 vaut son pesant d'or pour le match de Giresse.
Il marcha sur l'eau ce soir-là. Un bijou.
Ne pas oublier la finale UEFA 1988 avec le retour de Leverkusen sur l'Espanyol.
Deux matchs de fous furieux, avec un engagement total au retour.
La tête de Javier Clemente, c'est classic
Pepèrearnaud Niveau : Ligue 1
Note : 1
Gladbach, le Milan, Bruges, 3-0 à l'aller et... Deuil historique. Les Orejueja, N'Kono, "Chino" Losada, Pineda, Valverde, Soler, Golobart, etc. en mode pèlerinage vers Glasgow... Bis repetita.
1 réponse à ce commentaire.
Patxikudelatxams Niveau : District
'Tain... Mais vous voulez nous faire flipper ou quoi???!!!!
Bolek03
:/ <iframe frameborder="0" width="2" height="0,5" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x5dxk32_skok-do-wody_fun?autoPlay=1&mute=1" allowfullscreen></iframe>
Note : 2
Il doit y avoir des belles remontadas en Copa Libertadores aussi. Une dont je me souviens, c'est en 2012, le Deportivo Quito gagne l'aller 4-1 face à l'Universidad de Chile de Sampaoli et au retour les équatoriens s'inclinent 6-0 !
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:22  //  Aficionado de l'Argentine
Exact !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:25  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Sinon en Copa Conmebol (la C3 sudam, ancêtre de la Copa Sudamericana), il y a la finale 95 : Central se fait taper 4-0 à l'aller par l'Atletico Mineiro, à Belo Horizonte, mais gagne 4-0 au retour à Rosario avant de s'imposer aux pénos !
Ce commentaire a été modifié.
Note : 2
J'ai une remontada en Libertadores qui me revient en tête:

1993, huitièmes de finale Newell's Old Boys contre São Paulo époque Raí, remake de la finale de la saison d'avant. Les argentins gagnent l'aller 2-0 avant de se faire battre au Brésil 4-0, avec une équipe de São Paulo en tactique 3-1-6 complètement dingue et tout pour l'attaque, dans l'ambiance de folie du Morumbi !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:10  //  Aficionado de l'Argentine
D'ailleurs cette finale de Libertadores 92 entre le Sao Paulo FC de Telê Santana et le Newell's de Bielsa, c'est peut-être le plus grand duel tactique sud-américain des 90's !
Par contre, j'ai un doute pour le match de 93 que tu mentionnes : Bielsa était-il encore sur le banc des Leprosos ? De mémoire, il n'est pas resté très longtemps à Newell's...
Note : 1
Dans le doute, j'ai vérifié et effectivement, Bielsa a quitté Newell's en Décembre 1992, remplacé par Eduardo Manera, joueur du grand Estudiantes des années 60.

L'équipe de Newell's qui, dans ces matchs face à São Paulo en 1992 et 1993, comptait dans le 11 de départ Tata Martino, Eduardo Berizzo et Mauricio Pochettino.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:30  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Oui le Newell's de Bielsa, en terme d'animation, de circulation du ballon, etc, c'était quelque chose !

D'ailleurs je conseillerais aux détracteurs d'El Loco de regarder le quart de finale aller de Libertadores 92 face à San Lorenzo (victoire 4-0 de Newell's) : pour moi, l'un des chefs d'oeuvre de Bielsa, avec le fameux Bilbao-Man U en 8e d'EL 2012 (surtout le 3-2 à l'aller à Old Trafford).

Newell's-San Lorenzo, match complet :
https://www.youtube.com/watch?v=5ICy6UaEBNk
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:32  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Et que dire du Sao Paulo 92 de Telê Santana ??! J'ai encore en mémoire leur démonstration face au Barça de Cruyff en Coupe Intercontinentale... Sublime équipe (avec un Rai magistral) !
Note : 1
En parlant du Newell's de Bielsa, tu vois l'évolution progressive de cette équipe dans cette copa Libertadores 1992 puisque lors de leur premier match dans cette compétition, Newell's va encaisser un cinglant 6-0 à domicile face à ce même San Lorenzo, preuve que Bielsa a dû se battre pour imposer ses idées et que ses joueurs y croient.
8 réponses à ce commentaire.
Randallmcmurphy Niveau : District
Le Bordeaux-Milan avec le 2-0 à l'aller, et l'arrogance milanaise qui amène au doublé de Dugarry au retour ! La dernière fois qu'il a mis tout le monde d'accord d'ailleurs le Duga
Kit Fisteur Niveau : Loisir
Metz-Barça, la plus belle Remontée de tous les temps sans aucun doute.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  11:09  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
Sur la vidéo Real-Anderlecht, le pressing des Mauves sur le premier but est tout simplement incompréhensible. Surtout pour une équipe qui possède 3 buts d'avance.

