Allemagne - Bundesliga - 11e journée - Bayern Munich/Francfort
Par Ali Farhat
Thomas Müller, le joueur next door
Thomas Müller est une énigme. Il n’a aucune dégaine, il n’a pas de point fort. A vrai dire, pas de point faible non plus. Quand il fait un mauvais match, tout le monde trouve ça normal. Quand il est bon, voire très bon, tout le monde s’émerveille. Mais ça ne dure pas très longtemps. Bref, Thomas Müller est le joueur le plus incompris de notre époque. Bien malin est celui ou celle qui pourra dire qui est véritablement ce type.
Thomas Müller, c'es toi... mais en mieux
Quand on parle du Bayern Munich, tout le monde est capable de dire quelles sont les caractéristiques de tel ou tel milieu de terrain. Franck Ribéry est de type virevoltant, capable de mettre en déroute une défense à lui tout seul. Arjen Robben la joue soliste, et est capable du meilleur comme du pire. La passe juste et le tempo, tel est le credo de Bastian Schweinsteiger. Toni Kroos possède une frappe hors du commun. Luiz Gustavo est un bosseur. Xherdan Shaqiri est de type explosif. Et cætera. Mais qu’en est-il de Thomas Müller ? Comment qualifier ce joueur ? En quoi est-il fort ? En quoi est-il mauvais ? En fait, la vraie question, c’est : pourquoi Thomas Müller ?
Celui qui est toujours sous-estimé
Objectivement parlant, ce joueur n’a strictement aucune dégaine. Il suffit de le regarder : maillot qui semble généralement trop grand et cannes de serin. A tel point qu’il est surnommé « l’homme sans muscles » outre-Rhin. Ce joueur ne sait pas courir comme les autres, il ne se place pas comme les autres. Mais pourtant, ça marche. Pour une raison simple : Thomas Müller, c’est celui qu’on n’attend pas. Qu’on n’attend jamais. Quand il est sur le terrain, on se demande ce qu’il fout là, et puis au bout de 90 minutes, il donne raison à tout le monde. Mais la fois d’après, on se redemande quand même ce qu’il fout là. Il n’y a qu’à voir pendant la Coupe du monde 2010. Outre le fait que Diego Armando Maradona l’ait confondu avec un ramasseur de ballons, personne n’aurait jamais pu prédire que le numéro 13 de la Mannschaft allait faire un Mondial de feu et être Soulier d’Or. Et même « meilleur jeune joueur Gillette », lui qui à l’époque avait à peine trois poils sur le menton.
Des choix et des buts imprévisibles
« J’ai rarement vu un joueur aussi bizarre que moi. Mais quelque part, j’ai du succès ». Voilà ce que pense Thomas Müller de Thomas Müller. Imprévisible, incalculable, incompréhensible. Des adjectifs qui collent parfaitement à la peau du natif de Weilheim in Oberbayern (village situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Munich). On dit souvent que Juan Roman Riquelme est né à la mauvaise époque. On pourrait en dire autant de Thomas Müller. Sauf que lui, il arrive par on ne sait quel miracle à se fondre dans l’effectif du Bayern, à être titulaire et, par moments, à faire de superbes matchs. Bien sûr, il lui arrive de passer au travers de pas mal de rencontres. Beaucoup ont le réflexe de dire que c’est normal, puisqu’il n’a aucun talent. Mais au final, on le retrouve toujours sur la pelouse. Et quand il est là, il lui arrive de surprendre. Il n’y à qu’à voir cette saison, le but contre Schalke 04, lors de la 4ème journée. Le mec récupère une balle à l’arrache, passe un petit pont et tente une frappe bizarroïde dont on ne sait pas si elle est de l’extérieur du pied ou du pointu. Ça fait but, et ça scelle la victoire du Bayern à la Veltins Arena (2-0).
Il y a aussi ce but à Hambourg, lors de la 10ème journée. Une frappe dans un angle impossible, angle que René Adler est censé couvrir. Un but que n’aurait sûrement pas renié Pedro Miguel Pauleta (même si le Portugais était plus loin quand il l’a collé à Fabien Barthez). Alors qu’on le pensait au fond du trou après une saison 2011/2012 où il s’est cassé la gueule juste avant d’arriver au sommet, Thomas Müller est revenu plus fort encore. En championnat, les Bavarois ont inscrit 30 buts. Müller est impliqué sur quasiment la moitié d’entre eux (7 buts, 7 passes décisives). L’effectif est certes bien huilé, il y a les frappes de Kroos, les passes de Schweini, les débordements de Ribéry, et Mandzukic pour reprendre tout ça, mais heureusement qu’il y a cette plus-value, ce mystère, cette « énigme ». Peut-être qu’on n'arrivera jamais à évaluer la véritable valeur de Thomas Müller. Mais c’est quelque part le charme de la chose.
Celui qui est toujours sous-estimé
Objectivement parlant, ce joueur n’a strictement aucune dégaine. Il suffit de le regarder : maillot qui semble généralement trop grand et cannes de serin. A tel point qu’il est surnommé « l’homme sans muscles » outre-Rhin. Ce joueur ne sait pas courir comme les autres, il ne se place pas comme les autres. Mais pourtant, ça marche. Pour une raison simple : Thomas Müller, c’est celui qu’on n’attend pas. Qu’on n’attend jamais. Quand il est sur le terrain, on se demande ce qu’il fout là, et puis au bout de 90 minutes, il donne raison à tout le monde. Mais la fois d’après, on se redemande quand même ce qu’il fout là. Il n’y a qu’à voir pendant la Coupe du monde 2010. Outre le fait que Diego Armando Maradona l’ait confondu avec un ramasseur de ballons, personne n’aurait jamais pu prédire que le numéro 13 de la Mannschaft allait faire un Mondial de feu et être Soulier d’Or. Et même « meilleur jeune joueur Gillette », lui qui à l’époque avait à peine trois poils sur le menton.
