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Top 10 : Coachs au chômage

À chaque fin de saison son lot de désolations. Pour certains d'ailleurs, la saison se termine bien plus tôt que prévu. Certains devraient très vite rebondir, mais d'autres pourraient pointer à Pôle Emploi, Élie Baup style.

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  • Jürgen Klopp

    Le patron du Borussia. L'entraîneur que tous les clubs souhaiteraient avoir. Et ils se battront pour l'avoir. Oui, Jürgen Klopp a décidé de mettre fin à son contrat du côté du Borussia Dortmund. En place depuis 2008, le technicien allemand aura tout de même réussi à remporter deux championnats d'Allemagne devant l'ogre bavarois, une Coupe d'Allemagne, tout en amenant son équipe en finale de la Ligue des champions, perdue face au Bayern. Une dernière saison assez compliquée où le Borussia a flirté avec la relégation pendant une bonne partie de la saison, et une élimination de la LDC en quarts face à la Juve auront eu raison de lui. Son dernier match officiel sur le banc en finale de Coupe d'Allemagne s'est terminé sur une défaite. Quoi qu'il en soit, le Westfalenstadion ne l'oubliera jamais. Danke Kloppo !

  • Carlo Ancelotti

    « Quelles erreurs ont été commises par Carlo Ancelotti ? Je ne sais pas. » Voilà la réponse du président Florentino Pérez après le licenciement du technicien italien. Une hérésie. Enfin, dans un club comme le Real qui change d'entraîneur en moyenne tous les deux ans, il n'y a rien de très surprenant. Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA, du Mondial des clubs, de la Coupe du Roi et surtout de la Ligue des champions, la dixième dans l'histoire du club la saison dernière, Carletto a été démis de ses fonctions. Pourtant soutenu par le vestiaire, notamment par CR7 qui a twitté qu'il « voulait retravailler avec lui la saison prochaine » , Carletto paye sa saison blanche aux dépens du Barça qui rafle tout sur son passage. Enième erreur du côté de Florentino Pérez ? L'avenir nous le dira. En tout cas, Carlo Ancelotti l'a confirmé : il sera abonné au Bernabéu la saison prochaine. Et sans pression cette fois-ci.

  • Walter Mazzarri

    Passer de Naples, où tu es le héros de toute une ville, à l'Inter, équipe quelconque depuis le départ de José Mourinho, c'est extrêmement difficile. Alors quand ce club fait d'énormes investissements et que les performances ne suivent pas, ça ne peut que faire des dégâts. En l'occurrence, c'est Walter Mazzarri qui en a fait les frais, très tôt dans la saison. Nous sommes en novembre, et après un ultimatum lancé par le président Thorir, Mazzarri est viré. Mancini, libre, le remplace, ne fait guère mieux, mais est toujours sur le banc.

  • Steve McLaren

    Ancien sélectionneur de l'Angleterre, Steve McClaren était le coach de Derby County. Avec pour objectif de remonter en Premier League en deux ans. La première saison, les Rams se sont fait sortir lors des play-offs. Cette saison devait être la saison de la confirmation. Sauf que lors de la dernière journée, les joueurs de Derby ont sabordé leurs chances de montée en se faisant gifler à domicile par Reading. Beaucoup trop pour le board pour laisser l'ancien coach de Wolfsburg en place.

  • Roberto Di Matteo

    Huit mois et puis s'en va. Après un excellent intérim du côté de Chelsea en 2013 avec notamment une victoire en Ligue des champions sur le Bayern Munich, Roberto Di Matteo avait cru trouver en Schalke, l'équipe pour vraiment lancer sa carrière. Il n'en est rien. Après avoir été sur le podium en février, les pensionnaires de Gelsenkirchen ont terminé à la sixième place, loin derrière le trio de tête et seulement deux points devant le BvB, rival de toujours.


  • Sam Allardyce

    Big Sam et West Ham, c'est terminé. Malgré une bonne première partie de saison avec de bonnes recrues comme Cheikhou Kouyaté ou encore Enner Valencia, le board des Hammers a décidé de laisser filer celui qui les a fait remonter en Premier League il y a maintenant trois saisons. Mention spéciale à lui, car pour la première fois de l'histoire du club, sans terminer dans les cinq premiers du classement et sans remporter de compétition nationale, West Ham va tout de même jouer la Ligue Europa. La raison : la première place au classement du fair-play de Premier League. What a joke !

  • Harry Redknapp

    3 février 2015, stupeur du côté de Loftus Road. Harry Redknapp annonce qu'il doit démissionner pour « raisons médicales » . Officiellement, c'était pour une opération du genou qui ne lui permettrait pas de coacher à 100%. Officieusement, le club ne le soutenait plus. À son départ, le club était relégable. À la fin du championnat, QPR est descendu. Comme quoi, il aurait pu rester…

  • Zdeněk Zeman

    Arrivé à Cagliari en début de saison avec l'intention de faire pratiquer un football offensif comme il l'a fait avec toutes ses équipes, le technicien italo-tchèque n'a pas brillé. Mais n'a surtout pas eu le temps de faire ses preuves. Après seulement deux succès en seize rencontres, Zeman a été débarqué. Mais seulement quatre mois après avoir été licencié, Cagliari l'a repris. Du coup, Zeman a tenu cinq matchs avant de démissionner. À toi, à moi.

  • René Girard

    « J'ai passé deux superbes saisons avec vous, merci les gars. » Dans son dernier discours en tant qu'entraîneur du LOSC, René Girard semblait apaisé, avec le sentiment du devoir accompli. Pourtant, les Dogues ont terminé huitièmes de Ligue 1, bien loin de leurs espérances, et surtout avec un jeu moins flamboyant que la saison dernière - celle où leur coach avait été élu meilleur entraîneur de Ligue 1(!). Un René qui ne devrait pas avoir de mal à rebondir. On parle quand même du dernier coach champion de France avant le début de règne du PSG.

  • Meziane Ighil

    Son nom ne vous dit sûrement rien, mais ce Meziane Ighil, ancien sélectionneur des Fennecs, a été viré du NA Hussein Dey, équipe dans les profondeurs du championnat d'Algérie qui possède un directeur sportif portant le nom de Nicolas Anelka. Jusque-là, rien de spécial. Sauf que c'est après une altercation avec Nico que l'entraîneur a été remercié, alors qu'Anelka, lui, a été conforté à son poste. Alors, c'est qui le patron ?



    Par Babacar Sall
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