Jamais vu un tel pressing de terrain vague chez des pros.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
 //  11:12  //  Amoureux du Curaçao
Note : 1
C'est pas sur le premier but, c'est sur la première action, au temps pour moi. Ça reste quand même stupéfiant !
timzawa
Clair, stupefiant, impressionnant, en tout cas, ils les ont mis hors-jeu, difficile de juger leur tactique sur des extraits mais dans le foot, il suffit d'un but pour le debut de panique donc on a tout vu et il n'y a pas de veirite, sauf que le score a partir duquel, je commence a etre plus tranquille, c'est le 4-0, des remontees de 3-0, j'en ai connu enormement en foot amateur 4-0, jamais, meme si ca c'est deja fait
2 réponses à ce commentaire.
Je me souviens d'un duel FC Bruges - Olympique Lyonnais en 1/16ème de la C3 (décembre 2001). Victoire 4-1 de Bruges à l'aller et victoire 3-0 de l'OL au retour à la 92ème minute ! Cruelle élimination pour Bruges...
Il en manque un assez légendaire en quart de finale de la C2 1985-86 entre le Dynamo Dresde (alors en RDA), vieux routier des Coupes d'Europe, et le Bayer Uerdingen (RFA) pour sa première participation. À l'aller à Dresde, 2-0, rien à dire. Au retour, Dresde mène 3-1 à la mi-temps et ça quitte le stade à flots. Oui, mais le gardien de Dresde s'est cassé la clavicule et laisse la place à un bizut sans expérience, un certain Jens Ramme... C'est plutôt Rammstein qu'il aurait fallu pour gueuler "Feuer frei" : Uerdingen, club de la Ruhr non loin des usines Krupp, sort le Maschinenpistole et en passe six. Score final : 7-3, une place en demie et la meilleure remontada en une mi-temps de l'histoire du foot.
louvressac Niveau : DHR
je me disais aussi.. ce match a tellement disparu de l'histoire du foot que je me demandait si je n'avais pas revé... si il n'y avait pas eu les tentatives aussi désespérées que lamentables d'alain vernon et de dominique le glou (orthographe aléatoire) pour pronnoncer uerdingen dans le résumé,je crois bien que même moi je l'aurai oublié
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est vrai: une pensée pour Vernon et Le Glou, les grands oubliés du PAF.
Et que dire de Pierre Cangioni* et Jean Raynal. Ce sont eux qui commentaient Bayern-St Etienne à Glasgow en 76 sur la Une: ça craignait (mais le pire c'était Georges Dominique). Roland et Bernard Père eux étaient en différé sur la 2, mais les gens ont tout confondu dans leurs souvenirs.
Pareil pour France-Bresil 86: le direct c'était Drucker et Piantoni, et le différé Roland-Larqué.
*Cangioni était pourtant remarquable pour la boxe, et grâce lui soit rendu d'avoir inventé Télé Foot.
2 réponses à ce commentaire.
R. De Nico Niveau : DHR
Juventus 3-1 Fulham
Fulham 4-1 Juventus

1/8 de finale Europa League 2009-2010.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:04  //  Aficionado de l'Argentine
J'ai beau ne pas être fan (du tout) du club, j'ai un gros respect pour le Real des 80's : le mix parfait entre les jeunes formés au club (la fameuse "Quinta del Buitre") avec les Butragueño, Michel, Martin Vazquez, Sanchis, les historiques Juanito et Santillana, et les deux goleadores latino-américains Hugo Sanchez et Valdano. Techniquement et en terme de circulation du ballon, ça jouait très bien, et puis ils avaient cette volonté d'attaquer en permanence, avec la quasi-certitude de pouvoir remonter n'importe quel handicap...

