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Top 10 : détresses à domicile

Le 16 juillet 1950, la terre a tremblé au Brésil : l'Uruguay remporte la Coupe du monde au Maracanã, devant des Brésiliens trop sûrs d'eux. Un bordel sans nom au pays de l'ordre et du progrès. Mais que les Brésiliens se rassurent : ils ne sont pas les seuls à avoir perdu un titre devant leur public. Des pluies de larmes, il y en a eu dans le monde entier.

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17.07.1916 – Uruguay 0-0 Argentine (Copa América)

L'Uruguay a toujours fait chier son monde. Son Amérique du Sud, du moins. 34 ans avant la tragédie du Maracanã, la Céleste dérangeait déjà. La preuve : pour le tout premier match de la Copa América, les Chiliens se plaignent de la présence d'Isabelo Gradin et Juan Delgaldo, considérés comme des « Africains » en raison de leur couleur de peau. La Céleste s'en contrefiche, et balaye le Chili 4-0, avant de battre le Brésil 2-1 dix jours plus tard. Dans la « finale » de groupe, l'Uruguay se retrouve à affronter l'Argentine, pays organisateur, qui doit absolument s'imposer pour l'emporter. La passion (déjà) est tellement forte que le match doit être arrêté au bout de six minutes de jeu, à cause de bagarres dans le public, bagarres qui déboucheront sur un incendie qui embrasera les tribunes en bois durant près de quatre heures. Le match ne pouvant être continué à l'Estadio G.E.B.A., il sera déclaré comme nul et rejoué le lendemain à l'Estadio Racing Club. Une rencontre qui finira sur le score de 0-0. Un nul qui permet à la Céleste de décrocher sa première étoile.

30.05.1984 – Liverpool 1-1 AS Rome (4-2 t.a.b.) (Coupe des champions)

L'AS Rome aurait dû se montrer réaliste. Parce que si les Giallorossi avaient su que les Reds remportaient le trophée à chaque fois qu'ils se hissaient en finale de Coupe d'Europe (remember 77, 78 et 81), peut-être que Conti, Falcão (le vrai) et leurs copains auraient mis les bouchées doubles. Surtout quand on joue dans son Stadio Olimpico. Au lieu de quoi les Romains se sont retrouvés à devoir courir après le score, et Pruzzo de remettre tout le monde à égalité juste avant la mi-temps, répliquant ainsi à l'ouverture du score par Neal. Passons la seconde mi-temps et la prolongation, le vrai spectacle se passe lors des tirs au but, avec pour personnage principal Bruce Grobelaar. Devant le parterre de photographes, le gardien zimbabwéen fait mine de manger les filets (rapport aux spaghettis ?) : Bruno Conti la met au-dessus. Liverpool passe devant, et lorsque Graziani s'approche pour tirer le 4e « t.a.b » de la Roma, Grobelaar effectue une danse qui pourrait presque être un concept de coupé-décalé. Suffisant pour déconcentrer le Romain, qui la met au-dessus. Alea jacta est. Kennedy rentre son shoot aux onze mètres, et Rome dépose les armes.

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21.12.1996 - Arabie Saoudite 0-0 Émirats arabes unis (4-2 t.a.b.) (Coupe d'Asie des nations)

Sur la lancée de 1990, qui les avait vus participer au Mundiale italien, les Émirats arabes unis font un parcours plus qu'honorable lors de « leur » Coupe d'Asie. Sous la houlette du grand Tomislav Ivić, les « Enfants de Zayed » (du nom du président des Émirats) se hissent en finale après avoir fini premiers de leur poule, puis en battant l'Irak et le Koweït. Mais en finale, l'Arabie Saoudite se dresse devant eux. Mohamed Al-Deayea, Sami Al-Jaber, Mohamed Al-Khilaiwi : la montagne saoudienne est trop grande. Trop grande pour être battue aux tirs au but.

29.06.1997 – Brésil 3-1 Bolivie (Copa América)

La Bolivie, ce traquenard grandeur nature. En 1963, la patrie des Quechuas organise sa première Copa América. Qu'elle remporte, évidemment, les autres ayant le souffle coupé. En 1997, les Boliviens décident de remettre ça. Et ça marche. Malgré quelques quintes de toux (avec notamment cette mémorable folie en demi-finale face au Mexique, avec trois joueurs et les deux sélectionneurs expulsés), La Verde parvient à se hisser en finale. Sauf qu'en face, c'est le Brésil. Et le Brésil, bah c'est le Brésil. Marco Etcheverry et Erwin « Platini » Sanchez auront beau tout donner (le dernier nommé arrivant même à égaliser), le Brésil de Ronaldo et d'Edmundo est beaucoup trop fort. Grâce à leur second souffle, les Brésiliens s'imposent 3-1 et remportent la 5e Copa América de leur histoire.

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04.10.1998 – Nouvelle-Zélande 1-0 Australie (Coupe d'Océanie des nations)

L'Australie est tellement forte pour la Confédération océanique qu'elle a migré vers l'Asie. Ça, c'est aujourd'hui. Parce qu'avant, ce ne fut pas toujours le cas. La preuve en 1998. Dans cette incroyable compétition du bout du monde, les Socceroos sautent de match en match en boxant tout ce qui bouge : Fidji se prend 3-1, les Îles Cook se font cuisiner 16-0, et Tahiti se fait doucher 4-1 en demies. Se pointe alors la Nouvelle-Zélande en finale. Les Kiwis y sont allés doucement, mais sont remplis de vitamine C. Suffisant pour s'imposer 1-0, et remporter la seconde Coupe d'Océanie de leur histoire, après celle de 1973.

