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Tiens, où en sont les stades de l'Euro 2016 ?

Dans un an et demi, l'Euro 2016 démarre en France. Des dix stades choisis pour accueillir la compétition, certains sont déjà finis et inaugurés, d'autres sont encore en cours de construction. Petit point.

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  • Allianz Riviera de Nice

    C'est le bon élève de la classe. Raie sur le côté et cahier bien tenu. Car, oui, l'Allianz Riviera est prête depuis plus d'un an. Après deux années de travaux, l'OGC Nice a disputé son premier match dans sa nouvelle enceinte en septembre 2013, face à Valenciennes. Autrement dit, les Niçois squattent ce stade depuis maintenant plus d'une saison. C'est donc bien rodé que le stade situé boulevard des Jardiniers accueillera les rencontres de l'Euro 2016, à savoir trois matchs de poule et un huitième de finale. Bonne nouvelle pour les Anglais, le dernier Nice-Bastia leur a montré que s'ils ont envie de baston, ils pourront en découdre directement sur la pelouse. Et pas loin de leur promenade, en plus.

  • Stade de France

    Inauguré en 1998, le Stade de France ne nécessite pas de travaux majeurs dans l'optique de l'Euro 2016. Ce qui est une bonne nouvelle, car on est au moins sûr qu'il sera prêt à temps. Soit le jour du match d'ouverture, car évidemment c'est dans l'enceinte de Saint-Denis que démarreront les festivités en juin 2016. C'est aussi là qu'elles se termineront, le soir de la finale. Et de la victoire de la France, qui sait...

  • Stade des Lumières

    Dans la banlieue de Lyon, à Décines plus précisément, on s'active pour mettre sur pied le nouveau stade de l'Olympique lyonnais. Petite particularité pour la nouvelle enceinte lyonnaise, elle est financée exclusivement par un organisme privé, OL Groupe, ce qui en fait d'ailleurs un cas unique en France. En gros, plus de location à la ville de Lyon et donc tous les bénéfices dans la poche du club. Bien entendu, ce petit bijou a un coût : dans les 405 millions d'euros en tout. Les travaux avançant convenablement, le stade devrait voir définitivement le jour en décembre 2015. Sauf si, bien sûr, Philippe Layat, qui se bat depuis le début pour conserver ses terres, arrive à obtenir gain de cause. Autre problème, la discorde entre la mairie de Lyon et celle de Décines, la dernière reprochant à la première de ne pas partager la somme allouée par l'UEFA dans le cadre de l'accueil des matchs de la compétition en terres lyonnaises.



  • Parc des Princes

    Alors qu'ils n'étaient pas passé loin de s'attirer les foudres des supporters du PSG dès leur arrivée, en envisageant de raser le Parc, puis de reconstruire une nouvelle enceinte, les dirigeants qatariens ont finalement opté pour un grand lifting entièrement financé par le club. Engagée en mars 2013, la première étape de ce chantier estimé à 75 millions d'euros, hors taxes, a déjà eu lieu. Au programme, une rénovation des espaces de vie du stade parisien, à savoir un agrandissement des vestiaires, de l'infirmerie, des espaces médias et l'ouverture de plusieurs salons haut de gamme. Sur le terrain, les grilles ont été retirées, la tribune Francis Borelli a gagné deux rangées, et le jardinier Jonathan Calderwood, transfuge d'Aston Villa, a complètement repensé la pelouse, et les bancs de touche. Mais pour le Parc, la grande révolution se fera après l'Euro 2016, où l'enceinte devrait voir sa capacité passer à 60 000 places. Histoire d'enfin rêver plus grand ?

  • Stadium de Toulouse

    À Toulouse, le Stadium se fait faire un petit lifting, histoire d'être tout beau pour l'Euro 2016. Au menu, la réfection des tribunes Ouest et Nord/Ouest, avec notamment la pose de nouveaux sièges, ce qui réduira la capacité à 33 000 places. Les travaux étant dans les temps, le nouveau visage du Stadium sera révélé en novembre 2015. D'ici là, seuls 22 000 spectateurs peuvent assister aux matchs du Téfécé. Un mal pour un bien, si on voit sur le long terme.

