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Top 10 : Ces joueurs arrivés blessés à la Coupe du monde

À quelques jours maintenant du début de la Coupe du monde, l'inquiétude grandit autour de l'état physique de plusieurs grands joueurs. Franck Ribéry, Diego Costa, Cristiano Ronaldo... Tous blessés, mais tous présents dans leurs sélections respectives. Pour quel rendement au Brésil ? Tour d'horizon de ces joueurs qui ont vécu un Mondial en arrivant blessés.

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Pelé, Coupe du monde 1958 (Suède)

Il venait d'avoir 17 ans, il n'était encore qu'un enfant. Et pourtant, Pelé se préparait à devenir la grande révélation du Mondial suédois. Pour sa première Coupe du monde cependant, Edson Arantes do Nascimento arrive blessé sur les terres scandinaves. De fait, il ne participe pas aux deux premiers matchs avec la sélection auriverde, ce qui n'empêche pas le Brésil de bien démarrer la compétition. Présent pour le troisième match contre l'URSS, O Rei commencera à écrire sa légende : il devient le plus jeune joueur participant au tournoi, marque contre le pays de Galles en quarts de finale, puis élimine la France de Just Fontaine en demies, inscrivant un triplé. Ses deux pions contre la Suède en finale contribuent au succès brésilien (5-2). Six buts en quatre matchs, on appelle ça une blessure anecdotique.

Michel Platini, Coupe du monde 1986 (Mexique)

Coupe du monde 1986. Quatre ans après Séville, et le fameux France-Allemagne, deux ans après le triomphe de l'Euro, les Bleus partent en quête d'un nouveau trophée au Mexique. Seulement voilà, depuis plusieurs mois, Michel Platini est handicapé par une pubalgie plutôt tenace. En phase de poules déjà, la France termine derrière l'URSS et on comprend que la suite risque d'être compliquée. Pourtant, en 8es de finale, l'équipe de France surpasse l'Italie (2-0, avec un but de Platini), puis le Brésil en quarts (1-1, avec le dernier but de Platini en Bleu, le jour de son anniversaire, 4-3 aux tab), dans un match devenu légendaire. L'aventure se terminera en demi-finales, face à la RFA (0-2). Saleté de pubalgie.

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Mustapha Hadji, Coupe du monde 1998 (France)

Du Mondial 1998, on retient les deux coups de tête pour l'éternité de Zinedine Zidane. Ce que l'on oublie en revanche, ce sont les équipes qui croyaient en leur joueur phare, sans finalement passer les poules. Pour leur premier match contre les Vikings norvégiens, le Maroc sait que son leader technique Mustapha Hadji souffre d'une fissure à son gros orteil droit. Malgré ce handicap, le futur Ballon d'or africain inscrira l'un des plus beaux buts du tournoi, arrachant le match nul contre la bande de Tore André Flo (2-2). En revanche, le « Ronaldo marocain » ne pourra rien contre la tornade brésilienne quelques jours plus tard (3-0). Facile vainqueur de l'Écosse (3-0), le pays du roi Hassan II échouera à la troisième place du groupe A, au pied des huitièmes de finale. La seule vraie blessure d'Hadji.

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David Beckham, Coupe du monde 2002 (Japon-Corée du Sud)

Le 10 avril 2002, Manchester United se qualifiait pour les demi-finales de la Ligue des champions en battant le Deportivo La Corogne (3-2). Mais surtout, les Red Devils voyaient David Beckham se casser un os du métatarse gauche dès la 21e minute de jeu. Une sacrée tuile pour MU et pour l'Angleterre dans l'optique de la Coupe du monde asiatique. Alors que les médias se braquent contre Aldo Duscher, international argentin et futur adversaire des Three Lions, c'est le début du compte à rebours pour le Spice Boy. Après deux mois d'intense récupération, le capitaine anglais est finalement titularisé pour le premier match contre la Suède, mais sort diminué à la 64e minute. Grosse intox. Pour le choc de la deuxième journée contre l'Argentine, Becks sera le héros de la rencontre en marquant l'unique but sur penalty. La rage de vaincre.


Zinedine Zidane, Coupe du monde 2002 (Japon–Corée du Sud)

Et la deuxième étoile s'envola. Juste avant le début de la Coupe du monde 2002, l'équipe de France, une des favorites à sa propre succession, joue la Corée du Sud pour son dernier match de préparation. Les Bleus l'emportent (3-2), mais la victoire a un goût amer : Zinedine Zidane s'est blessé. Une déchirure du quadriceps, qui prive le numéro 10 des deux premiers matchs du Mondial. Une défaite contre le Sénégal (1-0), un match nul contre l'Uruguay (0-0) et il faut un miracle face au Danemark. Zidane revient, mais, diminué, ne peut empêcher la déroute de l'équipe de France (2-0) qui perd son titre dès la phase de groupes. Un crève-cœur.

