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Terminer deuxième de poule, un avantage ?

S'il est important de terminer premier de son groupe pour recevoir au retour une équipe sur le papier plus faible, la saison 2016-2017 de Ligue des champions prouve le contraire, avec ses seconds de poule qui explosent les premiers lors des huitièmes de finale.

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Depuis 2010-2011, les huitièmes de finale de Ligue des champions laissent rarement place aux surprises. C’est bien simple, sur les six dernières éditions, au maximum deux seconds de poule ont réussi l’exploit d’atteindre les quarts de finale. Pire, la saison 2013-2014 a vu les huit premiers de poule se retrouver en quarts de finale. Alors que l’on pensait que finir second de son groupe rimait alors avec élimination en huitièmes, l’édition actuelle prouve le contraire. Lors des quatre premiers huitièmes de finale, les quatre seconds de poule se sont imposés à domicile lors du match aller. Mieux, le Real Madrid, le Bayern et le Paris Saint-Germain ont même déjà un pied et demi en quarts de finale au vu de leurs résultats. De là à dire que finalement, terminer second de poule est un avantage, il n’y a qu’un pas.

L'UEFA a rebattu les cartes


Alors oui, en terminant second de poule, la probabilité de tomber sur une grosse équipe est plus forte. Mais cette position d’outsider, accentuée par la seconde place du groupe, permet de créer l’exploit. C’est notamment le cas de l’Olympique lyonnais en 2010 qui, après avoir terminé derrière la Fiorentina en poule, a réussi à éliminer en huitièmes le Real Madrid et sa nouvelle star Cristiano Ronaldo. Titulaire lors de cette double confrontation, Anthony Réveillère se souvient : « À l’OL, on avait une renommée européenne, mais face à une équipe comme celle-ci, forcément on se sentait outsider. Mais nous n’avons pas sentis qu’en face, ils prenaient le match à la légère. » S’ils n’ont pas fait preuve de suffisance sur le terrain, les Madrilènes étaient tout de même confiants au moment du tirage au sort, comme le prouve le chaos qui régnait dans la capitale espagnole après le match nul éliminatoire.


Cette élimination du Real Madrid par l’OL permet de rappeler l’évolution du football européen depuis 2003-2004 et l’instauration des huitièmes de finale en Ligue des champions, en lieu et place de la deuxième phase de groupes. Si les grosses écuries européennes sont toujours présentes – l'AC Milan mis à part – de nouvelles équipes sont venues concurrencer les « historiques » et ont considérablement réduit l’écart de niveau qui pouvait exister. De ce fait, dorénavant, à partir des huitièmes de finale de C1, il n’y a plus vraiment de petites équipes, sauf exception. Pire, depuis la saison dernière et la réforme qui consiste à placer dans le chapeau 1 les vainqueurs des huit grands championnats, des poules de la mort voient le jour, et on se retrouve avec le Bayern Munich ou le Real Madrid terminant deuxièmes de leur groupe. Partant de ce constat-là, aujourd’hui, terminer premier de sa poule ne donne pas forcément l’assurance de rencontrer une équipe dite « plus faible » . Le seul avantage restant étant le fait de recevoir lors du match retour.

Le fameux but compte double


S’il est toujours bon d’être poussé par son public lors du match retour, le plus important reste le match aller, comme le rappelle Anthony Réveillère : « L’avantage de recevoir au retour dépend totalement du résultat du match aller. Si à l’aller, tu prends 4-0, tu te moques un peu de recevoir au retour. » Pour l’ancien latéral de l’équipe de France, le plus important n’est pas de recevoir ou non au retour, mais de marquer ce fameux but à l’extérieur, qui compte double en cas d'égalité : « Il y a un côté stratégique en Ligue des champions, et la mission principale reste de marquer à l’extérieur. C’est vraiment de la tactique. Contre le Real Madrid, on reçoit au premier match, on sait alors qu’il ne faut pas prendre de buts. Même si on termine avec une marge minimum, le fait qu’ils n’aient pas marqué chez nous les a fragilisés. » Monaco est prévenu, s'il veut tirer profit du fait de recevoir au retour au stade Louis-II, il va falloir marquer des buts à l'Etihad Stadium. Une mission loin d'être insurmontable pour les Monégasques et leur attaque de feu en championnat. À condition que Leonardo Jardim ne débarque pas à Manchester avec une défense à 5.

Par Steven Oliveira Propos d'Anthony Réveillère recueillis par SO
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