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The Geek x VrV : « À Paris, il manque un capitaine qui porte ses couilles »

Propulsé sur le devant de la scène avec le titre It’s Because, en 2013, le duo de The Geek x VrV n’en finit plus d’enchaîner les dates. Sauf que dans la vie de Vincent et d’Axel il n’y a pas que la musique. Non, il y a aussi le football. Et quand Axel débarque avec un maillot de Pastore sur les épaules, forcément la discussion s’oriente vers le PSG.

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Vous êtes de grands supporters du PSG. Commençons par ce qui fait mal, comment allez-vous depuis l’élimination face à Barcelone ?
Axel : C’est dur...
Vincent : C’est un peu difficile, quand même.
A : Non, mais, ouais, c’est même vachement rude, mec ! En plus, c’est vraiment la honte. On est devenu la honte de l’Europe en un seul match.

Dans quel contexte avez-vous regardé ce match ?
A : J’étais chez moi, mais je n’ai pas pu voir la seconde période à cause d’un problème familial. Du coup, je me suis mis le replay le lendemain. C’était vraiment horrible à regarder.
V: Moi, j’étais en train de faire de la musique chez moi, mais je regardais l’évolution du score sur un écran avec Google live. Je suis devenu fou vers la fin du match. Enfin, d’un côté, ça me faisait presque rire, limite je croyais que c’était un gag le truc. À un moment, j’ai entendu mon père râler en bas, je me suis demandé ce qu’il pouvait se passer d’aussi grave, puis j’ai vite compris en actualisant le score.

La folie, c’est qu’avec cette élimination, on va oublier l’exploit du match aller. C’est quand même fort de passer de son plus grand exploit européen à sa plus grande humiliation.
A : En même temps, c’est ça le PSG. C’est aussi pour ça qu’on aime ce club. On a toujours connu ce genre de scénario. Le match contre la Corogne, même celui contre Chelsea avec ce but de Demba Ba en fin de rencontre. Bon, là, c’est vrai que ça surpasse tout.

Comment vous expliquez cette déroute avec votre regard de supporter ?
V : Il ne faut pas oublier qu’en face, c’est quand même le FC Barcelone. Ce n’est pas rien, hein.
A : Bon et puis on ne va pas se mentir, l’arbitre n’a pas aidé, hein ! Je ne dis pas ça pour excuser le truc, les joueurs ont joué comme des grosses merdes, il n’y a rien à dire là-dessus. Mais bon, si déjà il met le deuxième jaune à Piqué et qu’il met le rouge à Neymar pour son geste sur Marquinhos, bon bah c’est plus le même match derrière. Et puis le tacle de Mascherano sur Di María, sérieux ! Le mec ne siffle pas penalty là-dessus, en revanche il siffle la micro faute de Marquinhos sur Suárez, c’est quand même fou. Et puis il y a des erreurs de coaching, comment tu peux sortir Draxler pour mettre Aurier, c’est vraiment une grosse connerie.


Comment a commencé votre histoire avec le PSG ?
V : En fait, mon père et mon frère étaient des ultras, donc je suivais malgré moi les actualités du foot et notamment du PSG. Et puis, petit à petit, je me suis mis à suivre. Ils sont restés abonnés au stade jusqu’à la fin des ultras. Moi, j’étais un peu petit pour les accompagner au début, mais finalement je suis le club depuis mon plus jeune âge. Je suis allé au stade l’année dernière et c’était bien différent des récits que j’avais à la maison tous les samedis soir.
A : Là, ça va un peu mieux depuis qu’ils ont fait revenir quelques ultras. Bon, ce n’est toujours pas comme avant, mais comparé à l’année dernière, ça fait quand même du bien. Sérieux, la saison dernière, c’était un putain de tombeau. Il y avait « Ô ville lumière » et « Allez Paris ! » , rien d’autre. C’était vraiment triste. D’ailleurs en début de saison, c’est ce que je me disais, pour nous le véritable enjeu du mercato, c’était de faire revenir un petit groupe d’ultras. Honnêtement, PSG-Barça, l’ambiance était incroyable, ça fait vraiment du bien de retrouver un stade qui vit.

Et toi, Axel, ton histoire avec le PSG a commencé comment ?
A : Avec mon père. Tous les dimanches, on se mettait devant la télé pour regarder les matchs. Avec mes potes, on était tous à fond pour le PSG, on essayait de refaire les gestes de Ronaldinho. Mais je n’allais pas au stade, car j’habitais trop loin et puis, bon, plus jeune je n’avais pas d’argent. Je me contentais de regarder les matchs sur Canal. Mais dès que j’ai commencé à gagner un peu d’argent, l’année dernière en fait, je me suis abonné.

Avant la déroute barcelonaise, c’était quoi votre plus grosse désillusion ?
A : La Corogne. C’est le truc qui m’a le plus marqué. Et puis t’as aussi la fois où on a failli aller en Ligue 2, quand même. Le doublé de Diané face à Sochaux. Alors, bien sûr, ça devient un bon souvenir, mais tu te dis qu’on était quand même à deux doigts de la relégation. Mais là, le 6-1 a tout surpassé. Je vais m’en souvenir longtemps de ce match.
V : On va sûrement les retirer la saison prochaine, en plus..
A : Non, l’année prochaine, c’est Chelsea. C’est une fois sur deux.
V : D’ailleurs, moi, ma plus grosse désillusion, je crois que ça reste Chelsea. Franchement, c’était tellement fait après le match aller et faut qu’ils marquent dans les dernières minutes. Ça m’avait rendu fou.
A : Putain, c’est tout le temps la même chose.

