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  1. // Insolite

Top 10 : Flocages à la con

Ils auraient pu faire dans la sobriété mais ont préféré opter pour une fantaisie qui ressemble la plupart du temps à du mauvais goût. Eux, ce sont ces joueurs qui ont décidé de malmener leur nom de famille pour la beauté de leur flocage.

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1 - JPP

Bordeaux, saison 1996/97. JPP revient. Après avoir exporté son incroyable sens du but au Milan AC et au Bayern Munich, Jean-Pierre Papin est de retour dans le business français. Avec un drôle de numéro, le 27 (ben oui, 2+7=9) et surtout, pas de « Papin » dans le haut du dos. Sans complexe, l'ancien Marseillais arbore un « J. P. P. » qui appartient à la fois à la faute de goût et au choix marketing. Sponsor maillot des Girondins, Waïti offre par exemple la tunique en question à l'achat de plusieurs packs de ce jus de fruits qui, qu'on se le dise, n'arrivera jamais à la cheville du Minute Maid Tropical. Côté terrain, "J point P point P point" enquille seize buts la première saison, puis se fait avaler par Sylvain Wiltord lors de la seconde. Scapulaire d'un con.

2 - Chicharito, l'avant-centre (aux yeux) revolver

Avant de coller des doublés contre Marseille, la nouvelle gâchette de Manchester United était avant tout connu au Mexique comme le fils d'un autre Javier Hernandez, lui aussi footballeur international dans les années 80. Javier Hernandez premier du nom était surnommé « Chicharo » , le petit pois, en référence à ses yeux verts. En toute logique, le fiston, qui n'est définitivement pas le fils du facteur si l'on se fie à son regard, est devenu « Chicharito » . Soit le petit petit pois, ce qui sonne assez mal en VF. En Espagne, Eto'o était parfois surnommé l'ouvre-boîte, pour sa faculté à ouvrir le score. Le premier entraîneur qui associe ces deux là dans la même équipe tiendra assurément une doublette complémentaire.





3 – Prénom David, nom « David Villa »

Comment dire... L'avant-centre du Barça et de l'Espagne - au même titre que Sergio Ramos - est un des symboles de cette vague de types qui veulent à tout prix contourner les lois du flocage en essayant de placer la moitié de leur passeport à l'endroit où est censé être inscrit leur simple nom de famille. Alors que c'est pourtant simple : David, c'est son prénom. Et Villa (Villa Sanchez si on veut pinailler), bah c'est son nom. Alors quoi? Alors imaginons le bordel que ce serait si un gars comme Jean-Joël Perrier-Doumbé avait voulu rentrer dans ce petit jeu.





4- Carlos « Carlitos » Tevez

Etre le joueur le mieux payé d'Angleterre ne donne pas tous les droits. A une semaine de la Coupe du Monde en Afrique du Sud, Carlos Tevez demande à ce que son paletot albiceleste soit frappé du sobriquet Carlitos, en référence au surnom qu'il arborait déjà à Boca Juniors et aux Corinthians avant de s'exiler en Europe. Et pis quoi encore ? La FIFA balaye sa requête d'un revers de la main, en même temps que celle de ses coéquipiers « Kun » Aguero et « Jonas » Gutierrez. La Coupe du Monde, c'est sérieux, on n'est pas chez les clowns, on n'est pas là à se balancer du papier cul à la mi-temps. La suite de la compétition donnera raison à Sepp Blatter : emmenée par ce saltimbanque de Maradona, l'Argentine était bel et bien une équipe de fantaisistes.

