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Tirage et grattage…

Suisse, Roumanie et Albanie. Ce n’est pas d’un tirage dont la France a hérité samedi, mais d’un véritable tremplin vers les 8es, voire les quarts. Avec trois adversaires accrocheurs ou revanchards mais abordables, les Bleus ne pouvaient pas recevoir mieux.

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Pas la peine de se pincer pour croire à ce tirage « fastoche » . Avec Didier Deschamps, la baraka s’immisce toujours entre les boules. Avec DD, samedi, on aurait même pu tomber sur les Féroé ! Du coup, ça donne trois adversaires taillés sur mesure, qui proposent sur le papier une douce montée en puissance qui s’achève sur le « gros morceau » : Roumanie, puis Albanie et enfin Suisse. Quelque part, c’est un tirage très L1 qui a échu aux Bleus, avec une France très au-dessus, comme le PSG. Pour les trois autres équipes du groupe A, on pense au choix au Angers actuel pour la Roumanie (petite attaque, grosse défense), à Caen pour la Suisse (joueuse, prolixe en buts, mais limitée) et au GFC Ajaccio pour l’Albanie (un drapeau, du cœur et des tripes). Or, comme on sait que Paris sera champion, la France devrait logiquement finir première. Mais gardons quand même le conditionnel en souvenir du « Jackpot, messieurs-dames ! » de notre ami Gilbert Bribois après un autre tirage « fastoche » pour les Bleus au Mondial 2010.

Penser bleu de chauffe


Et puis parce que l’histoire récente des Bleus en éliminatoires et en phases de poules n’autorise aucun triomphalisme. En matchs qualificatifs, on sait que les Bleus ont souvent eu du mal à battre les « petites nations » européennes. Or, les trois adversaires des Bleus peuvent être des préposés aux traquenards les plus divers. Non pas en espérant battre la France, mais pour la faire douter, voire partager les points. L’Albanie l’a démontré à deux reprises en décrochant le nul à Rennes en 2014 (1-1) et en gagnant en juin 2015 (1-0). Bien sûr, les Bleus avaient la tête aux vacances à Elbasan… Trop tard ! Les Albanais ont engrangé de la confiance. Idem pour la Suisse : il ne faut pas se fier au 5-2 du Mondial brésilien et à sa défense trop laxiste. Il faut se rappeler que la sortie précoce du taulier axial Von Bergen à la 10e, remplacé par un piètre Senderos, avait facilité l’avalanche de buts des hommes de DD. Pour la Roumanie, le 0-0 de l’Euro 2008 n’a pas pris une ride, puisque le système actuel de Iordănescu repose sur une défense de fer. Tel Lucky Luke, le commando France devra se faire à l’idée qu’il devra traverser ce Groupe A avec des barbelés sur la prairie.

L’autre risque pour les Bleus, c’est de rééditer la même erreur de suffisance du Mondial 2014. Après le 3-0 trop tranquille face au Honduras et surtout après le 5-2 euphorisant face aux Helvètes, ils avaient perdu de vue la longueur et la difficulté croissante d’un grand tournoi international. Du coup, ils avaient peiné face à l’Équateur (0-0), souffert contre le Nigeria (un difficile 2-0 acquis seulement à partir de la 80e) et rendu les armes face à l’Allemagne en quarts (0-1)… Du coup, on espère vraiment pour les Bleus que les Roumains, les Albanais et les Suisses offrent d’entrée une vraie résistance qui leur mettra du plomb dans la cervelle. Au Brésil, Deschamps n’était pas parvenu à maintenir ses gars au niveau de surmotivation inhérent à une grande compète comme on l’avait vu face à l’Équateur et au Nigeria. Face à l’Allemagne, l’exigence de se surpasser, de se faire mal s’était proprement éteinte. Au moins, en vue du premier tour de l’Euro 2016, c’est au bleu de chauffe que doivent penser les gars de DD…

Le brouillard quand même…


Reste que… même avec d’éventuelles blessures malchanceuses (un Pogba ou un Lass Diarra, par exemple) ou les probables complications de l’affaire Benzema-Valbuena qui peuvent affaiblir les Bleus, la première place du groupe A ne devrait pas échapper au pays hôte. Après, c’est l’histoire qui nous le dira… Les 8es attribueront à la France le 3e des groupes C, D ou E. Ici encore, le scénario de cet Euro est écrit à l’encre très sympathique, puisque, sur le papier, elle se dirigerait dans le grand huit de façon express ! Et là, les Bleus se retrouveraient à nouveau face à leur limite habituelle : les quarts de finale, là où les choses sérieuses commencent toujours. Les trois rencontres du premier tour nous renseigneront justement sur les chances de la France à survivre le plus longtemps possible dans la compète. Mais là, il est trop tôt pour se perdre en spéculations : d’ici six mois et avec toute l’incertitude du déroulé de l’épreuve en juin, on ne peut pas trop savoir sur qui les Bleus tomberont. On verra bien…


Il reste deux matchs amicaux à l'équipe de France fin mars (contre les Pays-Bas et la Russie) pour que DD puisse faire les choix forts. Même amicales, les rencontres face à l’Allemagne et l’Angleterre devaient l’aider dans sa réflexion finale. Mais l’affaire Benzema (Valbuena écarté) et les attentats du 13 novembre ont éclipsé cet enjeu… Deschamps aura pu au moins se rassurer avec son trio d’attaque Griezmann-Giroud-Martial aligné en plan B face à la Mannschaft : encourageant pour l’efficacité offensive, mais devra faire ses preuves au plus haut niveau. Reste deux points très importants à bosser : une possession-circulation plus rapide en vue du premier tour face à des équipes regroupées derrière et puis parvenir aujourd’hui encore à stabiliser une défense axiale une bonne fois pour toute. Le tirage du premier tour a été très clément pour la France. Pour être champion d’Europe, on verra au grattage. Or, le temps presse…


Par Chérif Ghemmour
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