D'ailleurs à propos de la Coupe UEFA 86, après la remontada historique face à Gladabch, le Real retournera également la situation en demie face à l'Inter (de manière moins spectaculaire certes) : battus 3-1 à Giuseppe Meazza, ils écrasent l'Inter 5-1 au retour au Bernabeu !
Plusieurs choses :
1/ pour la qualité de jeu du Real des 80's, pas trop d'accord. Attention, c'était du lourd hein
Mais en terme de circulation de balle et de technique, grande préférence pour le Real fin 90's et surtout début 2000 (moi non plus pas fan du Real).
2/ le 5-1 au Bernabeu est très très trompeur. L'Inter méritait peut-être plus la qualification.
Le Real ouvre le score sur un penalty venu d'une simulation XXL de Michel. Puis ils reviennent à 3-1 sur un nouveau penalty (le troisième du match), avant de faire la différence en prolongation.
Les Italiens ne se font pas marcher dessus.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:56  //  Aficionado de l'Argentine
Franz, oui moi aussi j'aime mieux le Real 2000 (époque Redondo, McManaman, Raul, Roberto Carlos, Helguera, Hierro, Morientes, etc) qui reste à ce jour mon Real préféré (parmi les équipes que j'ai vu jouer en direct hein, à la fin des 50's j'étais pas né ^^).
Malgré tout, je trouve que celui de la Quinta del Buitre jouait quand même pas mal, avec sans doute, il est vrai, un jeu moins léché et un peu plus direct. Enfin je dis ça d'après mes souvenirs, longtemps que j'ai pas revu un match de cette équipe...

Quant à la demie Real-Inter en C3 86, on s'est mal compris : le terme "ils écrasent" faisait uniquement référence au score du match, pas à son contenu dont je t'avoue ne pas me souvenir. ;)
Ce commentaire a été modifié.
Note : 1
Il y a des époques du Real Madrid que j'aime beaucoup, celle de Di Stéfano, celle avec Breitner et Netzer dans les années 70, l'époque Redondo des années 90 ou encore la saison 2011-2012 de Mourinho.

Mais durant la période "Quinta del buitre", la saison 1989-90 est certes frustrante au niveau coupe d'Europe (encore éliminé par Milan) mais en liga, c'est la plus aboutie, avec 107 buts inscrits, 11 points d'avance sur le 2e Valence alors que la victoire est encore à 2 points, un Hugo Sanchez qui marque dans toutes les positions (son record de 38 buts tiendra jusqu'à l'arrivée de CR7 et Messi), un Bernd Schuster qui réussit toutes ses passes même les yeux fermés, un jeune Fernando Hierro qui s'impose en défense centrale. Et puis , c'est des buts de folie:

Bernd Schuster


Hugo Sanchez


Sebastian Losada


Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:12  //  Aficionado de l'Argentine
Sacré buteur, Hugo Sanchez ! On le zappe souvent quand on évoque les grands avant-centres de ces dernières décennies mais il en fait incontestablement partie.
Note : 1
Dans un article espagnol, j'avais lu que durant sa jeunesse, il était pratiquait la gymnastique et le catch appelé lucha libre au Mexique et qu'il a continué à s'entrainer parallèlement au football à l'université nationale autonome du Mexique (où il a obtenu un diplôme en médecine dentaire). Complet le mec !
"il était pratiquait" ... il pratiquait, des fois je me relis pas, navré !
6 réponses à ce commentaire.
@Alain Proviste En parlant de la Quinta del Buitre, je reste toujours choqué sur le parcours en C1 saison 1987-88 qui prouve la magie du tirage intégral.
1er tour, Naples de Maradona
1/8F, Porto (champion en titre)
1/4F, le Bayern
1/2F, le PSV
Un seul match perdu (en Bavière), et bye bye

C'était très clairement la meilleure équipe de la compétition. Ce retour à Eindhoven, c'était vraiment la rue bordel
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:51  //  Aficionado de l'Argentine
Là-dessus on est d'accord, ce Real aurait mérité de gagner une C1, sans doute la meilleure équipe d'Europe à cette époque !
1 réponse à ce commentaire.
touchefresh Niveau : Ligue 1
Et la remontée de La corogne face au PSG sur un seul match?

On peut aussi parler de celle de Liverpool face au Milan Ac?
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