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Wayne Rooney, Coupe du monde 2006 (Allemagne)

En mai 2006, à quelques semaines de la Coupe du monde, Wayne Rooney se blesse lors d'un match de Manchester United à Stamford Bridge. Le constat est sévère : l'attaquant souffre de plusieurs fractures au pied droit. Sven-Göran Eriksson tente le coup et l'inclut pourtant dans la liste. « J'espère un miracle » , souffle le sélectionneur de l'Angleterre. Il aura lieu. Si Rooney ne dispute pas le premier match face au Paraguay (1-0), il entre en jeu face à Trinité-et-Tobago (2-0) et retrouve une place de titulaire contre la Suède (2-2). Il jouera tout le 8e de finale face à l'Équateur (1-0), puis se fera expulser en quarts contre le Portugal (0-0, 1-3 aux tab). La fin du miracle.

Gennaro Gattuso, Coupe du monde 2006 (Allemagne)

En 2006, Gennaro Gattuso est victime d'une lésion au quadriceps de la jambe droite avant la Coupe du monde. Tant pis, tout en sachant pertinemment qu'il manquerait le début de la compétition, Marcello Lippi l'emmène quand même. Il n'est pas de la victoire face au Ghana (2-0), entre contre les USA (1-1) et retrouve sa place de titulaire lors du dernier match, qui oppose l'Italie à la République tchèque (2-0). Il ne la perdra plus, jusqu'au sacre de la Squadra face à la France.

Andrea Pirlo, Coupe du monde 2010 (Afrique du Sud)

La France a eu son couac en 2002 pour défendre son titre de champion du monde, l'Italie a connu pareille galère en 2010. Et dans les mêmes conditions. Lors du dernier match amical contre le Mexique remporté 2-1, la Squadra Azzurra aurait volontiers troqué cette victoire « inutile » contre le retour de son élément central : Andrea Pirlo. Sorti à dix minutes de la fin de la rencontre, les examens passés dans les jours qui suivent révèlent une contusion au mollet gauche. Les conséquences sont lourdes : pas de victoire contre le Paraguay (1-1) ni contre la pauvre Nouvelle-Zélande (1-1). Mal embarquée, la Nazionale fera tout de même rentrer son stratège contre la Slovaquie pour la dernière demi-heure. Menés 1-0, les Italiens finiront par... perdre 3-2. Marcello Lippi aurait mieux fait de rester sur son couronnement de 2006.

Arjen Robben, Coupe du monde 2010 (Afrique du Sud)

Juste avant que les Pays-Bas ne s'envolent pour l'Afrique, la sélection de Bert van Marwijk veut faire le plein de confiance. Mission accomplie : les Oranje atomisent la Hongrie à Amsterdam (6-1). Seul pépin à la démonstration néerlandaise : la blessure d'Arjen Robben. Touché aux adducteurs, l'ailier du Bayern Munich rate les deux premiers matchs du Mondial contre le Danemark (2-0) et le Japon (1-0) avant de participer au troisième succès batave contre le Cameroun (2-1). Un retour en grande pompe jusqu'à la finale, où le chauve finira par se voir coller une étiquette de mangeur de feuille. Il doit encore avoir en tête cette balle de match manquée face à Iker Casillas. Et même pas moyen de se tirer les cheveux...

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Didier Drogba, Coupe du monde 2010 (Afrique du Sud)

Le 3 juin 2010, la Côte d'Ivoire affronte le Japon en match de préparation pour la Coupe du monde en Afrique du Sud. Et dans un choc avec Tanaka, Didier Drogba se blesse au bras droit. Diagnostic : fracture du cubitus. La Côte d'Ivoire tremble alors de voir son attaquant déclarer forfait. Finalement, Drogba partira avec les Éléphants. Diminué, plâtré, il entrera une demi-heure à peine contre le Portugal (0-0). Titulaire face au Brésil, il ne peut empêcher la déroute de son équipe malgré une réduction de l'écart de la tête en fin de match (1-3). La victoire face à la Corée du Nord (3-0) ne changera rien, les Ivoiriens terminent troisièmes de leur poule et Drogba sa Coupe du monde avec des regrets.

Paul Arrivé et Antoine Donnarieix
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Aaah la passe de Sneijder irréelle....
youpileyoupin Niveau : District
La photo de zidane, c'est le Corée - France de 2006 pendant les poules.
Pas le match amical pré world cup 2002 ou Zidane s'est blessé.
LaPaillade91 Niveau : Loisir
Il y avait aussi Totti en 2006.

Un article qui montre bien que les "blessures" sont à relativiser. Dire que Zidane était blessé en 2006 contre le Brésil...

Déjà il y a une grosse différence entre "inapte à jouer" et "pas à 100 %".

A chaque fois que l'on interroge un médecin du sport, il donne un pourcentage très, très élevé de joueurs participants qui ont besoin de soins (autorisés ou pas...).

Et ensuite il y a des cas comme Baggio pour qui c'était la norme de jouer blessé(c'est lui qui le dit).
georgesleserpent Niveau : Loisir
Il y avait Ballack en 2006 aussi
En 2006, Totti était convalescent et ne brillait pas comme à son accoutumée.

Bon, ça n'a pas empêché la Nazionale de gagner et Totti d'être le meilleur passeur avec Pirlo.
En 2006, Totti était convalescent et ne brillait pas comme à son accoutumée.

