En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 19 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8es
  3. // Liverpool-Tottenham (2-1)

Sturridge danse sur Tottenham

Bien emmené par Daniel Sturridge, titulaire et auteur d'un doublé, Liverpool a décroché sa qualification pour les quarts de finale de la League Cup à Anfield face à un Tottenham poussif (2-1). La bande à Klopp peut définitivement avoir de l'appétit.

Modififié

Liverpool FC 2-1 Tottenham Hotspur FC

Buts : Sturridge (9e, 64e) pour Liverpool // Janssen (76e sp) pour Tottenham

C'était écrit malgré les annonces. Ce Liverpool-Tottenham avait une belle gueule, mais se devait d'être repensé comme un choc au rabais avec des effectifs retravaillés, histoire de faire plaisir à tout le monde. Alors, longtemps, Anfield a dû se contenter d'approximations, d'erreurs techniques et a finalement pu profiter d'une deuxième mi-temps à la hauteur de l'affiche. Grâce à un grand Sturridge, d'abord, auteur d'un doublé et d'une vague classique, à un bon Grujić, mais aussi à des Spurs trop brouillons pour gratter plus qu'une élimination logique. Klopp a envie de faire le beau dans toutes les compétitions avec une machine désormais lancée. Il en a définitivement la possibilité.

Moi, Daniel Sturridge


C’est l’autre magie de la Coupe, surtout quand on parle de League Cup plus que de FA Cup. Pour beaucoup, une telle compétition est l’occasion de sauver la face d’une saison ou d’enclencher un cycle. La saison dernière, Jürgen Klopp avait appuyé les premiers mois de son mandat en emmenant son Liverpool en finale à Wembley fin février contre Manchester City. Une finale perdue aux tirs au but, mais une journée qui reste encore aujourd’hui comme la première pierre de l’ère Klopp sur les bords de la Mersey. Sauf que désormais, tout a changé : Liverpool a décidé de se cogner pour le titre, l’équipe est en route, et Anfield a retrouvé de sa magie. Tottenham aussi et c’est ce qui explique beaucoup de choses. C’est notamment ce qui explique que ni pour Klopp, ni pour Mauricio Pochettino, cette League Cup n’est un objectif prioritaire, même si avant la rencontre, le coach allemand des Reds a évoqué une victoire finale. Il s’agit plutôt de filer du temps de jeu à tout le monde, de redonner confiance à certains, mais aussi de tester des choses. Voilà pourquoi Tottenham a débarqué à Liverpool mardi soir avec Georges-Kévin Nkoudou titulaire pour la première fois depuis son arrivée en Angleterre et Kevin Wimmer qui ressort sa tête dans le onze. Voilà aussi pourquoi Klopp a balancé ses gosses (Arnold, Ejaria), le revenant Moreno, un test Lucas Leiva-Klavan dans l’axe et Sturridge en pointe sur sa feuille de match.

Sauf que Liverpool n’a pas la même envie et, surtout, peut-être pas la même qualité en réserve. Car d’entrée, la bande de Klopp gigote, construit, dans la continuité de son excellent début de saison et étouffe un Tottenham volontaire mais brouillon. L’intensité est moindre, mais les Reds imposent leur rythme, bien assurés par Lucas Leiva, intéressant derrière, et Daniel Sturridge, en confiance. La première mi-temps est alors un concentré de combinaisons dans un Anfield assez calme, à peine réveillé par la belle ouverture du score de l'attaquant international anglais sur une glissade de Georges-Kévin (1-0, 9e). La suite ? Pochettino couine derrière sa ligne pour recadrer sa défense en plastique, Sturridge fait briller Vorm ou encore Marko Grujić fait saliver Klopp sans succès. Le coach argentin des Spurs a alterné entre les plaintes et les limites constatées d’un onze qui n’aura su se montrer vraiment dangereux que sur une tête timide de Janssen après vingt minutes de jeu. Jürgen, lui, se marre, alors que le jeune Trent Alexander-Arnold offre un découpage façon Cyril Rool sur Ben Davies. Un match de coiffeurs, définitivement.

Allongé sur le Divock


Pochettino ne veut pas passer pour un pitre. Alors, il bouscule ses hommes et les fait revenir après la pause avec un pressing plus intense, des intentions retrouvées jusqu’à une belle volée de Kieran Trippier. Mais le onze rouge sait aussi que des places peuvent se gagner sur ce type de rencontres, alors la paire Sturridge-Origi rallume rapidement la machine, Anfield se met enfin à chanter et l’ancien Lillois décoche un pétard détourné par Vorm. Une nouvelle alerte et une dernière avant de fermer le bazar à l’heure de jeu grâce au second but de la soirée de Daniel Sturridge (2-0, 64e). Mauricio Pochettino a beau balancer Lamela et Wanyama sur le rectangle, rien ne change. Klopp, de son côté, se permet d’offrir un décrassage à Clyne et un retour sous les inclinaisons du peuple à Danny Ings. Liverpool n'a plus qu'à tordre le cou à Tottenham et, pour son retour à la compétition comme titulaire, Wijnaldum joue avec la détente de Vorm. Problème : à un quart d'heure de la fin, Jonathan Moss s'ennuie et décide d'offrir un penalty aux Spurs pour une faute légère de Lucas Leiva sur Lamela. Ce coquin à sifflet relance l'intérêt de la fin du match après la réduction du score de Janssen (2-1, 76e). Le dernier quart d'heure est marqué par un fouetté de Sturridge qui boxe la barre, un gros face-à-face pour Ings, quelques frissons, mais, finalement, une qualification validée pour Liverpool. Sans trop forcer.

Par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 15:35 243€ à gagner avec la Juve & Naples 3 Hier à 23:25 Ligue 1 - 26e journée : Résultats et Classement Hier à 23:23 Suivez SoFoot.com sur Facebook jeudi 15 février 151 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions ! 2
Hier à 21:45 Nîmes, Le Havre et Nancy pleurent, Brest rigole enfin 5
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
jeudi 15 février Football Recall, épisode 6 :Real-PSG et le Barça écossais 2 jeudi 15 février L'étrange penalty de Cristiano Ronaldo 59