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Thomas Mangani : « J'ai un amour fraternel pour mes coéquipiers »

Le SCO d'Angers est parvenu à conserver Thomas Mangani, qui a prolongé son contrat jusqu'en 2020. Thomas Mangani, c'est une patte gauche exceptionnelle, élégante et pleine de justesse. Entretien douceur avec le régulateur angevin.

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Plusieurs clubs sont venus se renseigner sur ta situation cet été. Tu sais que tu as fait peur à beaucoup de monde dans la région ?
Oui, c’est vrai. Mais c'est toujours valorisant quand des bons clubs du championnat de France et quelques clubs étrangers viennent prendre des informations. Ça veut dire que le travail que j'effectue plaît et ça donne envie de continuer. Mais je suis vraiment heureux de continuer mon aventure au SCO. Le club me fait confiance et j'ai envie de lui rendre. Je n'oublie pas tout ce qu'il m'a apporté et je me sens vraiment bien dans cette ville.

Le SCO, c'est un groupe soudé sur le terrain, mais aussi en dehors. On pense aux copains quand on a des propositions estivales ?
Évidemment. Je me sens vraiment bien avec mes coéquipiers. J'ai un amour fraternel pour eux. C'est comme des frères. C'est rare de ressentir ça et d'être aussi bien avec son équipe. C'est au-delà du foot. Au-delà du terrain. On est heureux quand on se retrouve et on partage vraiment de bons moments. Il y a une mentalité, un état d'esprit qui se dégage sur et en dehors du terrain. Une humilité, mais aussi des valeurs. Je l'ai senti dès que je suis arrivé. J'ai toujours été bien ici et pourvu que ça dure.

T'es allé pêcher un peu cet été ?
Disons que c'est l'un des étés où j'ai eu le moins de temps pour la pêche. J'ai réussi à y aller une fois, et c'est vrai que c'est toujours plaisant de pêcher pendant les vacances. J'ai en tête d'initier mes coéquipiers, mais je vais plutôt en mer et on n'a pas encore eu l'occasion d'y aller. Là, avec la finale de la Coupe de France, on a eu une petite semaine en moins. J'ai eu un peu moins de temps que d'habitude pour la pêche, mais j'en profiterai à la retraite. (Rires.)


En plus de cette finale de Coupe de France, t'as aussi connu la montée avec Angers. C'est quoi ton plus beau souvenir jusqu'ici ?
Question difficile ! C'est vraiment différent. Ce sont des émotions particulières. Pour la montée, on sentait que la ville attendait ça depuis un moment, c'était le projet du club. C'était beaucoup de soulagement et de bonheur. Ensuite, la première année en Ligue 1, on fait une bonne saison et on obtient un très bon maintien. C'était moins intense, mais il y a eu beaucoup de joie. Après, c'est encore un maintien et cette finale de Coupe avec tous les supporters. C'était vraiment extraordinaire de voir le Stade de France avec les couleurs angevines. Franchement, c'était magnifique et j'espère revivre des moments comme ça.

« C'est toujours plaisant de pêcher pendant les vacances. J'ai en tête d'initier mes coéquipiers, mais je vais plutôt en mer et on n'a pas encore eu l'occasion d'y aller. »

Le club a connu un mercato mouvementé. Des cadres sont partis et des jeunes sont arrivés pour les remplacer. On en parlait, vous avez un groupe très soudé. Ce n'est pas trop compliqué pour les joueurs quand des cadres partent comme ça ?
Bah, c'est clair que c'est embêtant de perdre un pote. Après, ce qui fait la force du SCO, c'est que l'on a des gens vraiment compétents qui travaillent au club. À chaque fois, on a 95% du groupe qui est là pour le stage d'avant-saison. On passe 24h/24 ensemble et forcément ça nous soude. En plus, il y a vraiment des supers mecs qui sont arrivés avec Angelo Fulgini, Enzo Crivelli, Baptiste Guillaume, Lassana Coulibaly... C'est vraiment que des bons mecs. Ils se sont fondus dans le collectif. Ça s'est fait naturellement. On dirait qu'ils sont là depuis un an déjà.


Vous avez sept points après cinq journées de Ligue 1 et vous êtes invaincus. Vous avez été pas mal critiqués à une période. On vous a reproché votre jeu trop défensif, mais finalement vous continuez d'embêter plus d'une équipe et vous marquez des buts. Au bout d'un moment, ce n'est plus le hasard. Vous sentez que le regard des adversaires change sur le terrain ? Que vous êtes pris plus au sérieux ?
Tout à fait. Je trouve vraiment qu'il y a eu une progression constante dans notre jeu. Honnêtement, même si autour du terrain on nous a parfois résumé à ça, je pense que ce n'est pas le cas de nos adversaires. Bien sûr, la première année, on a fait un peu le dos rond et c'est normal, on était promus. Mais chaque année, on essaie de s'améliorer, d'avoir plusieurs cordes à notre arc. C'est vrai qu'il y a une progression au niveau du jeu, des intentions et c'est plaisant. On avance, on met des choses en place et c'est tout le projet du club. On fait un bon début de championnat, donc tant mieux.

