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Top 10 : Embrouilles de coachs

Ce week-end, Arsène Wenger s'est enfin décidé à calmer José Mourinho d'une jolie poussette. Mais le coach alsacien n'est pas le seul à s'être embrouillé avec l'un de ses homologues. La preuve avec ces dix prises de bec.

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  • José Mourinho (Real) vs Tito Vilanova (Barcelone) : 17 août 2011

    Dernières secondes du temps additionnel au Camp Nou. Le Barça mène 3-2 et est tout proche de soulever la Supercoupe d'Espagne. Collé sur sa ligne de touche, Xabi Alonso perd la gonfle. Cesc Fàbregas la récupère et se fait découper par Marcelo sous les yeux du banc de touche catalan qui se lève aussi vite pour venir faire bloc devant la victime à terre. La marée humaine prend forme. Higuaín se prend le chou avec David Villa, Mesut Özil perd le contrôle de lui-même et se met à hurler des poèmes à qui veut bien l'entendre, pendant que Casillas s'explique la gueule grande ouverte avec Xavi et Alves. Impassible, mais au bord de l'implosion, The Special One observe. Finalement il se décide à intervenir. José arrive derrière Tito et lui plante son index dans l'œil avant de repartir comme si de rien n'était. À l'image du gars qui, dans la cour au collège, profitait du chahut général pour placer sa petite balayette et fuir. Le coach adjoint du Barça répliquera par une petite baffe une fois le Mou de dos. Un vrai combat de poufs.

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  • Alan Pardew (West Ham) vs Arène Wenger (Arsenal) : 5 novembre 2006

    Novembre 2006, West Ham est en grande délicatesse en championnat malgré un coquet effectif composé entre autres de Carlos Tévez, Yossi Benayoun, Boa Morte ou encore Teddy Sheringham. Même si les Hammers se sont rassurés en battant de justesse Blackburn la journée précédente, les hommes d'Alan Pardew comptent déjà six défaites en dix journées et une différence de but affreuse. Sur le bord de la touche, la tension est palpable. Le coach Londonien fait les cent pas, prêt à péter une durite à la moindre action chaude. En grande difficulté devant des locaux morts de faim, Arsenal plie au bout du bout sur un but rageur du laborieux Harewood. Upton Park est en transe, Pardew serre les poings et la mâchoire. Puis, pris d'une étrange passion, Alan vient titiller un Wenger ruminant. Arsène Lupin ne se laisse pas faire et repousse violemment son agresseur. Il n'en fallait plus pour que Pardew incendie de « fuck » tonton Wenger. Ce sera le dernier court métrage du coach de West Ham sur le banc des jambons, lui qui se fera licencier un mois plus tard. Mais n'aura pas raté sa sortie de scène.

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  • Sir Alex Ferguson (Manchester United) vs Roberto Mancini (Manchester City) : 30 avril 2012

    En Premier League, s'en prendre à Sir Alex Ferguson revient à s'en prendre à la reine de la perfide Albion. Bref, Alex est intouchable, Big Sam et Benítez peuvent en témoigner. Alors quand Mancini pointe le bout de son nez et celui des succès, Fergie l'a forcément mauvaise. Défaite 6-1 au match aller à Old Trafford, son équipe est menée 1-0 à l'Etihad Stadium et est tout bonnement en train de laisser filer le titre. Sur la touche, le body language de l'Italien le met en rogne. Alors quand Danny Welbeck est victime d'une faute et que Roberto y trouve à redire pour la énième fois, la cafetière Sir Alex explose. Rouge de colère, le poil sorti des narines, le manager écossais vient proposer un headbutt à Mancini avec une telle frénésie que ce dernier manque d'expulser son chewing-gum de son orifice. Le pauvre quatrième arbitre est pris comme un sandwich SNCF entre les deux gus. Plusieurs fois, Fergie lui fera le signe explicite de fermer sa boîte à camembert, le tout accompagné de son formidable regard sniper. En conférence de presse, Mancini pardonnera son alter ego, lui prêtant un moment d'égarement du à un trop-plein d'émotions. Le syndrôme de Stockholm.

