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Terry, le meilleur et le pire

Pour son avant-dernier match à Stamford Bridge, John Terry a proposé un résumé condensé de sa carrière avec les Blues. À savoir du très bon, mais aussi du très mauvais. Et, bien entendu, du succès.

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Forcément, au bout des 90 minutes, l’émotion lui est arrivée en pleine gueule. Sous les feux d’artifice qui fêtaient le sixième titre de son club adoré, les larmes ont failli couler. Mais comme il s’y était préparé, John Terry a simplement apprécié le moment. Tout Stamford Bridge, qui le reverra certainement une dernière fois le week-end prochain pour la dernière journée de Premier League avant son départ définitif, s’attendait à ce qu’Antonio Conte lui offre une avant-dernière titularisation ce lundi soir face à Watford, trois jours après l’officialisation du sacre. Et le Bridge attendait également de voir son capitaine se comporter comme il l’avait toujours fait. Autant dire que les supporters ont été servis.

Un tacle... de la tête


Car en une heure trente, Terry leur a proposé un condensé de tout ce qu’il leur avait déjà montré depuis près de vingt ans avec le maillot bleu sur le dos. Le meilleur comme le pire. Le meilleur d’abord, avec l’ouverture du score (sur corner bien sûr), et la célébration d’amour qui va avec, l’arrière central tapant du poing sur son cœur. L’endroit du seul blason qu’il ait connu (Nottingham Forest ? Oubliez ces six minuscules matchs qui n’ont jamais compté). Cette réalisation, la 67e toutes compétitions confondues de JT avec Chelsea (et sans doute la dernière), est symbolique à plus d’un titre, et renforce les statistiques du défenseur le plus efficace de l’histoire de la Premier League (41 buts). Elle lui permet aussi de marquer en championnat pour la dix-septième saison d’affilée (!). Le meilleur, toujours, avec ce sens du sacrifice dingue. En deuxième période, on a ainsi vu l’Anglais tacler... avec la tête. Rien d’étonnant quand on connaît le bonhomme, qui aurait pu vendre ses quatre membres pour empêcher un but adverse. S’il n’a évidemment plus ses jambes de vingt ans, Terry garde, et gardera toujours cette détermination folle. Celle-là même qui l’a amené aussi loin.

Des bourdes et du succès


Le pire, aussi, avec une bourde juste après son pion, lorsqu'il a littéralement donné l’égalisation à Étienne Capoue. Pour les plus vicieux, cela aura rappelé sa glissade sur son penalty qui empêcha un premier trophée en Ligue des champions un certain 21 mai 2008 à Moscou. Pour les plus attentifs, cette erreur confirmera juste que Terry n’était intrinsèquement parlant pas le meilleur élément défensif de la planète, et qu’il n’était jamais à l'abri d’une faute de concentration ou d’un retard de dynamisme dû à sa lenteur naturelle. Et puis, il y a le reste. Il y a ce brassard qui lui donne le droit d’aller négocier avec l’arbitre et défendre un pote qui a mérité (ou pas) un carton jaune. Ce lundi soir, ce fut pour le jeune Nathaniel Chalobah. Il y a cette grande gueule qui n’hésite pas à aller calmer tout le monde lorsque les tensions commencent à se faire trop fortes. Parce que non, personne n’a le droit de gâcher une soirée programmée pour lui. Enfin, et surtout, il y a la victoire dans la souffrance. Celle qu’il a arrachée de ses tripes, celle qu’il a rêvée même si elle ne sert pas toujours à grand-chose, celle pour qui il s’est battu à chaque seconde bleue, celle qui l’a notamment couronné cinq fois roi d’Angleterre et deux fois champion d’Europe... Que la fin soit proche ne transforme rien : John Terry ne changera jamais.

Par Florian Cadu
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