Tigana le fataliste

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La lubie des emplettes de dernière minute est théoriquement terminée du côté des Girondins. Du moins, selon la direction. Mais celle des départs, l'est-elle vraiment ?

« Alou Diarra ? On verra le 31 août, a déclaré ce week-end Jean Tigana, dans un éclat de rire. Là-dessus, je ne suis pas maitre de la situation, mais obligé de subir, a-t-il toutefois ajouté, en reprenant son sérieux. Si demain, on arrive avec un chèque – il a une clause – et qu'il dit qu'il veut partir, oui, je serai obligé de subir. »



Une condition que le technicien aquitain prend avec philosophie. « Ce n'est pas quelque chose que je découvre. On m'a prévenu avant que je signe mon contrat... Je connaissais la situation et j'ai accepté dès le départ. »



Ou l'art de relativiser, quand on ne peut prétendre à meilleur sort. « C'est intéressant, on se remet en question, a commenté Tigana. Et je ne vais pas me plaindre car il y a d'autres entraîneurs qui n'ont pas les moyens de remplacer les joueurs qu'on leur prend, et qui ne sont pas contents. Moi, je recrute et je suis toujours content ! Je pense que là, mon groupe est compétitif. »



Au fait Jeannot, bon courage, parce que le 31 août, c'est demain...



LB
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