Bon, ça n'a pas empêché la Nazionale de gagner et Totti d'être le meilleur passeur avec Pirlo.
georgesleserpent Niveau : Loisir
Mine de rien c'est en lisant cet article qu'on se rend compte que le niveau des equipes nationales a pas mal changé depuis 2006 : l'Italie pouvait se permettre de mettre sur le banc Inzaghi, Del Piero et Totti, qui étaient a leur top a l'époque, la france alignait Henry, Zidane et Thuram entre autres, et le Brésil avait une attaque Ronaldinho-Ronaldo-Kaka-Adriano... Nostalgie...
Note : 3
J'avais aussi remarqué avec des potes que les grosses équipes étaient dans l'ensemble moins fortes qu'en 2006 sur le papier(exception faite de l'Espagne et de l'Allemagne).
Quand tu penses au Portugal qui avait un milieu Maniche/Tiago/Deco et une attaque Figo/Ronaldo ou Simao/Pauleta, la France de l'époque, pareil pour l'Italie voire l'Argentine qui était plus complète.

Par contre ce qui change c'est que les outsiders ont l'air d'être devenus meilleurs : Croatie, Colombie, Chili, Belgique, Uruguay (si on peut encore les considérer comme outsiders). Je suis pas sûr qu'il y en ait eu autant à l'époque mais c'est peut être qu'on connaissait moins ces outsiders justement.
Marty_Nick Niveau : DHR
Bah non on les connaissait autant tu avais déjà Internet, ESPN et bien sûr Football Manager. Les cartes ont vraiment été rebattues en très peu de temps (6-7 ans) mais en même temps le jeu a évolué tactiquement, psychologiquement, physiquement et même en terme d'innovation matérielles, ballons et crampons mais aussi les infrastructures.

Quand les joueurs disent qu'il n'y a plus de petites équipes au niveau international, on a tendance à penser que c'est pour se prémunir en cas de contre-performance mais c'est vrai et ce n'est toujours pas entré dans les têtes, y'a qu'à voir le classement FIFA qui s'il a ses défauts, reste assez correct pour évaluer le niveau des équipes.
GougouleBxl Niveau : CFA2
"Et la deuxième étoile s'envola"..... nan mais à un moment donné, faut qu'on se mette d'accord.... la deuxième étoile elle s'est pas envolée avec la blessure de Zidane mais dès le mois d'avril, quand Pirès s'est fait les croisés, lui qui était alors le meilleur joueur français de la saison et qui marchait sur l'eau, en club et en sélection.
georgesleserpent Niveau : Loisir
En fait j'ai l'impression qu'avant les outsider étaient plus des equipes d'un seul joueur, comme la rep Tchèque de Nedved, l'Ukraine de Shevchenko...
Alors que maintenant chaque équipe joue plus collectivement donc tactiquement, et en plus il y a l'apparition de nouvelles zones de talents comme la Belgique ou la Croatie, et bientôt je pense qu'il y aura la Bosnie et surtout la Serbie
georgesleserpent Niveau : Loisir
En fait j'ai l'impression qu'avant les outsider étaient plus des equipes d'un seul joueur, comme la rep Tchèque de Nedved, l'Ukraine de Shevchenko...
Alors que maintenant chaque équipe joue plus collectivement donc tactiquement, et en plus il y a l'apparition de nouvelles zones de talents comme la Belgique ou la Croatie, et bientôt je pense qu'il y aura la Bosnie et surtout la Serbie
Shevchenko Niveau : CFA2
Je pense qu'on considère que tous ces joueurs étaient des grands joueurs mais rétrospectivement. On les trouvait bons mais ce sont les années qui ont donné plus d'éclat à leurs qualités footballistiques. Dans deux Coupes du Monde, on se dira "Ah Chiellini, Bonucci et Barzagli, quelle défense quand même" (ceci est un exemple en cas de bonnes prestations de l'Italie par exemple).

C'était la minute philosophique du jour : Le temps donne de la valeur aux souvenirs et ceux qu'ils concernent.

Bon week-end tout le monde !
Platoche ce n'etait pas une bursite plus qu'une pubalgie?
georgesleserpent Niveau : Loisir
Je suis pas tout a fait d'accord avec toi, je me souviens quand même qu'à l'époque les Shevchenko, Nedved etc faisait quand même bien peur, de part leurs qualités footballistiques mais aussi par leur charisme, j'avais l'impression qu'une défense qui allait les affronter avait peur d'eux, même si tu as raison les souvenirs exacerbent le ressenti.
MC NightO Niveau : DHR
Message posté par GougouleBxl
"Et la deuxième étoile s'envola"..... nan mais à un moment donné, faut qu'on se mette d'accord.... la deuxième étoile elle s'est pas envolée avec la blessure de Zidane mais dès le mois d'avril, quand Pirès s'est fait les croisés, lui qui était alors le meilleur joueur français de la saison et qui marchait sur l'eau, en club et en sélection.


Quelles pertes! Nos deux meilleurs joueurs en moins et on fanfaronnait avec nos pubs SFR et Adidas à la con-! Avec eux c'eût été différent !
Ce commentaire a été modifié.
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