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Top 10 : Destinations exotiques

Quantité de raisons peuvent expliquer le choix d’un joueur de partir évoluer hors des sentiers battus : le fric évidemment, mais aussi le désir de connaître un nouveau pays, un nouveau football, voire de jouer les pionniers vers les possibles futurs grands championnats de demain. Top 10 des destinations exotiques qui font le plus l’actu en cette intersaison 2012.

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1 – La Russie

Le championnat qui monte en Europe. D’autant plus qu’à partir de cette saison, la Premier League russe est calquée sur un rythme à l’occidental, avec un début en été, une trêve en hiver et une fin au printemps. Les arguments ne manquent pas pour partir s’exiler à l’est de l’Europe : des gros salaires, une compétition relevée et indécise (la rivalité entre les clubs de la capitale et ceux de la province), des techniciens réputés (Spalletti, Hiddink, Bilić…), des infrastructures qui s’améliorent et devraient continuer de s’améliorer avec l’organisation de la Coupe du monde 2018 sur place.
Ils ont fait ce choix : Iván Marcano au Rubin Kazan, Vedran Ćorluka au Lokomotiv, Gordon Schildenfeld au Dynamo, Daniel Niculae à Krasnodar, Rômulo au Spartak, Mário Fernandes au CSKA…



2 – L’Ukraine

L’Ukraine présente un peu les mêmes arguments que son voisin russe, avec un défaut de taille : le championnat est nettement moins homogène. À noter quand même que quelques clubs sont récemment montés en puissance derrière le traditionnel duo Dynamo Kiev/Shakhtar Donetsk : Metalist Kharkov, Karpaty Lviv, Dnipropetrovsk… Organisation du dernier Euro oblige, plusieurs équipes du pays évoluent désormais dans des stades au top. Actuel 9e au classement UEFA des championnats européens, la Premier League ukrainienne est une valeur sûre, appréciée notamment des footballeurs brésiliens.
Ils ont fait ce choix : Miguel Veloso, Marco Ruben et Niko Kranjčar au Dynamo Kiev, Dominic Adiyiah à l’Arsenal Kiev…

3 – Le Qatar

Il y a dix ans, la richissime fédé qatarienne de foot a refilé 10 millions de dollars à chaque club de l’élite, de manière à faire venir du beau monde et à rendre le championnat plus attractif. La méthode a fonctionné, d’une certaine manière, même si les joueurs recrutés ont longtemps été des préretraités venus achever leur carrière avec un dernier beau contrat. C’est encore le cas pour partie (l’arrivée récente de Raúl, par exemple), mais il n’est plus rare non plus désormais que des joueurs encore en pleine bourre viennent gratter de la tune facile. Des entraîneurs étrangers profitent également du système. Conséquence de cette évolution : si la Qatar Stars League reste sportivement inintéressante, le niveau de football pratiqué augmente, comme en atteste la récente victoire d’Al-Sadd en Ligue des champions asiatique.
Ils ont fait ce choix : Raúl à Al-Sadd, Issiar Dia à Lekhwiya, Houssine Kharja à Al-Arabi, László Bölöni à Al-Khor, Bertrand Marchand à Umm-Salal, Mécha Baždarević à Al-Wakrah…



4 – Les Émirats arabes unis

L’UAE Pro-League s’organise de manière sensiblement similaire à la Qatar Stars League, au point qu’on confonde souvent les deux championnats. Faut reconnaître que les noms des clubs se ressemblent, aussi… Douze équipes s’affrontent, dont cinq sont basées à Dubaï et trois à Abu Dhabi. Avec ça, c’est sûr que t’es pas tellement emmerdé par la fatigue des déplacements…
Ils ont fait ce choix : Asamoah Gyan à Al-Ain, Éric Mouloungui à Al-Wehda, Prince Tagoe à Al-Shabab…

5 – L’Arabie Saoudite

Troisième au classement AFC des championnats asiatiques (derrière la Corée du Sud et le Japon), la puissante et compétitive première div’ saoudienne constitue la troisième option pour partir exercer dans cette région du monde. Parmi les joueurs d’Europe actuellement sous contrat avec un club saoudien, on retrouve notamment Youssef El-Arabi, Christian Wilhelmsson et Modeste M’Bami. Classe.
Ils ont fait ce choix : Antoine Kombouaré à Al-Hilal.