13.02.2000 – Cameroun 2-2 Nigeria (4-3 t.a.b.) (Coupe d'Afrique des nations)

Qu'il a été difficile pour les Lions indomptables de se remettre de ce quart de finale du Mondial 90. Les nineties sont traversées avec difficulté, mais à l'aube de l'an 2000, pour les jeunes Camerounais, ce n'est plus le même deal. Portée par Rigobert Song, Marc-Vivien Foé et surtout la doublette Patrick M'Boma-Samuel Eto'o (4 buts chacun dans ce tournoi), les Lions indomptables sortent de la cage du premier tour en leaders, avant de faire la peau aux Fennecs et aux Aigles de Carthage. En finale, ils sont opposés au Nigeria de Taribo West, Sunday Oliseh, Finidi George et Jay-Jay Okocha. Au terme de 120 minutes de jeu et 4 buts, les deux équipes se retrouvent aux tirs au but. Tout Lagos veut faire la fête. Mais Nwankwo Kanu voit son tir stoppé et Victor Ikpeba touche la barre. Marc-Vivien Foé aura beau rater, Song permettra aux siens de pousser la chansonnette à l'issue de la rencontre.

04.07.2004 – Grèce 1-0 Portugal (Euro)

Si José Mourinho est vu aujourd'hui comme un défenseur du jeu moche, que dire du terrible Otto Rehhagel ? Que c'est l'Antéchrist ? Alors oui, « King Otto » n'avait pas des joueurs aussi bon que « Jouzé » , mais quand même, la Grèce a repoussé les limites de l' « anti-jeu » . Mais en même temps, peut-on lui en vouloir ? Un Allemand qui participe à un tournoi de foot, ça y va pour gagner. Et ça, le Portugal ne l'a pas compris. Après s'être fait battre 2-1 en phase de poules, le pays organisateur ravale sa fierté et se hisse jusqu'en finale. Et retrouve la Grèce, qui a plié, mais n'a jamais rompu. La suite, elle se devine au vu des matchs précédents : une tête de Charisteas, une victoire 1-0, et les larmes de Ronaldo.

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18.05.2005 – CSKA Moscou 3-1 Sporting CP (Coupe de l'UEFA)

Un peu plus de 40 ans après sa victoire en C2 face au MTK Budapest, le Sporting CP rêve de soulever un nouveau trophée. Qui plus est dans son stade flambant neuf, le José Alvalade XXI. Problème pour les Leões : en face, il y a un type qui traverse la saison 04-05 comme une météorite : Daniel Carvalho. Cette année-là, le Brésilien est intestable : le gars a un pied gauche de dingue, à tel point qu'il finit joueur de l'année en Russie et homme du match lors de cette finale de C3 à Lisbonne, étant à l'origine des trois buts face au Sporting. Mais comme toute météorite, il finira par se crasher. Le Sporting aussi s'est cassé la figure, mais désormais, il est de retour.

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26.07.2009 – Mexique 5-0 États-Unis (Gold Cup)

La zone CONCACAF appartient au Mexique et aux États-Unis, c'est un fait. Les autres ne sont là que pour servir de sparring-partners. Big up toutefois aux gars du 971, qui avaient réussi à zouker jusqu'en demies de la Gold Cup avant de se voir rembarrer par le Mexique. Le Mexique, justement, qui veut faire de l'Amérique centrale son nouvel empire. Et ce ne sont pas les États-Unis qui vont l'en empêcher. Certes, il y a eu cette victoire « at home » en 2007. Mais deux ans plus tard, les représailles mexicaines ont été terribles : 5-0 au Giants Stadium de New-York, une manita bien profonde et Giovani dos Santos meilleur joueur du tournoi. Bref, une folie.

19.05.2012 – Chelsea 1-1 Bayern (4-3 t.a.b.) (Ligue des champions)

Uli Hoeness en a rêvé, Sergio Ramos l'a fait : en expédiant un missile sol-air dans le ciel de Madrid, le défenseur espagnol permet au Bayern de jouer sa fameuse « Finale Dahoam » (à la maison). Les Bavarois sont les grands favoris de cette finale, d'autant plus que Chelsea paraît toujours à l'arrache. Néanmois, le Bayern bouffe la feuille de match à sec (sans même une Weizenbier pour faire passer le tout) et s'incline aux tirs au but. Chelsea remporte la première C1 de son histoire. Pour l'anecdote, sur le chemin du retour, les fans des Blues ne chantent même pas à la gloire de leur club, mais balancent des chants sur Tottenham, qui s'est fait sucrer sa place en C1. Bizarre, non ? En tout cas, cette victoire de Chelsea a accouché d'un monstre, car aujourd'hui, tout le monde sait que sans cette défaite à domicile, jamais, ô grand jamais, le Bayern n'aurait réussi ce fameux triplé l'année suivante.

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Auraient pu également paraître dans cette liste : Argentine 1955 (Copa América) et Ghana 1982 (CAN)

BONUS : 16.07.1950 – Uruguay 2-1 Brésil (Coupe du monde)

Comment, en cette année de Mondial au Brésil, ne pas évoquer le Maracanãço ? Comment ne pas évoquer ce qui fut le plus grand échec d'une équipe brésilienne dans le sport-roi ? Comment, surtout, ne pas rappeler le funeste destin de Moacyr Barbosa, le portier auriverde sur qui toute la faute est rejetée, et qui clamera encore son innocence à l'aube du XXIe siècle. « Au Brésil, la peine maximale est de trente ans. Moi, je paye depuis 50 ans pour un crime que je n'ai pas commis. » Il mourra quelque temps plus tard, dans la misère, sans qu'on lui ait pardonné.

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Par Ali Farhat
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