Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Jeux Olympiques
  2. // Londres 2012

Top 10 : Excentricités olympiques

Un pénalty tiré six fois, des Indiens qui jouent contre la France pieds-nus, un attaquant anglais militaire et chanteur, voici 10 excentricités qui ont parsemé l'histoire du tournoi olympique.

Modififié
Le Danemark dynamite la France
Les premiers tournois de football des Jeux olympiques opposaient des clubs, faute d'un nombre suffisant de sélections nationales. Ainsi en 1900, c'est le Racing Club de France qui représentait l'Hexagone, après la défection du Havre, le double champion en titre. En 1908, la France emmènera cette fois deux sélections. Une A et une B. Les deux seront éliminées par le Danemark. La première sur le score étriqué de 9-0, la deuxième par 17-1, en demi-finale.

Buteur et chanteur
Harold Walden avait tous les talents. Buteur de l'Angleterre lors des JO de Stockholm (1912), il s'était engagé dans l'armée à 14 ans. Lors de la Première Guerre mondiale, il luttera avec le grade de capitaine sur l'épaulette. Enfin, une fois l'armistice signé, Walden jouera avec Arsenal, avant de raccrocher les crampons en 1920, pour devenir acteur et chanteur. Jean-Pierre François peut aller se rhabiller.

Un arbitre septuagénaire
L'arbitre de la finale olympique de 1920, l'Anglais John Lewis, était peut-être fatigué. Son maniement du sifflet ne fut, en tout cas, pas du goût de la Tchécoslovaquie, qui préféra quitter le terrain à la 43e minute, alors que la Belgique, pays hôte, menait déjà 2-0. Un détail qui en dit beaucoup : John Lewis avait alors 72 ans.

Le premier jour
Le tournoi olympique a été le témoin des débuts sur la scène internationale de plusieurs sélections. Ainsi, en 1920, l'Espagne, la Grèce, et la Yougoslavie, s'étrennent à Anvers. La Roja comptait notamment dans ses rangs Ricardo Zamora et Rafael Moreno, dit « El pichichi » . En 1924, l'Irish Free State, futur Eire, fera ses débuts à Paris.

Va-nu-pieds
Lors des Jeux Olympiques de Londres 1948, l'Inde décolonisée joue son premier match officiel face à la France. Surprise côté Bleus : la majorité des joueurs indiens se présente sur le terrain sans chaussures, simplement protégés par des bandages couvrant pieds et chevilles. Pas au fait des normes du football international, l'Inde taquine toutefois bien la gonfle, et la France, contrarié par cet adversaire à l'équipement exotique, s'en sort in extremis, en prenant les devants à la 89e minute (2-1).

Mieux que Liverpool-Milan
Peut-on mener 5-1 à la 59e minute et perdre un match ? Non, mais on peut parvenir à accrocher la prolongation. C'est l'exploit signé par l'URSS face à la Yougoslavie lors des JO d'Helsinki (1952).
Douze minutes (de la 77e à la 89e) ont suffi aux Soviétiques pour refaire leur retard. Plus rien ne sera marqué lors de la prolongation. La Yougoslavie se qualifiera finalement lors du match à rejouer (3-1). Tout ça pour ça…

Trop de Tequila
Lors de ses JO, en 1968, le Mexique vit une grande désillusion en se faisant sortir en demi-finale par la Bulgarie. Le match a lieu à Guadalajara, et lors du retour de la sélection vers Mexico, l'attaquant Fernando Bustos et le défenseur Jorge Arévalo, choisissent l'alcool pour noyer leur déception. Bien éméchés, ils tentent d'entrer dans la cabine d'une voyageuse. Le train finit par s'arrêter, et les deux ivrognes en sont éjectés. Ce coup d'éclat vaudra aux deux joueurs un an de suspension.


Montréal voit rouge
En 1976, la faucille et le marteau règnent en maîtres sur le tournoi. RDA, Pologne et URSS, squattent le podium. Le défi n'était pas non plus si difficile à relever. Les trois nations du Bloc de l'Est avaient emmené leur équipe A, tandis que le reste des concurrents alignait des équipes aux visages majoritairement juvéniles. En quarts de finale, la France du jeune Platini se fait ainsi corriger par l'expérimentée RDA (4-0).

L'anti Daniel Lauclair
En 1988, le Brésil élimine l'Argentine en quarts de finale (1-0). Au terme de la rencontre, le journaliste d'El Grafico, José Luis Barrio, interviewe l'entraîneur albiceleste, Carlos Pachamé, qui considère la rencontre comme « équilibrée » . Réplique punchy du journaliste : « Ça a été équilibré, car eux ont toujours attaqué, dans ce sens, oui, on peut considérer que le match n'a jamais perdu son équilibre » . Ce jour-là, Carlos Pachamé aurait préféré dialoguer avec un journaliste issu du courant Lauclairien.

Un pack de six pénaltys
L'arbitre tahitien Charles Ariiotima en pinçait pour le comique de répétition. En 2004, lors de la rencontre entre la Tunisie et la Serbie (3-2), l'homme en noir propose un sketch inédit en faisant tirer six fois un pénalty. Avant le début du tournoi, consigne avait été donnée de sanctionner avec davantage de rigueur l'envahissement de la surface lors des tirs au but. Dans son application, M.Ariiotima s'est montré pour le moins tatillon. Si les seize mètres sont largement envahis sur le premier pénalty, ce n'est plus le cas ensuite. Lors de la quatrième tentative, l'homme en noir sanctionne, cette fois, la position avancée du gardien. Sur le cinquième, le Tahitien semble tout simplement ignorer le règlement, et annule le pénalty marqué en deux temps. Finalement, le sixième sera le bon. Aujourd'hui, Charles Ariiotima est directeur des compétitions de la Fédération tahitienne de Football…

Vidéo


Marcelo Assaf et Thomas Goubin
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom
mardi 17 juillet Usain Bolt pourrait jouer en Australie 17