6 – L’Iran

Au pays du grand méchant Mahmoud Ahmadinejad, on joue au foot, et on y joue bien. La sélection s’est fait connaître en se qualifiant deux fois ces dernières années pour la Coupe du monde : en 1998 et en 2006. Le championnat est en revanche moins en vue. Les meilleurs clubs figurent pourtant parmi les plus performants au niveau des compétitions continentales. Mais pour un étranger, c’est indéniable que tu réfléchis à deux fois avant de partir jouer ou coacher là-bas… Hors quelques téméraires – des Portugais ou Brésiliens, essentiellement – c’est un peu le désert. Le modeste club de Sanat Mes Kerman a bien tenté d’enrôler Frédéric Kanouté, mais ce dernier a finalement préférer partir en Chine. Arf !
Ils ont fait ce choix : Pas Fred Kanouté, qui a posé un lapin.

7 – L’Amérique du Nord

Petit à petit, la réputation de la Major League Soccer se fait plus élogieuse. Alors oui, ça n’est certes pas encore du très haut niveau, mais les footeux qui s’y engagent bénéficient de conditions de travail haut de gamme. Dorlotés, ils peuvent en plus devenir de véritables stars, alors qu’ils auraient sûrement mené une anonyme carrière en restant en Europe. Demandez à Sébastien Le Toux s’il regrette d’avoir traversé l’Atlantique… Et puis bien sûr, les stars vieillissantes sont toujours les bienvenues. D’autant que finir sa carrière aux States ou au Canada, c’est quand même assez classe. Plus classe que dans le Golfe.
Ils ont fait ce choix : Alessandro Nesta et Marco Di Vaio à Montréal, Edu aux Rapids du Colorado, Barry Robson à Vancouver…



8 – Le Brésil

Depuis la dernière réforme actée en 2006, le championnat brésilien a gagné en clarté et en visibilité. Deuxième facteur d’amélioration : les clubs brésiliens ont plus d’argent que par le passé. Enfin, l’organisation de la prochaine Coupe du monde va permettre aux clubs de jouir d’infrastructures de haut niveau. Tout ça cumulé fait que les meilleurs Sud-Américains restent plus longtemps qu’avant (ex : Neymar), certains reviennent (ex : Forlan) alors que – fait nouveau – des Européens sont désormais convoités : Malouda a refusé, pas Seedorf.
Ils ont fait ce choix : Diego Forlán à Internacionale, Clarence Seedorf à Botafogo, Fábio Aurélio à Grêmio, Wendel à Vasco de Gama…

9 – La Chine

C’est la dernière grosse destination à la mode, une sorte d’alternative aux Pays du Golfe et à la MLS pour finir sa carrière avec un statut de star et un max de blé. L’Argentin Darío Conca a été le premier à toucher le pactole l’an dernier, suivi d’Anelka cet hiver et de Drogba cet été. Une poignée d’autres joueurs venus d’Europe ont récemment rejoint la Chinese Super League, ainsi que des entraîneurs. Si l’argent coule à flot dans certains clubs, le niveau reste en revanche au ras des pâquerettes. À force, ça pourrait néanmoins s’améliorer, comme l’atteste la récente qualification de Guangzhou Evergrande pour les quarts de finale de la C1 asiatique.
Ils ont fait ce choix : Didier Drogba et Sergio Batista à Shanghai Shenhua, Lucas Barrios et Marcello Lippi à Guangzhou Evergrande, Seydou Keita à Dalian Aerbin, Yakubu à Guangzhou R&F, Fred Kanouté à Beijing Guoan…



