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Top 10 : Clubs italiens disparus

La Serie A a son lot de club disparus. Il faut dire qu'il ne se passe pas une saison sans qu'un ou plusieurs clubs historiques ne fassent faillite. S'ils renaissent souvent de leurs cendres, ils sont cependant bien loin des fastes d'antan.

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Pro Vercelli, porté disparu depuis 1935

Ah, la fameuse Pro Vercelli et ses 7 Scudetti, tous gagnés entre 1908 et 1922. Verceil en français, est situé entre Turin et Milan, au beau milieu des rizières. Un conseil : n'allez jamais voir un match au stadio Silvio Piola en été, alerte moustiques. Oui, le stade porte le nom du meilleur buteur de l'histoire de la Serie A car il y a fait ses débuts pros. La Pro s'est également absentée de la Serie B pendant 64 ans. Entre-temps, de longues saisons chez les amateurs. Contrainte de fusionner avec la Pro Belvedere Vercelli en 2010 lorsque les deux clubs se trouvent en D4. Choix judicieux puisque le retour en Serie B est enfin acté deux ans plus tard. Relégation puis remontée immédiate et le souhait pour tout passionné de Serie A qui se respecte de les revoir parmi l'élite avant de mourir.

Foggia, porté disparu depuis 1995

L'équipe d'un homme, Zdeněk Zeman. Foggia, c'est la naissance de Zemanlandia. Le foot italien sort à peine de la révolution de Sacchi, qu'il enchaîne sur celle du bohème, 4-3-3 hyper offensif avec un trio entré dans l'histoire du club composé de Signori, Rambaudi et Baiano. Montée en 1991, puis 9e, 11e et 9e places. Jamais très loin d'une historique qualification européenne. Zdeněk s'en va et le club descend pour ne plus jamais remonter avec double faillite en 2004 et 2012. Zdeněk avait aussi fait son retour en 2010, sans avoir retouché sa tactique, mais aussi sans succès. Le club est maintenant en D3 et cherche à retrouver la Serie B dont il est également absent depuis 1998.

Padova, porté disparu depuis 1996

Si Padova est connu hors d'Italie, c'est surtout grâce à Del Piero, puisque c'est son club formateur. Mais Padova, c'est une 3e place en 1957-58 avec les Panzers de Nereo Rocco (futur coach au long cours du Milan). Un Stadio Silvio Appiani bouillant remplacé par le triste Euganeo. Enceinte qui aura tout de même eu l'honneur de voir Alexi Lalas au sortir de la World Cup 94. Relégation un an plus tard, puis des années dans les méandres de la Serie C1 et C2 avant d'enfin repointer le bout de son nez et frôler un retour parmi l'élite. C'était en 2011 avec El Shaarawy, mais Novara l'emporta aux play-offs. Relégué cet été, s'ensuit la honte de la faillite pour la première fois en 104 ans d'histoire. Direction la D4, un nouveau patronyme, Biancoscudati Padova, et seule équipe italienne à avoir, pour le moment, réalisé un sans-faute dans son championnat (8 victoires sur 8). Un pas en arrière et deux pas en avant ?

Vicenza, porté disparu depuis 2001

30 saisons en Serie A et une 2e place de vice-champion en 1977-78 derrière la Juve et avec un certain Paolo Rossi. Le « Lane » a ensuite végété dans l'anonymat dont il est sorti en 1997-98 avec sa campagne en Coupe des coupes. Un parcours qui s'arrête de justesse en demi-finale contre Chelsea. Victoire 1-0 à l'aller, défaite 3-1 au retour. Coco, Ambrosini, Luiso meilleur buteur de la compète avec 8 buts. Le tout dirigé par Guidolin, spécialiste en miracles de province (Bologna, Palermo, puis Udinese). Vicenza descend en 2001 et enchaîne 12 saisons de Serie B sans jamais se mêler à la lutte pour la promotion. Pas la honte de la faillite, mais celle du double repêchage, dont celui de l'été dernier - grâce à son pedigree - après une saison au 3e niveau,.