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  • Brian Clough (Derby County) vs Don Revie (Leeds United)

    Dans l'Angleterre des années 1970, deux coachs se tirent à balles réelles dans les pattes. Don Revie est alors le coach du grand Leeds United, et Brian Clough celui du surprenant Derby County européen. Les deux se vouent une haine viscérale telle, qu'un antagonisme artificiel se crée entre les supporters de Derby et de Leeds. Leeds United rafle un paquet de trophées nationaux tandis que Derby se fait plaisir sur la scène continentale. Après une pléiade de piques lancées par conférences de presse interposées, la Yorkshire Television invite les deux hommes à s'expliquer sur les raisons de leur amour réciproque. Plusieurs fois, le présentateur doit faire usage de « shut up » pour que les deux bougres puissent s'exprimer dans une atmosphère audible. Brian Clough accuse Don Revie d'avoir coaché une équipe de tricheurs et renie tous les trophées glanés par son vis-à-vis. À ce moment-là, Clough vient de reprendre le Leeds de... Don Revie, parti coacher la sélection nationale. Alors quand Revie lui pose la question pourquoi avoir choisi Leeds United, Brian lui répond naïvement : « Parce que c'était ma meilleure offre. » Il n'en fallait pas plus au néo sélectionneur des Three Lions pour s'engouffrer dans la brèche. Sa réponse : « Évidemment que c'était la meilleure offre. » Soi-disant, « évidemment, parce que j'ai laissé derrière moi la meilleure équipe de la perfide Albion » . La réplique restera mythique et donnera de viles idées de vengeance à Brian Clough qui détruira tout le travail accompli par Revie, au point de couler Leeds et de se faire virer, le tout en quelques semaines. Il sera élu au passage « pire coach de l'histoire de Leeds United » . Une énième histoire d'amour qui finit mal.

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  • Vanderlei Luxemburgo (Grêmio) vs Jorge Pellicier (Huachipato) : 19 avril 2013

    Vanderlei Luxemburgo a connu le Real Madrid aussi furtivement que Julien Faubert et ça, ça peut manifestement laisser des traces. Avec son blaze de paradis fiscal et son CV long comme une queue de diplodocus (30 clubs entraînés, ndlr), Vanderlei pose ses valises au Grêmio où il joue la Copa Libertadores. Lors d'un match coupe-gorge et ultra décisif contre le club chilien de Huachipato pour une qualification en huitièmes de finale, une bagarre générale intervient comme une cerise sur le space cake en fin de match. Vanderlei Luxemburgo tient le point du nul synonyme de qualification. Sa joie exubérante et son rire moqueur provoquent une colère folle de Jorge Pellicier. Retenu par le personnel de son staff, le coach chilien se montre très menaçant. La cravate flottante, Vanderlei Luxemburgo fuit à grandes enjambées tandis que son Pellicier somme ses troupes de lui refaire le portrait. Le coach brésilien s'en va demander protection à des flics munis de casques et de boucliers. Poursuivis par deux joueurs chiliens, il glisse et ne peut que subir les coups qui pleuvent. Au milieu des photographes et des preneurs de son venus immortaliser l'instant, chacun y va de sa pêche, de sa patate et de son pruneau, à sa sauce, à sa salade, sans que les forces de l'ordre ne bougent vraiment. Des supporters jettent des rouleaux de PQ dans l'attroupement. Finalement, tout ce monde rentrera dans le tunnel régler ses comptes en privé. Remballez, il n'y a plus rien à voir !

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  • Raymond Domenech (Équipe de France)/Carlos Alberto Parreira (Afrique du Sud) : 22 juin 2010

    En matière de sortie par la porte du ridicule, Raymond Domenech n'a pas d'égal. Mieux, il écrase la concurrence. Bâché par Estelle Denis en 2008, il décide 4 ans plus tard d'inverser les rôles à l'issue de la défaite face à l'Afrique du Sud (2-1). Refusant de serrer la main de Carlos Alberto Parreira, Ray se fait rattraper par le veston par son homologue brésilien. Malaise dans le regard, explications le doigt levé : Domenech est une bête blessée au dernier sursaut incohérent. Mais le clou du spectacle réside dans l'explication en conférence de presse : « Moi, j'avais envie de saluer les joueurs. Se retrouver à dix, dans le contexte et revenir... C'était bien de les saluer, c'était la fin d'une aventure avec eux. C'est le seul moment où je peux les saluer car, après, tout le monde se disperse. C'était important de dire que j'avais compris ce qu'eux avaient vécu. Ils ont essayé de tout donner. En marquant ce but, ils avaient fait un pas. » En réalité, le coach français n'avait toujours pas digéré les déclarations de Parreira concernant la qualification litigieuse face à l'Irlande ( « La France ne devrait pas être au Mondial, c'est une honte pour le football, mais c'est comme ça. Henry a triché à un moment particulier... » ). Mais l'esprit de Ray reste impénétrable.