10 – La Thaïlande

Les nouveaux riches thaïlandais ont de la tune à claquer, alors certains d’entre eux décident de le claquer dans le football. En Angleterre, par exemple, le club de Leicester City bénéficie actuellement de la générosité d’un certain Vichai Raksriaksorn. Mais depuis quelques temps, de l’argent est carrément investi dans le championnat local, qui en a profité pour récupérer des seconds couteaux étrangers, dont quelques ex-joueurs ayant évolué en France : Geoffrey Doumeng, Thomas Dossevi, Christian Nade ou encore Khaled Kharroubi. Robbie Fowler aussi a fait une courte pige. Alessandro Del Piero, en revanche, non. Le salaire proposé de 5 millions d’euros n’a pas suffi.
Ils ont fait ce choix : Muangthong United a tenté un deuxième gros coup avec Del Piero pour remplacer Fowler, mais c’est l’échec.

Par Régis Delanoë
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Fußballgott Niveau : DHR
RIP al-Wakrah.
Pourquoi pas l'Inde à la place de la Thaïlande ?
Je donne pas 6 mois à Raul pour qu'il finisse par péter un câble. Vraiment pas le type de football qui l'attire, en tout cas je l'espère.

Les seuls championnats viables pour les prochaines années sont la Russie, les States et le Brésil. A la rigueur l'Ukraine, mais j'ai l'impression que mon côté nostalgique me pousse plus du côté de la passion...

Les autres sont des mirages.
Des fois la partie "ils ont fait ce choix" pourrait plutôt s'appeler "ils n'ont pas pu faire autrement"
Après l'air guitar, Raul invente un nouveau concept : le "air blow job"...
Définitivement un génie...
Dendecuba Niveau : CFA
Note : 2
12. Canal plus
mis a part qu'il peuvent enfin payer des joueurs comme il faut,il y a quoi d'"exotique" au Bresil??? on parle de football non?
Bon, faut pas déconner, Al Sadd ils ont quand même gagné leur Ligue des champions dans des conditions un peu chelous il me semble (ya pas eu une histoire tordue en demie finale par exemple ?).

Où sont l'Ouzbékistan (Rivaldo), le Vietnam (Denilson), ou l'Angola (Encore Rivaldo) ?
Rivaldo a joué en Angola ??

Bon sinon la Russie attention...
C'est plus exotique du tout la Russie.
D'ici l'euro 2016 au coef uefa ca va faire mal.

Le reste on s'en fou c'est exotique ca paye on ferait pareil..
Désormais on peut l'écrire:
La France et sa ligue 1 =D
C'est clair, je ne vois pas ce que la Russie a d'exotique. On reste quand même dans un pays de football là. ALors la France est encore plus exotique dans ce cas là.
Qui_Vous_Savez Niveau : District
pas un mot sur la A-League australienne, ni sur les championnats japonais ou coréens.

tout ça pour cracher sa bile sur les championnats "voisins" que sont la Russie et l'Ukraine dont les clubs gagnent des coupes d'Europe, eux.

PS : j'adore le fait que la plupart des joueurs cités en exemple sont des seconds couteaux dont on n'a pratiquement JAMAIS entendu parler.
Enfin Brésil, la Russie éxotiques oui mais dela à les mettre avec la Chine, le Quatar, la Thailande, l'Iran et l'Arabie Saoudite... Faut pas déconner* non plus.
Forlan contrairement à Drogba par exemple, peut se venter de rejoindre un club (l'Internacionale) qui n'a rien à envier au gratin du football européen. Quand on voit l'effectif de ce club, il y a de quoi baver. Au point ou on en est à se demander si celui-ci sera titulaire car je tiens à rappeler que dans cette équipe son présent Damiao et Dagoberto.

Donc bon, mélangons pas les torchons et les serviettes s'il vous plait.
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