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  1. // En partenariat avec Bic Shave Club

Top 10 : ces joueurs qui ont perdu leur rasoir

Le monde est injuste avec les hommes. Pendant que certains exhibent de magnifiques barbes, d’autres désespèrent en contemplant leurs quelques poils épars et ridicules. Non, la barbe ne va pas à tout le monde, et certains devraient même demander leur transfert immédiat vers le BIC Shave Club, histoire de se faire livrer des lames de rasoir à domicile et de régler le problème une fois pour toutes. Voici une sélection des dix barbes les plus mémorables de l’histoire du foot, de la plus broussailleuse à la plus distinguée.

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#10: Rodéric Filippi

Rodéric Filippi, la barbe « je-m’en-foutiste »



Rodéric Filippi n’a joué qu’une seule saison au plus haut niveau, et pourtant tout le monde se souvient de lui. Et même si les gens ne se rappellent pas de son prénom, si tu leur dis : « Mais si, voyons, le grand défenseur avec une barbe de Viking qui jouait au Gazélec ! » , ils sauront de qui tu parles. Et inutile de se mentir, ce n’est pas vraiment pour son niveau balle au pied qu’on se souvient de Filippi, mais avant tout pour son franc-parler et pour cette barbe rousse et dense, qui seyait à merveille à son profil de défenseur-guerrier. En 2016, Rodéric Filippi entreprend des démarches pour suivre une formation de chauffeur poids lourd en parallèle de sa carrière de joueur professionnel. Parce qu’il ne s’en est jamais caché : le foot, ce n’est pas vraiment sa passion.

#9: Raul Meireles

Raul Meireles, la barbe de hipster



Difficile de mettre des mots sur le look de l’international portugais, ancien joueur de Porto, Liverpool et Chelsea : grunge chic ? Punk à iench ? Glam trash ? Avec ses tatouages et sa crête à géométrie variable sur la tête, Raul Meireles sur un terrain de football passe pour un excentrique parmi d’autres, qui n’aurait jamais peur de tomber dans la faute de goût quitte à se faire remarquer. Pourtant, dès qu’il ôte les crampons, Meireles bouscule les préjugés, arbore avec la même aisance costards cintrés et jeans slims, et se passionne pour la mode – il est même propriétaire d’un magasin de prêt-à-porter. Autant dire que la barbe de Raul Meireles, parfois broussailleuse, parfois taillée court, est un élément-clé de son style hétéroclite, qui suffit à traduire la complexité d’un personnage haut en couleur.

#8: Alexi Lalas

Alexi Lalas, la barbe de métalleux



Le football américain compte encore assez peu de légendes, et Panayotis Alexander Lalas est incontestablement l’une d’elles. Il faut dire qu’il a pris soin qu’on se souvienne de lui pour l’éternité. Avec ses cheveux longs et sa barbe interminable, le rouquin marque de son empreinte le Mondial 1994 et signe en Italie, à Padoue, à l’époque en Serie A. Évidemment, d’un point de vue purement esthétique, on a envie de demander : « C’est quoi le projet, au juste, avec cette barbe ? L’objectif, c’est de terrifier les attaquants adverses ou de se faire recruter par un groupe de metal ? » Les deux, mon capitaine. Au cours d’une carrière riche qu’il aura terminée en MLS avant de devenir dirigeant de franchises, il a trouvé le temps d’enregistrer un disque de rock, qu’il a sobrement intitulé... Ginger. Évidemment.

Vidéo

#7: Olivier Giroud

Olivier Giroud, la barbe de beau gosse



Normal que tout le monde soit jaloux d’Olivier Giroud : il joue dans le meilleur championnat du monde, il est en équipe de France, tout lui réussit, il surfe sur les critiques et en plus, il est beau comme un dieu. Celui qui a été élu footballeur le plus sexy de l’année 2011 en Ligue 1 par le magazine Têtu a depuis ajouté à sa panoplie de gendre idéal une magnifique barbe et une coiffure tout en relief pour être à la pointe de la mode. Donc, là, en matière de poils, on part sur une barbe à l’image du garçon : généreuse, compacte et disciplinée. C’est propre, aucune chance d’y croiser une miette après le casse-dalle, c’est carré, ça ne laisse rien au hasard, et ça n’enlève rien au charme naturel d’Olive.

#6: Daniele De Rossi

Daniele De Rossi, la barbe de daron



Il paraît que Daniele De Rossi portait déjà le maillot de la Roma quand ont débuté les travaux de construction du Colisée. Depuis la retraite de Francesco Totti, le Romain de naissance est devenu l’âme de la Louve, et le daron d’une nouvelle génération de talents qu’il compte bien mener sur des sommets qu’il n’est lui-même jamais parvenu à atteindre : tout en haut de la Serie A. En matière de pilosité faciale, on est sur un revêtement épais, libre et piquant, comme le caractère de l’idole des Giallorossi. La barbe de De Rossi respire l’autorité et la rugosité, et ça correspond très bien à son jeu tout en agressivité maîtrisée.

