Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Amical
  3. // France/Espagne (1-0)

Tapas nocturnes

Séduisante et appliquée, l'équipe de France a croqué l'Espagne au terme d'un match atone mais plaisant (1-0), finalement remporté grâce à une jolie réalisation de Loïc Rémy. Prestigieuse, cette victoire confirme les progrès entrevus et scelle l'inexorable déclin ibérique.

Modififié

France - Espagne
(1-0)

L. Rémy (74') pour France


Il y a bien une justice. L'Espagne aura appris ce soir que l'on ne peut pas triompher pendant six ans, claquer 22 points d'écart en basket et nous voler une médaille en athlétisme impunément. Dans un Stade de France archi-comble, quoique silencieux par moments, les Bleus ont récité une partition sans fausse note qui confirme les progrès entrevus depuis novembre et le succès salvateur contre l'Ukraine. Amicalement confrontée à une sélection ibérique rajeunie, amputée par les retraites de ses cadres vieillissants, elle a fait mieux que résister, dominant largement un match aussi esthétique qu'indolent (1-0). Quatre ans après l'humiliante défaite au Stade de France (0-2), qui avait scellé l'impuissance et la médiocrité de la bande à Domenech, les perspectives se sont inversées.

L'Espagne morte


Dotés d'une technique haut de gamme et d'une possession de balle barcelonesque, les hommes de Vicente del Bosque font encore illusion, même délestés cet été de leur couronne mondiale. Néanmoins, le traumatisme d'un Mondial raté se ressent dans le manque de créativité d'une équipe qui ressemble plus que jamais à un disque rayé. Tristement prisonniers du tempo ronronnant dont ils n'arrivent plus à se défaire, les Ibériques ont passé, passé et repassé la balle sans réussir à se montrer incisifs. Étincelant en ce début de saison, l'élégant Cesc Fàbregas aura été le seul détonateur d'une équipe mollassonne. Mais ni sa frappe dangereusement contrée (28e), ni son slalom au sein d'une défense aux abois (32e) n'auront trouvé la lumière. Porté disparu, Diego Costa a confirmé son malaise en sélection, tandis que les incursions du remuant David Silva sont restées lettre morte.

La France forte


En face, tout n'aura pas été parfait. Mais les trente premières minutes d'une équipe jeune et séduisante ont balisé la route vers l'Euro 2016 de signaux encourageants. Face aux toujours champions d'Europe en titre, la France a dynamité le début de partie. Avec la manière, comme sur ce une-deux entre Valbuena et Sissoko (16e) ou ce petit ballon de Pogba pour Benzema (24e), mais sans la précision. Pas en réussite, le Madrilène n'a pas su convertir en but deux situations intéressantes (8e, 38e) en plus de se voir refuser un but valable sur une offrande de Sissoko (48e). Éteint par Carvajal, Griezmann a parfois fait regretter l'absence de Ribéry, même si la classe de Pogba et l'habileté de Valbuena ont constitué autant de recours appréciables. Tardif, le salut est finalement venu de Loïc Rémy, qui a fusillé De Gea à bout portant sur une offrande de Petit Vélo (76e). La nouvelle recrue de Chelsea a ainsi succédé à Zinédine Zidane, dernier Français à avoir marqué contre l'Espagne au Stade de France, en 1998. De savoureuses tapas avant le plat de résistance. On avait oublié le goût que ça avait.

Par Christophe Gleizes
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:57 Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 23
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall Olive & Tom Tsugi