  • Stade Vélodrome

    Inauguré le 16 octobre dernier, le Stade Vélodrome est fin prêt pour l'accueil de l'Euro 2016. Avec des tribunes entièrement recouvertes, les supporters marseillais peuvent maintenant voir un match sous la pluie sans forcément choper la crève. Et ça, c'est une belle nouvelle. Avec son nouveau design tout en élégance, le stade phocéen sera l'un des acteurs clés de la compétition européenne. Tant mieux, car il est censé accueillir un quart et une demi-finale, en plus de quatre matchs de poule. Avec ses 67 354 places, plus une si on compte la glacière, nul doute que les matchs seront chauds sous le soleil de Marseille, en juin 2016.



  • Stade Pierre-Mauroy

    À Lille, on s'ennuie devant les matchs, mais on a un beau stade. Première enceinte sortie du sol en vue de l'Euro 2016, le Stade Pierre-Mauroy, voulu par Michel Seydoux, et conçu sur le modèle de l'Amsterdam Arena, a été inauguré le 17 août 2012, et accueille depuis la saison 2012-2013 tous les matchs à domicile du LOSC. Pour un coût global de 324 millions d'euros, financé au travers d'un partenariat public privé, les Lillois bénéficient désormais d'une enceinte ultra-moderne de 50 000 places, dotée d'un toit rétractable et modulable à souhait, pouvant par exemple accueillir matchs de tennis ou concerts en tout genre. Seul bémol ? L'absence d'un système de chaufferie. Du coup, se geler devant un bon 0-0 signé René Girard, c'est moins drôle que prévu.

  • Stade Geoffroy-Guichard

    Qu'elles étaient tristes, ces tribunes vides du Chaudron la saison dernière... À Geoffroy-Guichard, on a fait confiance au cabinet d'architecture Chaix & Morel pour redonner un coup de jeune à l'une des enceintes les plus mythiques de France. Résultat, un passage de 35 600 à près de 42 000 places, pour un coût global de 60 millions d'euros, hors taxe. Au programme, le comblement des quatre angles, l'agrandissement des deux kops et des espaces VIP. Surtout, un effort a été consenti sur la pelouse, qui souffre habituellement une fois l'hiver venu. En comparaison avec les autres nouveaux stades, le nouveau Geoffroy-Guichard a clairement de la gueule. C'est qui les plus forts ?

  • Stade Bordeaux-Atlantique

    Si on devait choisir le public qui va le plus ressentir la révolution des stades, les Bordelais seraient assurément sur le podium. En effet, les habitués du Chaban-Delmas vont avoir droit à une superbe enceinte de 42 000 places dessinée par Jacques Herzog et Pierre de Meuron, auteurs de l'Allianz Arena de Munich et du Nid d'Oiseau de Pékin. Du lourd donc, pour un coût d'environ 180 millions d'euros financés, comme à Lille, dans le cadre d'un partenariat public-privé. Premier match des Girondins prévu le 23 mai prochain, avec un doublé de Cheick Diabaté, évidemment.

  • Stade Bollaert

    Dur d'être supporter lensois cette saison. Alors que les Sang et Or fêtent leur retour dans l'élite après un été plein de rebondissements, les Lensois ont dû délocaliser leurs rencontres à domicile, qui se jouent majoritairement à Amiens, mais également, pour les grosses rencontres, au Stade de France. En effet, Bollaert doit subir un sérieux lifting. Mais contrairement aux autres clubs concernés, qui voient leur capacité d'accueil augmenter, les dirigeants lensois vont devoir compter sur une enceinte réduite pour répondre aux normes de l'UEFA. Un passage de 41 000 à 38 223 places qui ne plaît pas à tout le monde, et un coût de 70 millions d'euros, assumé par la région Nord-Pas-de-Calais. Livraison prévue fin 2015. Pour que la fête soit complète, à Lens, on prie pour vivre l'inauguration en Ligue 1.

    Par Gaspard Manet et Paul Piquard
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