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Top 10: Buts d'Andriy Shevchenko

Un but tous les deux matchs. C’est à cette fréquence qu’Andriy Mykolayovych Shevchenko a scoré sous les maillots du Dynamo Kiev, du Milan AC, de Chelsea et de l’équipe nationale d’Ukraine. 374 pions en 764 rencontres, Sheva a bien bossé. Il y en a eu des beaux, des moches, des futiles, des décisifs. Quoi qu’il en soit, le Ballon d’Or 2004 en a claqué suffisamment pour marquer le début du Troisième Millénaire de son empreinte.

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Lecce – Milan (2-2), 28 août 1999
Andriy Shevchenko n’est pas vraiment le genre à perdre son temps. Il vient à peine d’arriver en Italie mais tient aussitôt à justifier les 25 millions de dollars que le Milan AC a mis sur la table pour l’arracher à son Dynamo Kiev. Première apparition en Serie A face à Lecce, et premier but sous le maillot rossonero. Le premier d’une série de 24. Sheva finit Capocannoniere dès sa première saison dans un championnat réputé pour sa rigueur défensive. L’Ukrainien est le neuvième joueur à réaliser une telle performance, après des pointures comme Giuseppe Meazza, Gunnar Nordahl ou encore Michel Platini.

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Lazio – Milan (4-4), 3 octobre 1999
Andriy Shevchenko n’a décidément pas le temps. A croire qu’il a toujours un train d’avance. Trois mois après son arrivée sur le sol italien, voici qu’il décide déjà de marcher sur Rome. Face à la redoutable Lazio, vainqueur de la dernière C2 de l’histoire quelques mois auparavant (et auteur d’un triplé Coupe-championnat-Supercoupe d’Italie cette saison-ci) avec son équipe de tarés (Nesta, Mihajlovic, Veron, Simeone, Nedved, Salas, etc), Sheva ne se démonte pas et inscrit un triplé lors d’un match fou qui se finira sur le score de 4-4.

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Milan – Bari (4-0), 18 mars 2001
Andriy Shevchenko est un malin. Avant de venir au Milan, il avait visionné les cassettes des attaquants qui l’ont précédé au Milan AC. Sinon, comment expliquer ce rush en solo qui ressemble en beaucoup de points à ceux de « Mister » George Weah face à la Lazio et au Hellas Vérone quelques années auparavant ? Sheva est un bon élève, c’est-à dire un élève qui a su dépasser le maître.

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Milan AC – Juventus (1-1), 9 décembre 2001
Demander à quelqu’un s’il connaît l’Ukrainien engendre le plus souvent la réponse suivante: « Shevchenko ? Bah ouais, le but contre la Juve, un truc de ouf, ça ! » LE but contre la Juventus. Celui qui fait entrer le bonhomme dans la légende, alors qu’il n’en est qu’à sa troisième saison en Italie. On aura beau dire, on aura beau faire : ce but est la volonté même de Sheva. Tout était calculé, de l’accélération devant Edgar Davids à la frappe qui lobe Gianluigi Buffon, en passant par la feinte de corps qui fait tomber Gianluca Pessotto. Incredibile.

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But contre l’Inter avec Milan (Cordoba, etc, 2003), 13 mai 2003
Un derby de la Madonnina en guise de demi-finales de Ligue des Champions, ça c’est de l’affiche. Et la tension est à son comble lors du match retour ; à l’aller, le Milan et l’Inter s’étaient séparés sur un score nul et vierge. Au retour, alors que les Nerazzurri "reçoivent", ils se font cueillir à froid par un Sheva inspiré, qui élimine Cordoba d’un petit pont et qui se jette juste devant Toldo pour catapulter le ballon dans les filets. Le tout au plus mauvais moment pour les Intéristes, soit juste avant la fin de la première mi-temps. L’égalisation d’Obafemi Martins ne changera rien : le Milan AC se qualifie pour la finale de la Ligue des Champions (qu’il remportera face à la Juve sur un tir au but décisif de... Shevchenko), et l’Ukrainien confirme qu’il est surmotivé face à l’ennemi local : quand il quitte la Lombardie, Sheva devient co-meilleur buteur (avec Giuseppe Meazza) du derby de la Madonnina avec 14 buts.

