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The Trolling One

Vainqueur de Liverpool samedi en livrant l’une des meilleures périodes de son mandat à Manchester United, José Mourinho a décidé mardi soir d’en briser les bénéfices dès la feuille de match face au FC Séville (1-2). Au bout, et sous les calculs : voilà le Portugais à la porte.

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On l’avait quitté samedi, torse bombé, après une victoire précieuse face à Liverpool : « On peut être en contrôle quand on n'a pas le ballon et en difficulté quand on a le ballon. » Pourquoi pas, tant que ça fonctionne, un entraîneur n’ayant d’ailleurs pas l’obligation de divertir le monde tant qu’il gagne. Tant qu’il gagne, justement : mardi soir, au bout de 180 minutes d’un huitième de finale de Ligue des champions face au FC Séville, Manchester United est donc logiquement tombé (0-0, 1-2). Oui, logiquement, ce qui est peut-être le plus dramatique, et ce, même si Mourinho peut se cacher derrière les succès grattés lors de sa première saison au club (Ligue Europa, League Cup) et son parcours plus qu'honorable en championnat cette saison. Mais bordel, que s’est-il passé cette fois ? Rien de nouveau, simplement, et ce, alors que Manchester United était dans l’obligation de marquer et savait qu’encaisser un but l’obligerait à en planter deux. José Mourinho a fait du Mourinho, évidemment, ce qui a rapidement fait craquer Marcus Rashford, installé sans cohérence à droite là où il a excellé contre Liverpool sur sa gauche naturelle : à la quarantième minute de la soirée, face au manque de mouvements et à l’obligation d’avorter son accélération, l’ailier anglais a hurlé, levé les bras et rappelé qu’un joueur n’est pas qu’un soldat. C’est un homme, avec ses désirs de plaisir, d’épanouissement et celui-ci doit être libre, on le sait.

L'art du troll


Sale ressenti : mardi soir, à Old Trafford, on a eu l’impression de voir Manchester United évoluer au rythme d’un jubilé estival, d’une rencontre de charité, comme s’il n’y avait pas de qualification pour un premier quart de finale de C1 depuis 2014 à aller chercher. Et on l’a compris dès la feuille de match, en réalité. En trois jours, José Mourinho a en effet fait voler en éclats les certitudes sorties de la première période face à Liverpool – l’importance d’avoir un mec fiable et rigoureux aux côtés de Matić, Rashford dans un rôle de fusible, Mata à la création – et réinstallé Fellaini à la place du jeune Scott McTominay, laissant United dans un 4-1-4-1 sans équilibre au bout duquel Romelu Lukaku s’est arraché sans jamais être réellement accompagné. Amputé de McTominay, Nemanja Matić s’est alors arraché pour deux face à un milieu sévillan (Banega et Nzonzi) très performant et a laissé sa défense boire la tasse à plusieurs reprises – notamment sur l’ouverture du score de Ben Yedder – avant de flancher logiquement en fin de match.


À cet instant, Old Trafford avait déjà commencé à couiner son mécontentement, Manchester United ne se montrant dangereux – donc dans l'urgence de la situation – que sur une frappe de Fellaini en première période et une autre de Lingard en début de seconde. Le but en fin de match de Lukaku ne change rien : le tableau fait mal, et cette approche peut s'entendre tant qu'elle fonctionne, ce qui n'a été que trop rare dans les grands rendez-vous depuis l'arrivée de Mourinho à United. Il y a quelques mois, dans un entretien donné à Sport et Style, Mourinho affirmait être excité par la difficulté. Le voilà de nouveau sorti par les faits, mais le Portugais s'en cogne pas mal : « Je ne vais pas en faire un drame, nous n’avons pas le temps pour ça. Ce n'est pas la fin du monde. J'ai déjà éliminé Manchester United avec Porto et avec le Real Madrid. Donc ce n'est rien de nouveau pour le club de se faire sortir. » Mourinho a donc fini par être puni de son attentisme. Et il préfère déjà l’oublier. C’est donc ça, aussi, le pathétisme et aussi l'art du troll.

Par Maxime Brigand
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C1 - 8es - Manchester United-FC Séville (1-2)




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