Avec un peu plus de réussite, vous pourriez même avoir plus de points. Je pense notamment à toutes ces barres face à Saint-Étienne. C'est frustrant ?
Ouais, c'est clair. Disons que, pour moi, c'est positif d'être déçu de prendre un seul point là-bas. Ça veut dire que l'on a fait un bon match et qu'il y a eu des opportunités. Après, c'est très bien de prendre un point, car ce n'est pas facile d'aller en prendre au Chaudron. Il faut justement travailler sur ça, tout le positif qu'il y a eu sur des matchs comme ça pour essayer de l'emporter la fois d'après. C'est toujours intéressant de réussir à gêner de belles équipes comme ça. Que ce soit Saint-Étienne à Geoffroy-Guichard ou Marseille au Vélodrome. C'est que l'on fait de belles choses.

« J'ai eu la chance de côtoyer des joueurs comme Nenê, qui avaient vraiment de grosses facultés. Je restais souvent après les entraînements pour travailler, centrer encore et encore. »

L'objectif de dimanche face à Metz, c'est la première victoire à domicile ?
C'est sûr qu'à domicile, on a envie de faire plaisir à notre public et partager des victoires. Pour le moment, on a fait deux bons matchs nuls face à Bordeaux et Lille à la maison. Après, je pense que Metz va aussi avoir envie de prendre des points (cinq défaites en cinq matchs), donc ça va être à nous de les embêter au maximum.

Si le SCO fait un bon début de saison, le tien est pas mal non plus. Tu réalises d'excellentes prestations et on parle beaucoup de toi. Comment te sens-tu ?
Ça fait plaisir de voir que l'on parle positivement de moi. Ça veut dire qu'on voit le travail que je fais. Je l'ai dit, je me sens vraiment très bien depuis que je suis ici, dans ce club et cette ville. Après c'est vrai que le principal, pour moi, c'est que mes coéquipiers et le staff soient contents de ce que je peux produire. Mais c'est toujours sympa de voir que l'on est apprécié, c'est sûr.


Dis-moi, ta patte gauche, tu l'as beaucoup travaillée ou tu as toujours eu cette élégance et cette justesse ?
(Rires.) C'est vrai que je l'ai beaucoup travaillée. Après, oui, je me débrouillais bien techniquement quand même, mais par-dessus ça je l'ai énormément travaillée. Et puis j'ai eu la chance de côtoyer des joueurs comme Nenê, qui avaient vraiment de grosses facultés. Je restais souvent après les entraînements pour travailler, centrer encore et encore. Ça m'a beaucoup servi et ça me sert encore aujourd'hui. Je pense que, même lorsque l'on a des points positifs dans notre jeu, il faut continuer de les travailler pour encore progresser.


Et ton pied droit dans tout ça ? Tu le travailles aussi ou tu n'as qu'une chaussure à laver après l'entraînement ?
Je le travaille aussi. J'ai eu la chance d'être dans un très bon centre de formation à Monaco et ils me demandaient de le travailler. En plus, j'essaie toujours de m'en servir, car c'est toujours bien. C'est important de jouer avec les deux pieds.

« Faut vraiment acheter des ciseaux de gaucher. Même quand j'essaie de la main droite, ça me rend fou, ça ne fonctionne pas. Ciseaux de gaucher obligatoires à la maison ! »

On dit souvent qu'un gaucher n'a pas de pied droit et pourtant... Raconte-moi ce but face à Amiens. Ce lob de l'espace ?
En fait, après un bon pressing d'Enzo Crivelli, je récupère le ballon, mais c'est vrai que je suis un peu loin et que je suis sur mon pied droit... Je n'ai pas le temps de me mettre sur mon pied gauche, sinon le gardien revient dans ses buts. Du coup, je me suis dit : « Allez faut que je la tente. » (Rires.) Et puis c'est passé. Je l'ai mise au fond, donc c'est top.

Tu t'es fait chambrer ?
Ouais ouais. Par mes coéquipiers, par le staff, par mes potes. Tout le monde m'a chambré en me disant : « On ne savait pas que t'avais un pied droit » , et tout ça. Mais voilà, c'était sympa. Et en plus, c'était le but du 2-0 qui nous soulage un peu.

Justement, j'imagine que, plus jeune, t'as rencontré l'adversaire qui disait à ses potes : « Bloquez-le sur son pied droit, il ne va pas savoir quoi faire » ?
Ouais, c'est clair. Mais maintenant beaucoup moins. (Rires.) J'ai aussi eu le mec qui criait : « Il est gaucher ! » quand j'étais en position de tir, ou celui qui disait : « Il fait toujours la même chose. » Ce genre de trucs... Mais c'était marrant ! C'est assez spécial, un gaucher, dans le football.

Et dans la vie de tous les jours, c'est cool d'être gaucher ? Il n'y pas trop d'inconvénients ?
Franchement, ça va. À part les ciseaux ! Faut vraiment acheter des ciseaux de gaucher. Même quand j'essaie de la main droite, ça me rend fou, ça ne fonctionne pas. Ciseaux de gaucher obligatoires à la maison !



Propos recueillis par Yoann Gautier
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