5 – Ménez, 9-4 poto


Ca ne parle peut-être pas aux Italiens, mais Jérémy Ménez a flanqué un gros « 94 » dans son dos à la Roma parce qu'il est amoureux du Val-de-Marne depuis sa plus tendre enfance. Et aussi parce que les numéros des postes offensifs appartenaient déjà aux cadors de la Louve quand l'ancien pensionnaire du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine a débarqué au club, en 2008. Mais ce caprice a deux limites : la première, c'est que merde, on n'est pas au football américain! La deuxième, c'est qu'en partant du principe que n'importe quel footballeur professionnel français s'en allant en Italie a le droit de reproduire les chiffres de son ancienne plaque d'immatriculation sur son maillot, que doit-on faire du cas Patrick Beneforti? A l'été 2002, le Bastiais quitte le club de sa ville natale, le SC Bastia, pour l'Udinese. Quelques jours et zéro match sous l'air du Frioul plus tard, Beneforti s'engage avec Châteauroux. Personne n'a jamais compris pourquoi le joueur avait fui l'Italie sans rien dire à personne. Est-ce parce qu'on lui a refusé de porter un maillot floqué « 2B » ?

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6- Martin Djetou, Easydjet

Transféré de Strasbourg à Monaco en 1996 pour remplacer Thuram sur le Rocher, Martin Djetou a encore la lourde tâche de faire oublier le révérend Lilian lorsqu'il débarque à Parme en 2001. Alors le défenseur décide de marquer son territoire d'entrée en floquant son surnom, « Djet » , au dos de son maillot Champion USA. Amour de la NBA ou pas, il s'affuble d'un numéro 74 du plus mauvais effet. 74 comme, à peu de choses près, la taille en centimètres de son tour de cuisse. Mais après vérification, il s'agirait en fait d'une référence à son année de naissance. Si seulement il était né en 1927...

7 – Julien « SQD »

Pilier du FC Séville depuis 2006 et sous contrat jusqu'en 2013, Julien Escudé n'a toutefois pas résisté à l'idée de tuer la routine en début de saison, en demandant à son club qu' « Escudé » soit remplacé par la variante « SQD » , qui fleure bon l'amour du SMS et de la phonétique. Le défenseur central andalou n'a pourtant ni passé de vendeur chez SFR, ni d'étudiant en Sciences du Langage. La vérité, c'est qu'aujourd'hui, Julien n'a plus le choix. Il va devoir assumer ce que Google propose quand on tape « SQD » : Société Québécoise de la Douleur.

8-Lassana Diarra

Le Real Madrid n'est pas à une hérésie près. Après avoir laissé Zidane porter le numéro 5 pendant cinq saisons, voilà que la Maison Blanche a confié son numéro 10 - symbole de grâce et de pureté dans un club qui se veut le plus classe du monde - à un milieu défensif en provenance de Portsmouth. Et pour ne rien arranger, Lassana Diarra, puisque c'est de lui qu'il s'agit, ne joue même pas avec son patronyme sur le dos. Non, pour se différencier de son homonyme Mahamadou, l'ancien Havrais se fait appeler Lass. Pas foutu d'être le meilleur Diarra de son club, Lass n'est pas plus à la fête en sélection, où Alou lui barre la route. Merde, il n'aurait pas pu m'appeler Makelele comme tout le monde ?





9- Cesar Delgado

Janvier 2008. César Delgado est l'une des deux recrues hivernales de l'OL. L'autre, c'est un Espagnol qui s'appelle Marc Crosas, un type qui essaie aujourd'hui de faire son trou en Russie, au Volga Nijni Novgorod. A l'époque, Delgado prend le numéro 19 et son temps pour s'adapter. Eté 2010, un an et demi après son arrivée, l'Argentin se sent tellement bien chez lui dans la région Rhône-Alpes qu'il va se mettre à exiger qu'on ne retienne que son prénom. Le souci, c'est que « César » est d'abord de la nourriture pour chien, ensuite le nom d'une salade, mais certainement pas un prénom qu'un être humain mérite de recevoir.

10 - Sebastian Abreu

Sebastian Abreu est un taré, un vrai. Du genre à tirer tous ses penaltys en Panenka, y compris plusieurs fois par match. Ou à faire trois clubs par saisons en moyenne. Ou à dormir dans le stade un soir de victoire. Logique alors que, sur le maillot de Botafogo, son patronyme soit précédé de la mention « El loco » . Le fou. Seul problème, quand on se décide à faire un tour sur la fiche de l'Uruguayen, révélation du dernier mondial, on s'aperçoit celui-ci affiche déjà 35 ans.

Par Marc Hervez et Matthieu Pécot

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