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Top 10 : "Coupes" du monde

La Coupe du Monde est un défilé de mode reluqué par les 3/4 de la sphère mondiale. Alors les footeux se mettent sur leur 31. Belles pompes, nouvelles liquettes, bronzage au poil et parfois une nouvelle coupe de cheveux. Cela étant dit, le bon goût ne s'est pas systématiquement incrusté chez les coiffeurs de nos amis sportifs. La preuve avec un florilège des plus sales coupes de l'histoire du Mondial.

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1 - Ronaldo


On a tout dit sur le Brésilien à la dentition douteuse. Assurément le plus phénoménal des Brésiliens de toute l'histoire du ballon. Ronaldo savait tout faire la gonfle au bout des Nike. Un génie. Par contre lorsqu'il débarque en Asie en 2002, il fait n'importe quoi. Il laisse insidieusement une petite moustache ornée le devant de son crane rasé. C'est dégueulasse mais ça ne l'empêche pas de finir meilleur buteur et de remporter le trophée final. Comme quoi...

2 - José Luis Perlaza


En 2006, l'Équateur crée la sensation en braquant la Pologne et le Costa-Rica au premier tour du Mondial allemand. Une bande de fous furieux qui ne se préoccupaient de pas grand chose, et surtout pas de leur ganache. Le milieu de terrain Perlaza se moquait éperdument des railleries sur sa tête de con. Il faut dire que le condor avait placé la barre très haut. Une crane rasé sur le dessus avec une nuque longue. Et la petite touche finale, trois minuscules bouclettes gominées sur le haut du front. Classe et distingué.

3 - Alexis Lalas


Alexis était américain. Alexis faisait de la zik (son groupe s'appelait les Gypsies). Alexis était roux. Alexis avait une moustache. Alexis avait une barbichette. Alexis avait les cheveux longs et sales. Alexis a tenté de sortir le "soccer" de l'anonymat ricain. En résumé, Alexis était un sacré loser avec une dégaine de clodo.

4 - Claudio Cannigia


Le meilleur pote de Maradona a raté sa carrière. Ailier virevoltant, dribbleur fou mais personnage complètement taré, Claudio Canniggia a suscité une fascination incompréhensible. Incompréhensible était également son délit capillaire. Pour faire court, Canniggia avait sur la tête les poils de ses aisselles. Oui, c'était laid. Même dans les années 90...

5 - Les crêtés


Wikipedia est formel : la crête iroquoise (“mohawk hairstyle” en anglais) est un style de coiffure attribué par la légende aux Mohicans et aux tribus Agniers. Popularisée par le mouvement punk, dont elle est la coiffure emblématique, elle consiste à avoir les deux côtés de la tête rasés ou coupés à ras et les cheveux restants longs et généralement dressés au milieu. Par contre, on oublie bien souvent que hors du mouvement punk, la signification de la coiffe laisse perplexe. Pourtant cela n'a pas empêché Clint Mathis (USA), Christian Ziege ou encore Umit Davala (Turquie) de se présenter au monde avec une coiffure de gallinacé...

6 - Les blondes


Dans les années 90, se teindre en blond était un signe de virilité. On avait la classe. Ainsi la Coupe du Monde française fut un repère de blondasses colorées. Les Roumains tout d'abord. Heureuse de passer sans encombre le premier tour, la bande à Popescu opta pour une coloration fluo qui tempérait avec le rouge vif de leur maillot. Sans succès. On se souvient aussi de Jay-Jay Okocha très flashy en black coloré. Un détail qui a très vite séduit le Paris-SG.

7 - Les coupes de mouton


Il ne fait jamais bon d'être footballeur en Colombie, soit pour des raisons d'espérance de vie (feu Andrès Escobar) soit pour des raisons capillaires. Pour ainsi dire, le talent est distillé en fonction de la masse de cheveux présente sur le crâne. Sinon comment expliquer les dégaines de René Higuita et de Carlos Valderrama ? L'un est touffu et gominé, l'autre possède un palmier roux sur le cigare. Pourtant les deux bonshommes ont fait le bonheur de leur sélection. Enfin, on peut stabiloter la dégaine de l'Écossais Graeme Souness, qui s'est payé le luxe de participer à trois Mondiaux (1978, 1982, 1986) avec un assemblage coupe afro-moustache disgracieuse. Chapeau.

8 - Taribo West


Pourquoi ? Lorsqu'on dépose notre regard sur l'ancien défenseur central de l'AJ Auxerre, c'est le seul mot qui vient à la bouche. Deux petites tresses sur l'arrière de la boîte crânienne, comme des cornes. Toujours assorties aux couleurs de la liquette. Taribo est comme ça, sans style.

9 - Le style anglais


L'Angleterre a inventé le football mais pas l'élégance. De la mèche folle de Bobby Charlton au tandem moustache-queue de cheval de David Seaman en passant par la coupe en brosse-nuque longue de Chris Waddle, les Anglais ont abreuvé le monde de leur laideur. Pour une coupe glamour de David Beckham, combien d'horreurs pratiquées au nom de Sa Majesté ?

10 - Roberto Baggio


On pardonne tout à Roberto Baggio. Son penalty manqué en finale de l'édition 94, ses saisons à Brescia, sa conversion au Bouddhisme, son départ de Florence... tout sauf sa queue de cheval façon dreadlocks. Robby avait tout pour être le plus grand joueur italien de tous les temps. Il lui manquait une vraie belle gueule et une coiffure moins douteuse.

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