Qu’est-ce qui manque vraiment au PSG pour définitivement franchir un cap ?
A : L’expérience. Et un capitaine qui porte ses couilles. Regarde au Real Madrid, dès que c’est la merde, Ramos débarque et il met sa tête. Thiago Silva, il essaie de faire ce qu’il peut, sûrement, mais je sais pas...
V : C’est encore trop jeune comme équipe.
A : C’est vrai, regarde Chelsea, ils ont mis dix ans à la gagner après leur rachat. Bon, j’espère quand même qu’on ne va pas mettre dix ans.


Il y a un vrai problème Thiago Silva, pour vous ?
A : En Ligue 1, il est super fort. Mais bon, je trouve qu’il a peu le truc « fort contre les faibles et faible contre les forts » . C’est un super joueur, mais honnêtement, son leadership est un peu naze. Tu vois que t’es mené 2-0 avec deux buts gags, il faut réagir... Le premier but, sérieux, c’est quoi ce but de merde ? C’est pas possible. Mais même le deuxième. Putain, mais quand tu réfléchis, on l’a vraiment donné ce match. Sur le dernier, Aurier il claque un Mannequin Challenge, c’est hallucinant.

Vous êtes quel genre de supporters, vous passez vite à autre chose ou le lendemain, c’était encore dur à vivre ?
A : Ça pèse, franchement. En plus, je squatte pas mal les réseaux sociaux et là on s’est vraiment fait poudrer. Les mecs nous ont charriés comme pas possible.
V : Les Marseillais étaient fous.
A : Les mecs, on leur a mis 5-1 chez eux et ils osent venir parler... Les mecs ont quand même fait la fête à la boutique de l’OM avec des fumigènes et tout, c’était n’importe quoi. Mais en vrai, ouais, une défaite comme ça, ça fout vraiment les boules. Franchement, j’étais au Parc au match aller, j’étais vraiment trop content, c’était sûr qu’on allait les sortir. Faut pas mentir, on s’est tous vus en quarts, et c’était logique après une victoire 4-0. Eh bah non, toujours pas... Le plus frustrant, je crois, c’est qu’en plus, Barcelone est vraiment loin d’être ouf, ils sont même vachement moyens.


Quel joueur aimeriez-vous voir signer à Paris pour que le club continue de progresser, justement ?

A : Franchement, j’aimerais bien que Griezmann se ramène. En soutien de Cavani, je n’imagine même pas l’attaque de fou qu’on aurait. Leurs styles de jeu seraient vachement complémentaires. Mais bon, je ne pense pas qu’il soit intéressé par l’idée de venir en France.
V : C’est le problème de notre championnat, il n’est pas réellement stimulant. À part Monaco, il n’y a pas grand-chose. En même temps, on a tellement moins d’argent que les autres que c’est impossible de rivaliser.

Et sur le banc ?
A : Faut qu’Emery reste, clairement. J’aime bien la façon dont il fait jouer l’équipe. Forcément, les joueurs ont eu du mal au début, car ils étaient habitués à un certain style de jeu avec Laurent Blanc. Et puis il me semble que la préparation d’avant-saison a été vraiment dure, du coup c’est normal qu’ils aient galéré un peu, mais maintenant ça va. Il faut lui laisser le temps.
V: Le problème vient de ceux qui signent les chèques, eux ils n’ont pas toujours le temps et sont trop souvent dans la précipitation.
A: Non, mais je ne pense pas qu’il soit menacé. Ceux qui sont menacés, en revanche, ce sont Létang et Kluivert.

Voire Nasser... Certaines rumeurs ont fait état de Nicolas Sarkozy à ce poste.
V: Ce serait rigolo histoire de le dire, mais en vrai, ce ne serait pas drôle du tout.
A: Après, tu aurais peut-être le président de club le plus puissant du monde. S’il claque des doigts, Aulas s’assoit direct. Enfin, je pense. Tu imagines le truc, quand même. Je ne sais même pas si ça a déjà existé un ancien président de la République devenu président d’un club de foot. Ce serait fou !


Au fait, vous jouiez au foot, tous les deux ?
V : Je jouais avec mes potes le week-end. J’ai hésité à m’inscrire dans un club à un moment, mais finalement je ne suis pas vraiment sport collectif (rires). Je joue à FIFA, ça me va très bien.
A : Moi, j’ai commencé à jouer en club à cinq ans et j’ai arrêté quand je devais avoir vingt ans. J’ai joué à Maurepas, aux Ulysses et à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.

Tu jouais quel poste ?
A : Alors au début, j’étais milieu gauche et puis je suis descendu latéral gauche comme Kurzawa. J’adorais déborder pour aller centrer, c’était un vrai kif. J’aimais bien tacler vraiment très fort aussi. J’étais limite un assassin sur le terrain. Techniquement, j’étais minable, un sorte de Matuidi, en revanche personne ne passait sur mon côté gauche. Franchement, j’adorais aller jouer dans mon club, retrouver mes potes. J’ai arrêté uniquement parce que j’ai un problème à la voûte plantaire, chaque fois que je pose le pied au sol, j’ai l’impression qu’il y a une épine qui me rentre dans le pied.

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Propos recueillis par Gaspard Manet
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