Venezia, porté disparu depuis 2002

Ce fut le premier club du fantasque Maurizio Zamparini, qui décide de fusionner ceux de Venise et de Mestre, ville dortoir du littoral particulièrement moche. Le Zamp enchaîne déjà les entraîneurs : Zaccheroni, Spalletti, Prandelli ou encore Ventura. Trois saisons à cheval entre la fin des 90's et le début des années 2000 pour admirer la classe de Recoba et les centres d'Algerino. Mais Venezia, c'est aussi une 3e place en 1942 avec Valentino Mazzola aux commandes. Depuis, double faillite et la renaissance en 2009 grâce à un milliardaire russe, Yuri Koroblin. Mais ça ne va pour le moment pas plus haut que la D3.

Piacenza, porté disparu depuis 2003

Équipe connue pour sa ferme volonté de ne pas se plier à l'arrêt Bosman. Le président ne recrute que des joueurs italiens jusqu'à la saison 2000-01 (Amauri, Matuzalem et Patrascu les premiers immigrés) et ça n'empêche pas le club de rester souvent parmi l'élite. 8 saisons sur 10 de 1993 à 2003, sans aucun coup d'éclat cependant. Le temps tout de même de former les frères Inzaghi, Gilardino et de voir Vierchowod y finir ses vieux jours. La suite est moins glorieuse : 8 ans de Serie B, un de Serie C1 et une faillite. Aujourd'hui, Piacenza gît en Serie D (4e niveau) et a subi l'affront de voir l'autre club de la ville, la Pro Piacenza, lui passer devant et même faire ses débuts chez les pros cette saison. Tristesse.

Ancona, porté disparu depuis 2004

Deux petites saisons parmi l'élite, la seconde, en 2003-04, fut un grand n'importe quoi. Ancona détient un curieux record, celui du nombre de joueurs utilisés lors d'un seul et même exercice : 46 ! Du Ganz, du Dino Baggio et du Hübner en fin de carrière. Et même un Mario Jardel obèse apparu trois fois. Bon dernier avec 13 points dont 7 jusqu'à la 29e journée où arrive l'une des deux victoires inutiles contre Bologna (la seconde face à Empoli). De la A à la C2, puisque s'ensuit une faillite, idem 4 ans plus tard, avant de renaître de ses cendres et de se hisser en D3 sous le nom de US Ancona 1905.

Perugia, porté disparu depuis 2004

Quand Perugia quitte la Serie A, on est persuadé de le revoir assez vite. Vainqueur de la Coupe Intertoto un an plus tôt, compétition qu'il a disputée 4 fois en 5 ans. Signe d'une certaine régularité même si les clubs italiens se désistaient à tour de rôle pour ne pas la jouer. Des personnages hors du commun, Serse Cosmi, sa gouaille et sa casquette. Luciano Gaucci sa gouaille et son casier judiciaire. Le licenciement d'Ahn Jung-hwan après le Mondial 2002, les premiers pas du fils Kadhafi en Serie A. Le Scudetto 2000 offert à la Lazio sous le déluge du stadio Renato Curi. Perugia fait faillite début 2000, puis rebelote en 2010. Aujourd'hui reparti sur de bonnes bases, le club a retrouvé la Serie B cet été après 9 ans d'absence.

Treviso, porté disparu depuis 2006

On appelle ça un one-shot. Une saison et puis s'en va, comme la Pistoiese au début des années 80. Il faut dire que Treviso est arrivé en Serie A un peu par hasard. Le Genoa et le Torino sont interdits de monter et ce sont donc les 4e et 5e qui filent en Serie A. Ce sera une lente agonie, 3 victoires et relégation actée à 5 journées du terme. À l'époque, quelques jolis noms comme Maggio, Handanović, voire Borriello. Depuis, les Biancazzurri ont fait deux fois faillite, en 2009 et 2013, en repartant à chaque fois du septième niveau…

Reggina, porté disparu depuis 2009

Arrivés sur le tard en Serie A, précisément en 1999, les Calabrais ont enchaîné 9 saisons parmi l'élite entrecoupée d'une relégation et remontée directe en 2001-02. Jamais classés dans la première partie de tableau, ils ont réussi l'exploit de se sauver en 2006/07 malgré les 11 points de pénalité suite au Calciopoli, avec un tout jeune Mazzarri sur le banc. Au programme toutes ces années, des buteurs magiques : Amoruso, Bonazzoli, Bianchi ou encore Di Michele. Ce dernier a 38 ans et guide une équipe désormais en troisième division, niveau qu'elle ne fréquentait plus depuis 20 ans. Financièrement ça va mal, bref, la Reggina pourrait bien être la prochaine à disparaître.

Par Valentin Pauluzzi
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