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Top 10 : Ballon d’or sur un banc de touche

Zinedine Zidane sur le banc du Real Madrid, quoi de plus logique pour le Ballon d’or 1998, virtuose de la Maison Blanche pendant un quinquennat ? Avant lui, les meilleurs joueurs du monde n’ont pas toujours fait de bons entraîneurs, n’est-ce pas Diego Maradona. Et quand on a eu la chance de recevoir le ballon doré, c’est encore plus compliqué, même si certains s’en sont plutôt bien sortis.

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1. Johan Cruyff


Sans surprise, le Hollandais volant est le meilleur des meilleurs. Joueur hors norme, le grand Johan aura été un entraîneur au-dessus de la mêlée aussi. Des débuts tonitruants à l’Ajax – à la maison – au début des années 80, avec des titres nationaux et une Coupe d’Europe avant la révolution barcelonaise entre 1988 et 1996. Il donne naissance à un mythe, un style de jeu, une identité, une Dream Team et ramène la première C1 en Catalogne. Surtout, il transmet sa fibre à une chiée de joueurs qui vont devenir des coachs hors normes, dont Josep Guardiola, sa plaque tournante. Vingt ans après son départ de Catalogne, quand Cruyff parle football, tout le monde l’écoute.

2. Franz Beckenbauer


Les supporters marseillais ne gardent pas un souvenir impérissable du Kaiser sur un banc de touche. Et pour cause, il s’arrache au bout de six mois. « À l'OM, j'ai pris du recul au bout de six mois, car Bernard Tapie se mêlait trop de mon travail au quotidien, notamment sur les questions d'ordre tactique. Je pense que sans lui, je serais resté bien plus longtemps, peut-être même de longues années à la tête de l'OM, et ce défi m'aurait bien plu. C'est sans doute l'un des seuls regrets de ma carrière. » Dommage, car on parle d’un champion du monde. Sur le terrain et sur un banc de touche. Sélectionneur de la RFA entre 1984 et 1990, le Kaiser s’offre une finale au Mexique et un titre suprême en Italie. Rien que ça. C’est le premier à être champion du monde en tant que joueur puis entraîneur. Après son expérience douloureuse à l’OM, il reprendra du service en 1994 dans son club de toujours, le Bayern, avec un titre de champion et une Coupe de l’UEFA contre Bordeaux en 1996, année de sa retraite des bancs de touche. Depuis, il donne des leçons à qui veut bien les entendre depuis la Bavière.

3. Alfredo Di Stéfano


Joueur fabuleux, Di Stéfano aura roulé sa bosse sur un bon nombre de bancs de touche une fois les godasses au placard. Logiquement, il prendra en main Boca Juniors à la fin des années 60 pour empiler les titres et se faire une solide réputation. Naturellement, il retrouve l’Espagne et Valence, un club qu’il entraînera également dix ans plus tard avec Mario Kempes comme attaquant. Entre-temps, il va également revenir au club de ses débuts, River Plate, en 1981 (un nouveau succès), avant de boucler la boucle en s’installant sur le banc du Real Madrid au milieu des années 80. Mais c’est surtout à Valence qu’il aura brillé, avec une Liga et une C2. On a connu CV plus crade.

4. Kevin Keegan


Kevin qui gagne n’aura pas amassé autant de trophées sur le banc que sur le pré, mais l’Anglais aura fait du Newcastle du début des années 90 une formidable raison de regarder la Premier League. Ginola, Asprilla, Ferdinand, Shearer, bref, ça envoie du jeu et des buts, alors que Keegan était arrivé quand le club était en seconde division. Trois ans plus tard, il en fait un formidable dauphin du MUFC de Sir Alex Ferguson. Dommage pour lui, il ne connaîtra pas la même réussite à Fulham, Manchester City ou même en équipe d’Angleterre durant l’Euro 2000.

5. Matthias Sammer


Avant d’être un formidable dirigeant du Bayern Munich et après avoir terminé sa carrière de footballeur en pleine lumière, Matthias Sammer a posé ses cheveux roux sur un banc de touche. À commencer par celui du Borussia Dortmund avec lequel il va être sacré champion d’Allemagne en 2002. C’est le Borussia de Jan Koller, Tomáš Rosický, Marcio Amoroso et Jens Lehmann. Une équipe mi-brésilienne, mi-allemande. C’était beau, putain ! Sans doute trop pour durer, puisqu’en 2004, après des graves soucis économiques à Dortmund, Sammer décide de tenter l’aventure Stuttgart. Ça ne durera qu’un an. Sa dernière sur un banc avant de rejoindre la DTN allemande, puis le Bayern, où il officie en tant que directeur sportif.