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Milan – Fiorentina (6-0), 12 décembre 2004
La fin de l’année 2004 approche doucement, et tout le monde attend avec impatience la nomination du Ballon d’Or. Porto ayant remporté la Ligue des Champions et le Portugal ayant atteint la finale de "son" Euro, il serait logique de voir Deco hériter du trophée. Que nenni : il se trouve qu’Andriy Shevchenko a également effectué une année de malade, couronnée par un premier Scudetto et un deuxième titre de Capocannoniere. Et boum : avec 175 points donnés par les journalistes européens (contre 139 pour Deco et 133 pour Ronaldinho), Sheva se voit attribuer le Ballon d’Or. Il devient le troisième joueur ukrainien (après Blokhine et Belanov) à recevoir la récompense, le premier joueur de l’Ukraine "indépendante" (ses illustres ancêtres jouant alors pour l’URSS). Ça valait bien de fêter ce titre personnel avec les copains quelques jours auparavant, en inscrivant un doublé lors d’une victoire 6-0 face à la Fiorentina.

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Tottenham – Chelsea (1-2), 19 mars 2007
Devenu légende vivante au Milan, Sheva surprend tout son monde et part pour Londres rejoindre son nouveau pote Roman Abramovitch, l’ancêtre commun des familles d’émirs et autres cheikhs qui ont décidé d’investir leurs gros sous dans le football. Silvio Berlusconi a beau être le parrain de son fils, il se fout littéralement de sa gueule et déclare à qui veut l’entendre que chez les Shevchenko, c’est Madame (à savoir le mannequin Kirsten Pazik) qui porte la culotte, elle qui voulait donner un élan à sa carrière en se rendant en Angleterre. Le problème, c’est que Sheva galère sec en Perfide Albion et passe du statut d’idole à celui d’un des plus gros flops qu’ait connus la Premier League (au regard de son talent). En deux saisons à Chelsea, l’Ukrainien a planté 22 fois en 76 matchs. C’est bien en dessous de ses stats habituelles. Du coup, il n’y a que ce but dans un derby face à Tottenham à retenir.

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Arsenal Kiev – Dinamo Kiev (0-1), 4 octobre 2010
La plus belle période d’Andriy Shevchenko au Dynamo Kiev est incontestablement lors de ses jeunes années, entre 1994 et 1999. Des buts en pagaille il y a eu (comme notamment ce magnifique triplé face au FC Barcelone pour une victoire 4-0 au Nou Camp), mais pour retrouver les vidéos et les équipes contre lesquelles il a joué, c’est la croix et la bannière. Le style de jeu était tout autre également : à l’ancienne, Sheva était un joueur explosif qui avalait les espaces sans rencontrer la moindre difficulté. Avec le temps, le corps a vieilli, mais la technique est toujours présente. En témoigne ce coup-franc dans le derby de Kiev face à l’Arsenal…

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Dinamo – Shakhtar (3-0), 1er mai 2011
… ou encore ce ballon piqué dans le choc face à un Shakhtar qui, une fois n’est pas coutume, a lâché un match en Premier League ukrainienne. Ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace.

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Double buteur contre la Suède avec l’Ukraine, 11 juin 2012
Andriy Shevchenko est vieux, usé, fatigué. Mais il a une dernière mission à accomplir : offrir du plaisir à son Ukraine durant l’Euro à domicile. Chose faite dès le premier match face à la Suède. Alors que le pays organisateur est mené 1-0 suite à un but de Zlatan Ibrahimovic, Sheva donne tout ce qui lui reste et renverse la tendance en sept minutes. Kiev est ivre de bonheur, l’Ukraine fêtera son héros comme il se doit. Au final, peu importera que l’équipe ne franchisse pas les poules : le héros national a bouclé la boucle de la plus belle des manières.

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Bonus: Andriy Shevchenko et Sergiy Rebrov, aka Olivier Atton et Ben Becker (ou Mark Landers et Danny Mellow, au choix)
Parce qu’ils n’avaient pas besoin de se voir pour savoir où ils étaient. Parce qu’ils ont redoré à leur manière le blason du grand Dynamo Kiev. Parce qu’ils ont giflé 7-0 aller-retour au Barca de Figo et de Rivaldo (bon, de Reiziger et de Celades aussi). Parce qu’à eux deux, ils ont claqué 183 buts en cinq saisons communes sous le maillot du Dynamo.

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Merci, Andriy.

Ali Farhat
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