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Stop the Clocks

Si l’équipe de France a assuré avant de partir en vacances face à une Angleterre assez moyenne, la FFF aura également marqué des points mardi soir grâce à un hommage parfait rendu aux victimes des attentats de Manchester et Londres.

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Au moment de raconter un jour ce match à nos gosses, on se rappellera peut-être avant tout que, ce soir-là, l’Angleterre s’est finalement fait balayer par deux gamins qui n’étaient même pas nés au moment où la doublette Gallagher livrait au monde le puissant Don’t look back in anger. Peu importe, et on se fiche même de savoir si Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé se motivent sur du Oasis. Mardi soir, l’important était finalement ailleurs, entre un échauffement à base de PNL et un match qui aura vu l’équipe de France se rassurer avant de partir en vacances, quelques jours après s’être enroulée toute seule dans ses problèmes en Suède. Noël Le Graët n’est pas réputé pour être l’homme le plus sensible du pays, mais le moine de Bourbriac n’oubliera jamais l’accueil reçu à Wembley en novembre 2015, quatre jours après les attentats de Paris. Moins de deux ans plus tard, rien n’a changé, malheureusement, et ce France-Angleterre devait également avoir cette note-là.

Les notes de la France

La croix de saint Georges et Blaise Matuidi


Celle d’un rendez-vous pour la paix, pour l’amitié entre les deux pays, symbolisée par la présence dans le carré VIP d’Emmanuel Macron et Theresa May, mais aussi pour soutenir les familles des victimes des attentats récents de Manchester et Londres. Une cérémonie s’était naturellement imposée depuis le 22 mai dernier et... quelle réponse ! En conférence de presse lundi, Gareth Southgate avait pourtant prévenu : « Si le public français ne se sent pas à l’aise pour chanter notre hymne, nous le comprendrons. » Le public du stade de France a préféré écouter les conseils de Blaise Matuidi, influenceur qui avait demandé au peuple d’apprendre le God Save the Queen pour l’occasion. Résultat, on retiendra d’abord cette leçon de communion au moment de l’hymne anglais, comme Wembley avait su le faire à l’époque, lors d’un instant où le virage du Supporters Club de France a déployé un tifo représentant la croix de saint Georges. Costaud.

La Mexican wave


Quelques minutes plus tôt, la Garde républicaine avait assuré sa partition, laissant un offensif militaire, képi en main, s’offrir le plaisir d’une vie à la gratte au moment de reprendre le fameux Don’t look back in anger qui avait finalement toute sa place mardi soir. Comme une cerise sur l’hommage, un truc qui fait arracher un sourire au moment où l’on ne devrait pas, et un instant qui excite comme jamais nos voisins anglais déjà bien imbibés sur les coups de 21 heures. La FFF a réussi son coup, le match retour de Wembley a été assuré et il y a certaines images qui dépassent forcément le cadre du sport. Mardi soir, le stade de France a répondu avec autorité quand on a eu besoin de lui, mais aura ensuite su replonger dans ses côtés franchouillards que l’on aime détester. Au point de voir les journalistes anglais se marrer à l’idée de voir Theresa May se faire soulever par ce qu’ils aiment appeler une Mexican wave. L’image est belle, le cercle de joueurs français et anglais mêlés formé avant le coup d’envoi l’était aussi, et tout ça prouve définitivement que ce monde sait continuer à jouer. Le match du soir en aura été une belle représentation.




Par Maxime Brigand, au Stade de France
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