En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 25 Résultats Classements Options

Tévez se la coule douce à Carlos Paz

Annoncé successivement au Milan AC, au PSG, puis à Boca Juniors, l’Apache a finalement jeté son dévolu sur Villa Carlos Paz… pour ses vacances.

Modififié
« Pendant ce temps-là, des gars se la coulent douce à Miami » , chantait Gainsbourg. Alors que se termine l’année foot et qu’on distribue les titres de champion d’automne sur le Vieux continent, Carlos Tévez profite de la fin du printemps austral, les doigts de pied en éventail sur les bords du lac artificiel de San Roque. L’Apache a rejoint la province ensoleillée de Cordoba la semaine dernière, histoire de se ressourcer dans le cadre chic de Villa Carlos Paz, loin de la grisaille de l’Angleterre, de son embrouille avec Roberto Mancini et Manchester City, pas prêt à brader le meilleur buteur de la Premier League 2010-2011. Tévez, qui aurait refusé d’entrer en jeu contre le Bayern Munich en Ligue des Champions fin septembre, avant de se voir infliger une amende correspondant à un mois de salaire et d’être écarté par Mancini, puis de s’envoler pour l’Argentine sans l’autorisation du club, n’a pas envie de refaire le chemin en sens inverse.

Boca n’a pas les moyens

Il a clamé son envie de rester au pays la semaine dernière et laisse ses représentants s’activer, tandis qu’il continue de se la couler douce. «  Mon désir est de faire la pré-saison avec Boca et de jouer la Copa Libertadores. Je n'ai pas d'objection si je dois renoncer à l'argent. Je suis fatigué de voyager et de faire des allers-retours. Je ne reviendrai pas en Angleterre » , a-t-il asséné. Petit souci, et non des moindres, Boca Juniors n’a pas les fonds pour se payer le retour de l’enfant prodige, alors que son grand rival River Plate accumule les bonnes affaires en récupérant des joueurs libres, comme David Trezeguet, dernière recrue en date. Pour son nouveau président, engager Tévez serait «  une folie  » . A Villa Carlos Paz, à sept cent bornes à l’ouest de Buenos Aires, le joueur occupe son temps libre entre farniente sur une chaise longue, laissant apparaître une petite « brioche » , tournoi de golf people chapeauté par le vainqueur du Masters d’Augusta 2009, Angel Cabrera, et démonstration de ses « talents » de chanteur au côté de son ami la « Mona » Jimenez, star nationale de cuarteto (musique tropicale emblématique de Cordoba), dans une boîte du coin.

Farniente, golf et cuarteto


Ce dernier a d’ailleurs pris la défense de son fan le plus célèbre en s’en prenant à Roberto Mancini et en affirmant que si City s’est fait sortir au premier tour de la Ligue des Champions, « c’est parce qu’ils ne (l)’ont pas fait jouer  » . La « Mona » Jimenez a conclu en lui souhaitant « bonne chance en Italie, c’est là que tu dois aller, et dans quelques années, tu pars au Real Madrid  » . Tévez n’a pas réagi aux propos de son camarade de scène d’un soir, se contentant d’entonner avec lui « Abusadora » (abusive) et « Amor Secreto » (amour secret). Un message subliminal destiné à City et à son futur club ? Pour la petite histoire, la famille Pastore vit à quelques kilomètres de l’actuelle résidence de Tévez. Un clin d’œil aux dirigeants parisiens ?

Par Florent Torchut
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié