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Tactique et philosophie de l'OM de Bielsa

Après douze journées de championnat, l'Olympique de Marseille de Bielsa est leader de Ligue 1 avec la meilleure attaque et la meilleure différence de buts de l'Hexagone. Mais au-delà d'une éventuelle dixième victoire des siens au Parc, le plus grand succès de Bielsa serait d'avoir transformé l'équipe à son image, avec une personnalité et une identité bien définies. Parce que les identités de jeu ne se font pas contre Reims, ce match et les difficultés qu'il va impliquer sont cruciaux pour le technicien de Rosario. Décryptage.

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Philosophie : le jeu varie, les principes non


Avant le choc du Parc des Princes, il est intéressant d'étudier la manière avec laquelle Marcelo Bielsa aime aborder les grands matchs. Le 6 novembre 2011, Bielsa accueille à San Mamés le Barça de Guardiola. Alors que ce dernier a l'habitude de tomber sur des équipes repliées dans ses derniers mètres, tentant (instinctivement ?) de fermer les espaces « les plus vitaux » , la bande de Messi lutte face à un pressing presque tout terrain et un marquage individuel d'une intensité rare. « Un hymne au football » , déclare Pep. Après avoir arraché le nul (2-2) à la dernière seconde, le Catalan s'incline en conférence de presse : « Je n'avais jamais rencontré une équipe aussi intense, aussi agressive et capable de nous fermer autant d'espaces. » Plus tard, il affirme : «  Ce que j'ai appris de Bielsa, c'est le courage de ses équipes. Peu importe où, contre qui, et quelle que soit l'équipe qu'il dirige, il osera toujours aller vers l'attaque. » Le jeu et la manière peuvent varier, le principe non. « Il voulait que l'on soit les acteurs principaux de chaque rencontre, peu importe si on jouait à Barcelone, à Madrid ou ailleurs » , racontait Ander Herrera. Jouer son propre football, car c'est la seule manière de dépasser la part de hasard et de chance du noble jeu. En clair : jouer sa chance coûte que coûte, et mourir avec ses idées. Ce n'est donc pas une surprise si le technicien argentin a insisté sur le principe de « développer notre propre jeu » ce vendredi en conférence de presse. Mais quel jeu, alors ?

David Blatt, coach des Cleveland Cavaliers en NBA, déclarait dans un entretien accordé au site Grantland : «  Dans tous les sports collectifs, il existe deux écoles de pensée : les entraîneurs qui ont leur système et qui l'utilisent, peu importe leur effectif, et ceux qui s'adaptent et jouent en fonction des profils à disposition. » Bielsa fait partie des deux écoles. Malgré quelques principes tactiques strictement respectés, ses formations ont toujours montré des visages différents. Cet OM est plus lourd, moins rapide et moins technique que l'Athletic de 2011. Quelques profils n'existent pas à Marseille, et par exemple la vitesse de la paire Javi Martínez-Amorebieta, la mobilité d'Ander Herrera et la science d'Iturraspe devant la défense jouaient un rôle clé dans le 4-3-3 basque. La question est de savoir si Bielsa souhaite tout de même se rapprocher du « toque » de l'Athletic, ce qui passera forcément par le recrutement, ou s'il cherche vraiment à créer autre chose. Après tout, la Ligue 1 n'a pas les mêmes exigences que la Liga.

Phase défensive : pressing, marquage individuel et supériorité numérique


Derrière Gignac le chasseur de relance, Thauvin et Ayew sont les premiers soldats d'un pressing intense et haut basé sur le marquage individuel. Pour que ça puisse fonctionner, le système se veut flexible : Bielsa adapte sa défense au schéma adverse pour toujours conserver la supériorité numérique. Le premier exemple est ce fameux passage à la défense à cinq. Quand l'adversaire joue avec deux pointes, le 4-2-3-1 devient un 3-3-3-1 (ou 5-1-3-1, en fait), avec Nkoulou en couverture. Contre des équipes aux nombreux milieux axiaux, comme Lyon et Toulouse, l'OM s'est aussi retrouvé à défendre l'axe avec ses latéraux (autour d'Imbula), poussant Thauvin et Ayew à suivre les latéraux adverses. Enfin, le rôle de Payet est souvent amené à changer : au pressing avec Gignac face à la défense à trois toulousaine, puis au marquage de Gonalons à Lyon. Aujourd'hui, la défense à trois pose la question des limites de l'effectif marseillais : Romao défend souvent comme un milieu et l'a montré contre Lens en coupant la trajectoire du ballon alors qu'il n'était pas protégé derrière. De plus, ce trio défensif accentue l'isolement d'Imbula dans l'axe.

Transition : « Droit au but »


Le football de Bielsa est intense, mais aussi vertical : si cet OM presse, c'est dans l'optique de déclencher des attaques rapides. À la récupération, Marseille semble penser de manière de plus en plus automatique. Un phénomène que l'on retrouvait déjà à Bilbao : les lignes de passes se multiplient rapidement autour du porteur de balle, sous la forme de courses verticales des ailiers et latéraux. Le passeur n'a plus qu'à exécuter l'action, ce qui rappelle forcément la devise du club. Sur le premier but marqué contre Nice (19e, Payet), ils sont quatre Marseillais dans la surface au moment du centre de Mendy (idem sur le 4e but). Grâce aux participations de Dja Djédjé et Mendy (40 passes par match contre 30 l'an passé), Marseille attaque tout simplement avec plus d'hommes que l'an passé. Le but de Gignac contre Toulouse en est un bel exemple : à droite, Dja Djédjé récupère et lance le mouvement qui passe par le duo Imbula-Payet, et arrive à gauche sur Mendy qui centre pour Gignac. Marseille prend donc logiquement des risques : alors que tous les joueurs du PSG ont un pourcentage de passes réussies supérieur à 80%, Thauvin est à 73%, Gignac à 74% et Payet à 79%. Une audace que l'on retrouvera aussi au Parc ? Si l'OM va encore beaucoup évoluer, il y a de quoi s'attendre à une vraie opposition de styles : quand Paris défend techniquement avec ses 63% de possession et 89% de passes réussies (56% pour l'OM, 83%), Marseille s'acharne à attaquer avec ses 16 tirs et 27 centres par match (contre 12 et 19 pour Paris). Ce n'est donc pas une surprise de voir Bielsa déclarer que « le système de jeu du PSG est le genre de système que j'aime défier  » , au contraire de systèmes plus verticaux qui se désintéressent du ballon. Le 22 janvier 2012, quelques semaines après le chef-d'œuvre de San Mamés, Bielsa était allé affronter le Real Madrid au Bernabéu avec les mêmes principes de jeu. Après l'ouverture du score de Llorente, Bilbao avait fini par tomber avec son pressing et son agressivité (4-1).

Phase arrêtée : Imbula, Payet et une grande marge de progression


Enfin, le jeu sur phase arrêtée est celui qui, logiquement, tarde le plus à se développer. En effet, seulement 25% des attaques marseillaises se font dans l'axe, ce qui donne à l'OM une place de milieu de tableau en Ligue 1, mais qui lui donnerait la dernière position en Serie A et la 14e en Liga. Quand l'adversaire a eu le temps de se replier, l'élaboration du jeu souffre. De fait, Imbula doit souvent prendre le risque de partir au dribble et casser les lignes tout seul pour faire avancer la manœuvre. Bien trop souvent, même, comme l'ont montré les conséquences du marquage face à Gourcuff à Lyon. Aujourd'hui, l'OM n'est que sixième en nombre de passes courtes par match à 393, derrière Lorient, Monaco, Lyon, Lille et Paris. Les mouvements se font principalement sur les côtés, de deux manières. D'une, sur l'initiative des appels des latéraux, comme le montre le superbe appel de Mendy dans le dos d'Ayew sur le premier but à Reims (Gignac). De deux, par les pieds de Payet : dans un rôle de dix qui le soulage du pressing, le Réunionnais se charge d'orienter le jeu et de renverser sur les côtés. Avec Imbula, Payet est donc le seul à proposer pauses et verticalité. Mais du fait de sa proximité avec les attaquants, il ne peut que trop rarement aider ses défenseurs et milieux à soigner la relance, d'où l'usage de longs ballons pour s'installer dans le camp adverse.

Le talent, ses forces et ses souffrances


Cette transformation est née d'un travail tactique, mais aussi du talent. Celui des joueurs, d'une part. En venant à Marseille, Bielsa avait certainement pris en compte un facteur majeur : guider un groupe de joueurs ambitieux à forte personnalité. Car personne ne va à Marseille pour faire profil bas. Thauvin, Payet, Gignac, Imbula, Mandanda et Nkoulou sont des exemples parmi d'autres. D'autre part, le talent de l'entraîneur. La transformation de Morel en est le meilleur exemple : « J'ai vu les 48 matchs joués par Marseille l'an passé, et j'ai simplement remarqué que c'était le meilleur dans le jeu aérien, donc je l'ai mis en défense centrale. » Comme si c'était évident. Une fois passée l'étape de l'assimilation des concepts, le défi de Bielsa sera donc de nourrir ce talent de « force mentale » , comme il l'a rappelé vendredi. Cette « manière de jouer requiert beaucoup d'efforts  » et un grand match au Parc pourrait justement fournir les énergies nécessaires pour continuer à « souffrir l'indispensable » .

Par Markus Kaufmann, avec Swann Borsellino À visiter :

Le site Faute Tactique

Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
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On est tous d'accord, Bielsa réussit pour le moment quelque chose d'exceptionnel en parvenant à transcender ses joueurs, si apathiques la saison dernière.
Par contre, j'ai vraiment peur (façon de parler, en tant que parisien) que les marseillais finissent cramés physiquement, comme à chaque fois dans les équipes dirigées par Bielsa. Le manque de turn-over finira par devenir préjudiciable.

Vivement ce soir 21h, quand même.
DocteurHappy Niveau : CFA
Un sujet pour So foot : d'où viennent les autographes ?
J'ai jamais compris l'utilité d'avoir une signature sur une photo / papier etcc
Braateniszebest Niveau : Loisir
le concept peut se rapprocher des reliques de saint qui sont censés avoir appartenu au saint ou même faire partie du corps du saint. La signature, l'écriture, est là pour authentifier ce lien entre l'objet et la personnalité, l'idole, le saint en gros.
DocteurHappy Niveau : CFA
C'est marrant Sam Allardyce a dit la même chose que le coach NBA :

“Il y a deux types d'entraîneurs. Il y a ceux qui, comme moi, évaluent l'adversaire et demandent à l'équipe de s'ajuster. Fergie (Alex Ferguson) était pareil. Jose [Mourinho] est pareil. Et puis il y a Arsène, qui ne s'adapte pas. Il y a Brendan [Rodgers], qui n'a pas l'air de le faire non plus. Il y a Manuel Pellegrini, qui a l'air de ne pas s'adapter, même en Ligue des Champions. Il semble privilégier ce qu'il a. Leur philosophie est différente de la nôtre. La nôtre dépend plus de l'équipe que l'on affronte. La leur, c'est «On joue toujours comme ça», et ils ne changeront pas, ils continuent à faire la même chose. C'est pour cela que l'on peut les battre."
Sam Allardyce, entraîneur de West Ham, l'une des belles surprises de la Premier League cette saison, dans une interview au Telegraph.

"Le 4-4-2 est le meilleur système défensif. Vous pouvez presser facilement les deux défenseurs centraux adverses. Mais le 4-4-2 ne propose pas assez de lignes d'attaque. En 4-3-3, vous en avez une de plus, vous jouez de façon plus verticale. Une possession sans objectif est une possession dangereuse pour ton équipe. Elle doit être verticale, pas horizontale. Quand l'équipe a le ballon, on est en 4-3-3. Et dès qu'il s'agit de défendre, je demande à l'équipe de basculer en 4-4-2. Je demande à Benzema et Cristiano de presser très vite pendant les cinq secondes qui suivent la perte du ballon."
Carlo Ancelotti, interrogé par L'Équipe vendredi dernier.
Très beau papier, belle analyse, ça fait plaisir, merci pour ça.

Par contre, y a un truc qui me titille de plus en plus dans son système à Bielsa, c'est ce qu'il appelle sa défense à 3 ou 5, je sais pas comment on dit. Il est apparu clairement que c'est vraiment une défense à 3 puisque Nkoulou joue vraiment dans l'axe et les deux autres centraux sont hypers écartés, presque à côté des lignes de touche, sur les relances. Ça reste donc contradictoire avec son principe selon lequel il met deux centraux quand il y a un attaquant de pointe dans l'équipe en face et trois centraux quand il y a 2 pointes. Parce qu'au final, ce qu'il se passe vraiment (d'après moi, je me trompe peut être) c'est que quand il y a qu'un attaquant Marseille défend et relance à 4, et quand il y a en 2, Marseille relance à trois, les latéraux étant positionnés trop haut pour être légitimement intégrés dans la défense. Du coup, son idée d'être toujours en supériorité numérique elle est cool, mais dans les faits, j'avoue que j'ai encore un peu de mal à la comprendre vraiment tellement ça m'est contre intuitif la manière avec laquelle elle est appliquée. Bon, et après y a aussi le problème Imbula tout seul au milieu, mais j'ai pas envie d'en parler...
Lolo Blanc a rien compris à l'article.

Willy Sagnol a insulté Bielsa de sale métèque.

Et Rolland Courbis est toujours en train de cuver...


En fait, le dîplome d'entraineur pro c'est le même que celui de la police.
Message posté par saviola07
Très beau papier, belle analyse, ça fait plaisir, merci pour ça.

Par contre, y a un truc qui me titille de plus en plus dans son système à Bielsa, c'est ce qu'il appelle sa défense à 3 ou 5, je sais pas comment on dit. Il est apparu clairement que c'est vraiment une défense à 3 puisque Nkoulou joue vraiment dans l'axe et les deux autres centraux sont hypers écartés, presque à côté des lignes de touche, sur les relances. Ça reste donc contradictoire avec son principe selon lequel il met deux centraux quand il y a un attaquant de pointe dans l'équipe en face et trois centraux quand il y a 2 pointes. Parce qu'au final, ce qu'il se passe vraiment (d'après moi, je me trompe peut être) c'est que quand il y a qu'un attaquant Marseille défend et relance à 4, et quand il y a en 2, Marseille relance à trois, les latéraux étant positionnés trop haut pour être légitimement intégrés dans la défense. Du coup, son idée d'être toujours en supériorité numérique elle est cool, mais dans les faits, j'avoue que j'ai encore un peu de mal à la comprendre vraiment tellement ça m'est contre intuitif la manière avec laquelle elle est appliquée. Bon, et après y a aussi le problème Imbula tout seul au milieu, mais j'ai pas envie d'en parler...


ALors, je vais peut-être dire une connerie mais je vais tenter une explication.

Avec 4 défenseurs, lorsqu'il y a une relance effectuée ( sur une phase à rythme lent, avec un pressing au maximum moyen ) de manière verticale, l'arrière latéral qui participe à la construction se transforme en transition avec le milieu de terrain def ou offensif.
Tandis que l'arrière latéral qui est à l'opposé de la construction se positionne comme un 3è Def centre de secours en cas de perte de balle.

C'est comme ça qu'il arrive parfois que le DC le plus proche du jeu essaie de rattraper la perte de balle au niveau de la ligne de touche.

Une défense à 3 DC est en fait un système qui fait coulisser un 3-5-2 en phase offensive en un 5-3-2 en phase défensive.

Donc, à 4 def, en phase offensive, tu te retrouves avec une défense à 3 dont 2 DC de métier contre 1 attaquant et plusieurs MO. Tandis qu'à 5 def, tu te retrouves à 3 vrais DC contre 2 attaquants plus les MO.
Bon, je vais pas parler du positionnement des Milieux Defs, sinon...

Donc, si la relance est rapide, dans les deux cas tu te retrouves en supériorité numérique.

Mais, ce que je n'apprécie pas dans le 3-5-2, c'est qu'il te faut des latéraux assez techniques mais également des latéraux qui vont très vites pour revenir en cas de perte de balles et aussi très endurants.

L'avantage du 4-4-2, c'est que tu peux mettre un DC de métier sur un côté pour solidifier ta défense en cas de contre car bien souvent, c'est le latéral de métier qui montera.
Ancelotti faisait ça à l'époque de Milan.

Simic en 2003 avec Kaladze qui montait à gauche.
En 2005 il arrivait souvent que Staam soit ARR Droit.

Si l'on observe bien les effectifs d'Ancelotti entre 2002 et 2007, on s'aperçoit de toute façon que ses défenseurs sont très polyvalents.
Staam, Jankulovski qui pouvait être milieu, Oddo, Kaladze, Maldini, Costacurta...etc

Seul Nesta n'a joué que DC durant toute la durée et Cafu à droite.
Don Bastiano Niveau : District
L'article sur Bielsa dans la version papier d'il y a quelques mois est un des meilleurs articles de sofoot que j'ai pu lire.
ET ce qui est très drôle, c'est que Inzaghi s'inspire incroyablement d'Ancelotti.

Sa défense d'hier c'est comme par hasard Bonera à gauche qui peut jouer DC et De Scilio à droite qui monte pas mal.

3 Milieu De jong et Essien plus Bonaventura qui est plus offensif avec deux mileux Off, Honda en poseur de jeu type Seedorf et Menez qui accélère type Kaka et une pointe.

Ca sent quand même le sapin tout ça.
gastongaudio Niveau : Loisir
@Don Bastiano, effectivement l'article de So Foot est une perle, très approfondi autant qu' emouvante quant à l'intégrité et le sens du sacrifice du Loco.
pas étonnant de voir tous les médiocres jaloux de la ligueuhun piaffer devant l'importance méritée que l'on lui donne.
du reste, ses conférences de presse sont toujours des moments enrichissant de fines analyses quand ses congénères rabachent les mêmes platitudes vérolées.
Et que de tristesse lorsqu'il n'a pas pu passer les poules avec un des meilleurs effectifs albiceleste, en 2002 alors que le pays traversait une de ses plus graves crises économiques.
alors oui, ce soir, même si je suis un ultradégenéré de la capitale, je ne serais pas outragé si le Loco déjoue les trop nombreux pronostics des néosupporters donnant la victoire sans concession du PSG.
Sidney G'Ovule Niveau : Loisir
Message posté par m_alive
J'ai vraiment peur (façon de parler, en tant que parisien) que les marseillais finissent cramés physiquement, comme à chaque fois dans les équipes dirigées par Bielsa. Le manque de turn-over finira par devenir préjudiciable.


L'OM joue pas de Coupe d'Europe cette saison, donc peut-être que l'effectif supportera le rythme actuel jusqu'à la fin?
Slt tt lmonde, petite question hors sujet... je suis en Argentine en ce moment... quelqu'un a une idee de la chaine de retransmission ici ? (Au cas ou il y aurai d'autres personnes en Argentine connaissant deja la chaine ) :p
Mis a part sa, tres bon article sur Mr El Loco... et allez l'OM
Slt tt lmonde, petite question hors sujet... je suis en Argentine en ce moment... quelqu'un a une idee de la chaine de retransmission ici ? (Au cas ou il y aurai d'autres personnes en Argentine connaissant deja la chaine ) :p
Mis a part sa, tres bon article sur Mr El Loco... et allez l'OM
Message posté par Sidney G'Ovule


L'OM joue pas de Coupe d'Europe cette saison, donc peut-être que l'effectif supportera le rythme actuel jusqu'à la fin?


C'est pas faux, mais même sur un seul tableau, quand tu demandes à tes joueurs une telle d'ébauche d'énergie, à un moment donné tu dois faire tourner.
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