Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 23 Résultats Classements Options
  1. // CDM 2018
  2. // Gr. A
  3. // Russie-Arabie saoudite

Super Miranchuk Bros.

La Russie a dans sa manche une arme secrète, ou plutôt une paire d'as. Car les jumeaux Aleksey et Anton Miranchuk tirent leur force autant de leur similarité que de leurs parcours foncièrement différents. Et se rêvent aujourd'hui en Castor et Pollux.

Modififié

Et si la nouvelle identité russe pouvait se prouver spécifiquement par un changement de paire ? Que l’on s’entende : on ne parle ici que de jumeaux. Pendant quinze années, ce sont les deux tours rugueuses, immuables et intimidantes que sont les frères Berezutski, Alexeï et Vassili, qui ont servi de piliers défensifs de la Sbornaya et du CSKA Moscou. Mais au moment de se refaire une beauté avant sa Coupe du monde, la Russie a mis en selle un autre duo, celui que forment Aleksey et Anton Miranchuk, dont elle espère qu’ils sauront faire fructifier les liens du sang qui les unissent pour prospérer.


Ces deux-là ont vu le jour le 17 octobre 1995 à Slavyansk-na-Kubani, dans le coin de Krasnodar, et ont jusqu’à l’adolescence tout fait ensemble. Repérés par le Dynamo Moscou à 15 ans, qui les jugera finalement trop chétifs, c’est le Lokomotiv qui se décidera à tailler ces diamants. Le moment où les différences entre les jumeaux ont commencé à sauter aux yeux.

Toi, le frère que j'ai failli ne jamais avoir eu


Car s’il s’est pointé à la maternité avec 10 minutes d’avance sur son frangin, Aleksey a clairement creusé l’écart depuis. À 22 ans, il s’apprête à entamer le Mondial dans la peau d’un titulaire, positionné par le sélectionneur Cherchesov en soutien de Fyodor Smolov. Une place acquise grâce à une progression linéaire au Lokomotiv depuis cinq saisons maintenant. D’ailleurs, son coéquipier Jefferson Farfán se régale à ses côtés. « Il est doué pour tout ce qui touche au football, on lui a envoyé un talent d’en haut, soufflait le Péruvien à Sport-Express. J’ai l’impression d’être comme un poisson dans l’eau quand il est proche de moi. » Cadre chez les Cheminots, le golden boy incarne – au même titre qu’Aleksandr Golovin ou Daler Kuzyaev – l’avenir d’une Sbornaya qu’il fréquente depuis 2015. Le bonhomme y a même ouvert son compteur lors de sa première sélection, 12 minutes seulement après son entrée contre le Bélarus. Un destin tout tracé.


Pour son frère Anton, le chemin a été beaucoup plus escarpé. Comme dans les contes, il a longtemps été celui qui restait dans l’ombre de son frère, et donc considéré comme une énigme. Plus grand, plus costaud et même plus technique, il a mis beaucoup plus de temps à émerger. Comme s’il s'était renfermé après avoir nourri un complexe d’infériorité face à un alter-ego devenu plus grand que lui. Et quand Aleksey brillait avec la sélection et l’équipe première, lui restait bloqué en réserve et a même connu un temps l’exil en Estonie, prêté au FCI Levadia. Une expérience qui lui a finalement permis de se découvrir comme individu, et plus seulement comme le frère de. Milieu offensif, autant utilisé à gauche qu’en meneur, il a fini par convaincre son club qu’il y avait la place pour deux Miranchuk au Lokomotiv et donc en sélection.

Station Mir


Leur coach, Yuri Semin, est le premier à penser qu’il ne faut pas opposer les membres de cette fratrie, mais plutôt profiter de leur connexion naturelle, aperçue contre Nice cette saison en Ligue Europa. « Anton Miranchuk a beaucoup de qualités. Je pense qu’il n’est pas inférieur à son frère et ils ont une bonne rivalité, assurait-il à SovSport. La seule différence est que l’un joue mieux avec le pied droit (Aleksei), et le second avec le pied gauche (Anton). » Pile le genre de complémentarité dont la Russie a besoin pour créer rapidement une osmose dans son groupe. Si le pays hôte semble à première vue pouvoir prétendre difficilement à quelque chose dans sa Coupe du monde, il en faudrait peu pour que le déclic se fasse. Et le coup de starter pourrait bien venir de ce duo qui ne demande qu'à mettre en orbite sa sélection. Avant de se faire, à deux, un nom.

Anton Miranchuk

Par Mathieu Rollinger
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Tsugi
Hier à 11:08 Rooney, héros de la 95e minute 17 Hier à 10:21 Record de buts en Ligue 1 pour une première journée 26 dimanche 12 août La célébration musclée de Jürgen Klopp 9 dimanche 12 août La plaque de Courtois saccagée au stade de l'Atlético 64 dimanche 12 août Le boulet de canon de Peterson qui assomme l'Ajax 1