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Tévez de retour à Boca, vraiment ?

C'est le bruit qui court dans tout le pays. Carlos Tévez, au top de sa forme, compterait quitter la Juve dès la fin de saison pour retrouver Boca Juniors, son club de cœur. Mais peut-on réellement y croire ? Non, dirait la froide réalité financière. Oui, lui répondrait le mythe argentin du « joueur du peuple » .

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Tévez à Boca ? On connaît la chanson. Carlitos le répète depuis ses tout premiers pas en Angleterre, pays qui le rendait « malheureux » et où il jouait par « sacrifice » , pour reprendre ses propres termes. Sa nostalgie et son amour pour le maillot xeneize, accessoirement le plus porté d'Argentine, l'Apache le raconte à qui veut bien l'entendre. À El Pais, notamment, il y a quelques semaines. « Moi, je suis complètement fan de Boca. Toute ma famille l'est. J'ai réalisé un rêve en jouant et gagnant pour eux. Boca, c'est... je ne sais pas, une passion inexplicable. Si tu vas voir n'importe quelle autre équipe et qu'elle joue mal, les supporters commencent à s'impatienter et à insulter. À la Bombonera, non. Là-bas, c'est toujours du bonheur. » En rejoignant la Juve en 2013, Tévez envoie un message au peuple bostero : « C'est le dernier contrat que je signe avant de rentrer à Boca, où je terminerai ma carrière. J'ai signé pour trois ans ici, pas pour quatre ou cinq. Ça veut dire quelque chose. » Date officielle du retour à la maison : juin 2016, donc.

Élections à l'horizon


Sauf que, depuis plusieurs semaines, la rumeur se propage au pays. Le « joueur du peuple » rentrerait en fait dès cet été. Enfin dès cet hiver (austral). L'Apache a déjà convaincu Daniel Osvaldo de venir donner un peu d'amour et de passion à La Bombonera pour ce semestre. À la fin de la saison, après la Copa América, le meilleur buteur de Serie A prendrait le relais. Daniel Angelici, le président xeneize, l'a évoqué à sa façon. « Ça ne me surprendrait pas qu'il arrive en juin. On n'en peut plus d'attendre de le revoir porter notre maillot. » Une déclaration très politique pour ce proche de Macri, qui a viré Bianchi et - indirectement - Riquelme. En cette année doublement électorale (pour la présidence de Boca et celle de la nation), ramener la plus grande idole du club encore en activité - et le joueur le plus populaire du pays - serait évidemment un énorme coup pour ceux qui y participent. Les médias locaux, eux, se sont officiellement enflammés le jour où Titi Férnandez, journaliste vedette de la télé argentine, supporter et « spécialiste » de Boca, a balancé une bombe. « J'ai confiance en ma source et je confirme l'information : le 12 juillet contre Quilmes et le 19 contre Belgrano, Carlos Tévez jouera avec le maillot de Boca. »

Un personnage à part


Titi, qui a tragiquement perdu sa fille au Brésil, va-t-il un peu vite en besogne ? Une chose est sûre, en juin, Carlitos aura encore une année de contrat. Et la Juve, qui lui a proposé un chèque en blanc pour une rénovation, n'a pas l'intention de lâcher sa star comme ça. Pourquoi y croire, alors ? Parce que Tévez est un personnage unique dans le foot argentin. L'Apache n'est pas le meilleur joueur du monde, il n'est pas le capitaine de la sélection, il n'a pas gagné quatre Ballons d'or, mais contrairement à Messi, il a tous les droits. Parce qu'il vient de tout en bas, comme Diego. Parce qu'il est de Boca, comme Roman. Parce qu'il a tout gagné en Argentine avant de partir : la Copa Libertadores, l'Intercontinental, la Sudamericana et le championnat. C'était en 2003, au Cilindro, le stade de Racing. Sur les grillages, Tévez, qui avait refusé le Mondial Sub 20 pour jouer l'Intercontinental avec Boca (victoire aux TAB contre le Milan AC), chantait avec la barrabrava : « La sélection, la sélection, elle va se faire foutre » . N'importe qui se serait vu refuser à vie le maillot de l'Albiceleste. Pas Carlitos. C'est Maradona, lors du Mondial sudafricain, qui le dit : « Tévez est l'idole du peuple. Il est au-dessus de Messi et de moi. »

Devenir une légende


C'est toute la question. Tévez a déjà préféré Boca à la sélection. En rentrant en juin, alors qu'il est dans la meilleure forme de sa vie et que des millions d'euros lui sont garantis en Europe, il deviendrait une légende vivante. Un mythe. Riquelme aimait rappeler que les supporters de Boca l'avaient placé devant Maradona dans leur cœur. El Ultimo Diez pourrait avoir un nouveau concurrent. D'autant que cette année, Copa América oblige, les demi-finales et finales de la Libertadores auront lieu plus tard, en juillet. Or, Boca, idéalement lancé, fait partie des favoris. L'apport de l'Apache sur le finish pourrait avoir son importance. Les Bosteros - qui n'ont pas oublié cette demi-finale face à River en 2004, quand leur buteur se faisait expulser après avoir célébré un but au Monumental en imitant une poule (le surnom de River) - en rêvent déjà. Posséder l'un des meilleurs attaquants du monde dans un championnat aussi moyen serait autant un exploit qu'une fierté. Pour le joueur, ce serait marquer à jamais l'histoire d'un club, d'un pays, et sans doute du football.


Par Léo Ruiz
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