  • Neil Lennon (Celtic)/Ally Mc Coist (Rangers) : 2 mars 2011

    Un Old Firm se joue toujours avec le couteau entre les dents. Et ce 2 mars 2011, les Rangers et le Celtic n'ont pas dérogé à la règle. Déjà marquée par 2 expulsions dans le jeu, puis celle de Diouf à l'issue du match, cette rencontre de Coupe d'Écosse va être le témoin d'une altercation de grandes gueules. D'un côté, le rouquin Neil Lennon, coach du Celtic, de l'autre l'adjoint des Rangers, Ally Mc Coist. Déjà tendus, les deux hommes vont profiter de la poignée de main finale pour échanger quelques mots doux. Exposition de crocs, belle échauffourée, le match se termine dans la confusion la plus totale. Qui plus est, les deux hommes feront mystère de leurs paroles, alors même que Lennon avait promis de les révéler s'il gagnait le titre en 2011. Une promesse non tenue.

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  • Antoine Kombouaré (PSG)/ Guy Lacombe (AS Monaco) : décembre 2010

    Kanak contre Moustache, le verbe ne pouvait être que haut. Légèrement courroucé par l'égalisation monégasque en fin de rencontre alors que Stéphane Sessègnon est à terre, Kombouaré pousse une petite gueulante. C'était sans compter sur Lacombe, que la remarque semble avoir défrisé jusque dans le couloir des vestiaires : « Vous simulez tout le temps, faut arrêter les conneries oh ! » Entre insultes et intervention de Guillaume Hoarau, l'affaire s'arrêtera là. Ou presque. Car Kombouaré, sous couvert d'apaisement, en remettra une petite couche en conférence de presse : « J'aurais aimé un peu plus de fair-play de la part de Guy Lacombe, mais il joue sa tête en ce moment, alors je peux comprendre sa réaction.  » Depuis, la sienne est également tombée.


  • Pep Guardiola (Barcelone)/Stâle Solbakken (Copenhague) : 2 novembre 2010

    Sergio Busquets qui intervient pour séparer une bagarre ? Aussi étonnante que soit la scène, elle s'est bien déroulée le 2 novembre 2010 lors d'un match de poules de Ligue des champions entre le Barça et Copenhague. La rencontre terminée (1-1), les coachs chauves, Pep d'un côté, Solbakken de l'autre, se tiennent compagnie jusqu'au vestiaire. Une situation qui va dégénérer, entraînant l'intervention du milieu espagnol. Dans les coulisses, Guardiola refuse d'en expliquer la raison : «  Demandez-lui, il sait très bien comment manipuler les médias. » En réalité, l'Espagnol reproche à son homologue d'avoir demandé une suspension plus importante pour ce filou de Pinto, qui avait fait croire à l'attaquant César Santin qu'il était hors-jeu lors du match aller : « Nous voulions protéger César car il a eu l'air stupide. J'ai dit que Pinto méritait 5 matchs, mais c'était juste une mauvaise blague norvégienne. Peut-être qu'il ne comprend pas l'humour norvégien. » Certainement.


  • René Girard (Montpellier)/ Le banc de Schalke : 4 octbore 2012

    Jamais le dernier à gueuler de sa voix éraillée, René Girard a préféré utiliser son doigt un soir de décembre 2012. Opposé à Schalke en phase de poules de Ligue des champions, le coach montpelliérain, non content de ramener un bon match nul d'Allemagne (2-2), va le pointer en direction de son homologue Huub Steven. Face aux micros, il évoque le manque de respect dont ont fait preuve ses adversaires, mais semble bloquer lorsqu'on lui rappelle son geste d'humeur. Le blanc est splendide, la moue incrédule aussi.

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  • Bonus : L'acteur de l'Allemannia Haibach/FC Viktoria


    Peut-être la plus violente de ces dernières années. Entre les amateurs de l'Alemannia Haibach et le FC Viktoria Kahl, la situation s'envenime et les bancs des deux clubs allemands s'embrasent. Les coups sont proches et vont finalement être dramatiquement portés à l'un des coachs d'Haibach. Plus que le choc, la longue agonie de la victime est insoutenable. À ne pas mettre entre toutes les mains.



    Par Raphael Gaftarnik et Quentin Müller
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