#5: Tim Howard

Tim Howard, la barbe de compensation



Chaque fois qu’on tombe sur une photo de Tim Howard, on se demande d’abord si elle n’est pas à l’envers. Mais non. Comme Tortue géniale, Tim Howard n’a pas un poil sur le caillou, mais arbore une épaisse barbe sous son menton. « Je pense que je tire la plus grande partie de ma force de ma barbe » , déclare-t-il même en 2013 après avoir repoussé un penalty de Benteke sous les couleurs d’Everton. Héroïque avec la sélection américaine lors du Mondial brésilien (alors qu’il a déjà 35 ans), Tim Howard reçoit un coup de téléphone du président Obama, qui le félicite pour ses exploits et lui conseille de raser sa barbe s’il tient à rentrer incognito au pays. Heureusement, Tim Howard préfère conserver sa toison et garde encore les cages des USA, à 38 ans.

#4: Trifon Ivanov

Trifon Ivanov, la barbe de l’animal



Avant d’être une barbe, Trifon Ivanov, c’est une gueule. La gueule magnifique de la Bulgarie des années 1990, celle qui a provoqué des cauchemars dans toute la France en 1993, celle qui a terminé à la 4e place de la Coupe du monde 1994... Avec sa nuque longue, son regard fatigué et sa barbe hirsute, Trifon Ivanov était un esprit sauvage, qui a fasciné une génération entière pour sa détermination, son agressivité et sa folie douce. Toutes les anecdotes folles concernant le « Loup bulgare » (il a acheté un tank, un tournoi au Brésil porte son nom...) participeront à créer sa légende. Ivanov est un animal que personne n’aura jamais réussi à dompter.

#3: Adam Clayton

Adam Clayton, la barbe caritative



Nous sommes le samedi 26 avril 2014, et Huddersfield Town affronte Leicester City dans un match capital dans l’optique du maintien en Championship. Le milieu de terrain Adam Clayton apparaît sur la pelouse avec une barbe complètement folle, teinte aux couleurs de son club : rayée blanc et bleu. L’homonyme du bassiste de U2 espère ainsi promouvoir un appel aux dons pour la fondation de son club. Un beau geste qui aura permis de récolter environ 3600€, mais qui n’aura pas suffi à empêcher la défaite d’Huddersfield face au futur champion d’Angleterre (0-2).

#2: Ásgeir Börkur Ásgeirsson

Ásgeir Börkur Ásgeirsson, la barbe de métalleux, volume 2



Bon alors là, on entre dans une tout autre catégorie : là c’est la Ligue des champions de la capillarité. Ásgeir Börkur Ásgeirsson serait probablement resté un obscur joueur du championnat islandais s’il n’arborait pas ce style complètement... complètement... complètement quoi, d’ailleurs ? Bon, les cheveux, à la rigueur, ça va, avec ce petit chignon mignon sur le sommet du crâne... En revanche, au niveau de la barbe, là, c’est le chaos, c’est un champ resté en friche pendant 15 ans, il n’y a rien qui va, et la moustache n’est même pas de la même couleur que la barbe. Mais pourquoi, Börkur ? Pourquoi ? Parce que le jeune homme est aussi chanteur dans deux groupes de metal à ses heures perdues : Shogun, et Mercy Buckets. « J’ai toujours eu cette passion pour la musique. J’ai commencé vers 12-13 ans à écouter des trucs plus lourds, et ça m’a suivi. » Ceci explique cela ? *(Propos tirés de Foot Mercato.)

#1: Lionel Messi

Lionel Messi, la barbe pour faire adulte



Jusque début 2015, Lionel Messi véhicule l’image d’un garçon bien sous tous rapports à la bouille juvénile, pour qui le look ne semble pas être une priorité majeure. Et puis il faut croire que Leo a décidé de faire sa crise d’ado sur le tard et d’adopter une allure de petit rebelle pour compenser son dramatique manque de charisme. Bref, en quelques mois, la Pulga se fait tatouer tout le bras droit, puis se laisse pousser une petite barbe rousse, avant de se décolorer les cheveux en blond platine début 2016. « Derrière le nouveau look, il y a la folie du moment, pour changer, recommencer à zéro, une nouvelle année, un nouveau départ. » On n’est pas obligé de trouver ça beau, mais il faut bien avouer que le Messi nouveau a une vraie gueule, et que ça n’a pas vraiment affecté ses capacités balle au pied.
Par Julien Mahieu