Des choix et des buts imprévisibles
« J’ai rarement vu un joueur aussi bizarre que moi. Mais quelque part, j’ai du succès ». Voilà ce que pense Thomas Müller de Thomas Müller. Imprévisible, incalculable, incompréhensible. Des adjectifs qui collent parfaitement à la peau du natif de Weilheim in Oberbayern (village situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Munich). On dit souvent que Juan Roman Riquelme est né à la mauvaise époque. On pourrait en dire autant de Thomas Müller. Sauf que lui, il arrive par on ne sait quel miracle à se fondre dans l’effectif du Bayern, à être titulaire et, par moments, à faire de superbes matchs. Bien sûr, il lui arrive de passer au travers de pas mal de rencontres. Beaucoup ont le réflexe de dire que c’est normal, puisqu’il n’a aucun talent. Mais au final, on le retrouve toujours sur la pelouse. Et quand il est là, il lui arrive de surprendre. Il n’y à qu’à voir cette saison, le but contre Schalke 04, lors de la 4ème journée. Le mec récupère une balle à l’arrache, passe un petit pont et tente une frappe bizarroïde dont on ne sait pas si elle est de l’extérieur du pied ou du pointu. Ça fait but, et ça scelle la victoire du Bayern à la Veltins Arena (2-0).
Il y a aussi ce but à Hambourg, lors de la 10ème journée. Une frappe dans un angle impossible, angle que René Adler est censé couvrir. Un but que n’aurait sûrement pas renié Pedro Miguel Pauleta (même si le Portugais était plus loin quand il l’a collé à Fabien Barthez). Alors qu’on le pensait au fond du trou après une saison 2011/2012 où il s’est cassé la gueule juste avant d’arriver au sommet, Thomas Müller est revenu plus fort encore. En championnat, les Bavarois ont inscrit 30 buts. Müller est impliqué sur quasiment la moitié d’entre eux (7 buts, 7 passes décisives). L’effectif est certes bien huilé, il y a les frappes de Kroos, les passes de Schweini, les débordements de Ribéry, et Mandzukic pour reprendre tout ça, mais heureusement qu’il y a cette plus-value, ce mystère, cette « énigme ». Peut-être qu’on n'arrivera jamais à évaluer la véritable valeur de Thomas Müller. Mais c’est quelque part le charme de la chose.
Par Ali Farhat
Christian Benteke, gentil Villan

















En fait Muller est polyvalent et plutôt complet du coup rien ne se dégage particulièrement quand il joue et son physique passe partout ne l'aide pas à ce qu'on le remarque (pas sur que ce soit ce qu'il veut d'ailleurs).
Ce mec à 23 ans, joue au Bayern, a une pelleté de sélection en Manschaft, a scoré en finale de LDC, meilleur jeune et buteur de la CDM... Il pourrait limite arrêter sa carrière qu'elle serait quasiment réussie !
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Parce que remettre en cause la qualité du teuton est un peu grossier : certes, pas stylé, mais souvent dans les bons coups et sachant être décisif.
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Je crois que ce mec fera un grand entraineur.
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Et quelques minutes plus tard il sort un geste sortit de nul part.
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Ce qu'il avait de plus que les autres c'est l'intelligence tactique, toujours bien placé, toujours les bons appels, gros travailleur et parfois des buts de génie(sur un malentendu).
Bon Muller tout en lui ressemblant a quand même beaucoup plus d'efficacité face au but.
N'empêche Perrotta est champion du monde et il était titulaire le con*!
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Moi je le trouve bizarre cet article, suffit de voir jouer un peu le bayern pour voir ses qualités : intelligence de jeu, créativité, centres, une activité énorme, il est aussi pas mauvais dribbleur, quand il le faut il peut éliminer en 1 vs 1 ...
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Et surtout, il le gène du bayern! celui qui te permet de jamais douter de toi, de toujours y croire, de ne jamais te laisser abattre par les contre coups, au point de paraitre hautain et arrogant.
Le problème est que dans le football pro aujourd'hui, les équipes sont composés d'individualités avec des forces différentes et complémentaires. Il te faut un joueur hyper physique, un autre très très rapide, un monstre de la tête, un dribbleur hors pair... du coup c'est déconcertant quand un joueur a un peu de tout ça.
Dans un monde idéal et avec une saison comme il a commencé la, il serait aspirant au ballon d'or
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Sinon comme je l'ai dit plus haut, c'est un super centreur à ras de sol et à la mi-hauteur, une précision et une vision terrible. Et un jeu à l'allemande. Il est terrible !
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Dans le style, la dégaine de Grosskreutz est vraiment bizarre aussi.
(Je parle seulement de son allure!)
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et j'aime sa joie lorsqu'il marque, il ne ressemble à rien non plus et ça c'est bon!pas de chichi, pas de chorégraphie en bois, bref la joie simple des joueurs du dimanche matin.
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