6. Oleg Blokhine


Ballon d’or 1975, la machine à marquer du Dynamo Kiev va débuter sa carrière de coach en Grèce au début des années 90. Olympiakos, PAOK, AEK, Oleg va tout essayer avec plus ou moins de réussite. Histoire de se former avant de rentrer au pays une fois l’Ukraine indépendante. En 2003, il prend en main la sélection qu’il emmènera en quarts de finale de la Coupe du monde 2006. Depuis, il s’est perdu en route, notamment sur le banc du Dynamo Kiev, son club de cœur, entre 2012 et 2014. Il prendra une valise au Parc des Princes face à un PSG QSI en 2013 (1-4).

7. Marco van Basten


Joueur le plus élégant des années 80, le Cygne d’Utrecht n’a pas eu la carrière qu’il méritait. Enfin, surtout la fin. À croire que son parcours de coach est taillé dans le même bois. Après une saison sur le banc de la réserve de l’Ajax, Marco hérite directement de la sélection oranje, on est en 2004 et il entame une révolution au sein de l’effectif, rajeunissant grandement le onze de départ. Son principal fait d’arme, un huitième de finale perdu du Mondial 2006 contre le Portugal qui frôle avec une bagarre générale (16 avertissements, 4 expulsions). On pense que la mayonnaise prend durant l’Euro 2008 (la France est balayée 4-1, l’Italie 3-0), mais la Russie s’amuse de lui en quarts de finale. Fin de l’aventure. Van Basten se lance ensuite dans les clubs (Ajax, Heerenven, Alkmaar) sans grande réussite. Actuellement, il tente d’aider Danny Blind au sein de l’équipe des Pays-Bas. Bon courage.

8. Ruud Gullit


Un peu le même cas de figure que son ancien pote de l’AC Milan, mais avec un peu plus de réussite. Quoique. Après une fin de carrière à Chelsea, l’ancien milieu de terrain décide de prendre le costume très à la mode dans les années 90, celui d’entraîneur-joueur. Chez les Blues, ça va durer presque deux saisons. La suite ? Newcastle, Feyenoord, Los Angeles Galaxy et une pige au Terek Grozny où il va gagner trois petits matchs sur treize avant de se faire virer. Pas terrible. Depuis, Ruud a laissé tomber les bancs et s’est reconverti dans le rôle de consultant. De temps en temps, il présente des cérémonies comme le tirage au sort de l’Euro 2016 à Paris, en décembre dernier. À son CV de coach, une Coupe d’Angleterre en 1997. Et c’est tout.

9. Michel Platini


Il avait tout pour lui. Un pays acquis à sa cause, une aura, une gueule, un CV, un palmarès. Quand Michel Platini devient sélectionneur de l’équipe de France en 1988, il n’a que 33 ans et prend le relais de Henri Michel qui a raté son début d’éliminatoires pour le Mondial 90. Platini installe quelque chose et s’offre une série de 19 matchs sans défaite et notamment un 8 victoires en 8 matchs dans les qualifications pour l’Euro 92 dans une poule relevée où l’Espagne et la Tchécoslovaquie sont également présentes. Les Bleus sont favoris. Et vont tomber de haut. Éliminés au premier tour sans gagner le moindre match. Platoche s’en va comme ça. On ne le reverra plus jamais sur un banc. Il va même être victime d’un coup de foudre carcéral envers Sepp Blatter en embrassant une autre carrière.

10. Luis Suárez


Ballon d’or 1960 du temps de sa splendeur au FC Barcelone, l’Espagnol va débuter sa seconde carrière sur le banc de l’Inter Milan, son autre club de cœur, là où il a rencontré le phénomène Helenio Herrera. Il a donc été à bonne école. Mais la mayonnaise ne prend pas. Sampdoria, Côme, Cagliari, Deportivo La Corogne, Suárez ne réussit pas à relever les défis qui s’offrent à lui. Et quand il prend en main l’équipe d’Espagne entre 1988 et 1991, il manque le Mondiale 90 et l’Euro 92. Après deux nouveaux passages, en intérim, sur le banc de l’Inter, il comprend que ce monde n’est pas fait pour lui. Il arrête les frais en 1995.


Et aussi : Jean-Pierre Papin, Hristo Stoichkov, Stanley Matthews, Lothar Matthäus

Par Mathieu Faure
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